<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340</id><updated>2012-02-16T20:11:44.003-08:00</updated><title type='text'>Sélection de textes SM</title><subtitle type='html'>Envoyez vos textes préférés pour parution à : transsally@gmail.com</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>51</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-7512439683048834053</id><published>2008-11-21T04:18:00.001-08:00</published><updated>2008-11-21T04:18:54.528-08:00</updated><title type='text'>l'Education De Suzie par baby-Coralie</title><content type='html'>Auteur : Coralie scoralie40@hotmail.com &lt;br /&gt;http://www.geocities.com/baby-coralie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Dominique, nous avons très tôt eu des jeux bizarres. Enfants, en jouant aux cow-boys et aux indiens, c’était toujours lui le prisonnier. En jouant au gendarme et au voleur, j’étais toujours le gendarme qui le gardait des mercredis après-midi entiers attaché les mains au dos, pour notre plus grand plaisir commun. Nous avions confusément conscience de ne pas entrer dans la norme et, sans jamais l’avoir évoqué, nous gardions secrets nos jeux de ficelle. Je ne me souviens pas de la première fois ou Je l’ai habillé en fille. Nous devions avoir quatorze ou quinze ans. Je me souviens parfaitement, par contre, du plaisir diffus que j’ai éprouvé à le transformer ainsi. Je crois sans en être sûre que c’est ce jour là que j’ai eu mon premier orgasme, sans qu’il me touche et encore moins sans que je me caresse. Je n’ai pas compris sur le moment ce qui m’arrivait mais je savais que c’était délicieux et que j’avais envie de recommencer. Ainsi débuta ma longue quête du plaisir défendu, quête qui n’est pas terminée, loin s’en faut. &lt;br /&gt;Nous ne passions pas notre temps à ce genre de jeux. Nous avions la vie normale et frénétique des ados de notre âge, mais régulièrement, les jours de vacances pluvieux et les mercredis ou l’on s’ennuie, nous faisions l’assaut des armoires parentales et nous changions de peau et d’âme. Je me transformais en princesse, en bourgeoise, en catin au gré de mon humeur et Dominique se métamorphosait en soubrette, en écolière ou en petite fille. Que de jours délicieux avons nous passé ainsi... &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Tout naturellement, nous avons continué après notre mariage. J’ai continué à dominer et à travestir Dominique, pour notre plus grand plaisir. Maintenant que nous étions chez nous, je lui confectionnais une garde robe a mon goût. Chaque vêtement fut choisi avec soin, pour un usage spécifique. En effet, je décidais de reprendre son éducation à zéro. Dominique aimait de plus en plus sa vie de femme et avait du mal à reprendre ses habits de garçon. Il évoquait souvent sa féminité frustrée et préférait la plupart du temps rester à la maison, habillé en fille, plutôt que de sortir. Nous en avons longtemps, repoussé l'idée plusieurs fois mais nous avons fini par nous décider à sauter le pas. Mais quitte à transformer Dominique en femme, je la voulais épouse, dame de compagnie, amante et soubrette tout à la fois et son éducation de garçon, même améliorée par mes soins, ne pouvait y suffire. Un soir donc, je lui expliquais mon plan mûrement réfléchi. J’allais le faire régresser jusqu’au stade de bébé, puis le faire grandir en le modelant à mon idée, jusqu’à ce qu’il soit exactement ce que je voulais. Dominique ne fut pas difficile à convaincre et une fois l’idée acquise, fut même franchement enthousiaste. Il avait depuis toujours l’habitude se reposer sur moi pour toutes les choses de la vie quotidienne comme les décisions les plus importantes et les changements à venir ne lui faisait pas peur. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Peu après, un samedi matin, je me levais tôt et me préparais comme je l’avais prévu. Je m’étais procuré un véritable uniforme de nurse. J’enfilais la blouse à fines rayures roses et blanches, nouais le large tablier de coton blanc à bavette et épinglais une petite coiffe blanche sur mes cheveux relevés en chignon. Avec mes collants blancs et mes talons plats, je faisais une ravissante puéricultrice. Mon mari ne fut pas surpris de me voir habillée ainsi, comprenant que son éducation commençait. Nu comme un ver, je l’emmenais dans la salle de bains et là, après lui avoir donné un bain bien chaud, je lui administrais un bon lavement à l’eau glycérinée. C'est une pratique que nous aimons tous deux depuis longtemps. Puis j’entrepris de l’épiler entièrement. Cela pris très longtemps, car je voulais mon bébé fille toute lisse. Non pas qu’il fut très poilu, il était même pratiquement imberbe, à la fois sur le visage et corps, mais épiler complètement quelqu’un qui ne l’a jamais été est un sacré travail. Je m’attardais particulièrement sur le visage, le sexe et l’anus, que je voulais rendre vierge. Je lui épilais entièrement les sourcils, ce qui lui fut très douloureux. Comme il commençait à gigoter, je lui attachais les mains et les pieds avec de larges rubans de soie rose que j’avais préparé. Quand il fut bien lisse comme un bébé, je l’enduis d’huile précieuse pour éviter l’irritation et le talquais des pieds à la tête. Pour parfaire la transformation je lui fis un brushing car je voulais une petite fille parfaite. A ce moment, Dominique paniqua un peu. "Je ne vais plus pouvoir sortir dans la rue " s’inquiéta t-il. Je lui répondis qu’un bébé ne sort pas dans la rue et qu’il ne ressortirait pas de la maison de sitôt. Pour couper court à ses inquiétudes je le mis face au grand miroir de la salle de bain. Quel changement ! Le jeune homme qu’il était trois heures plus tôt ressemblait à un gros baigneur avec les gros noeuds de soie rose qui l’entravait. Je vis son petit sexe tout lisse se tendre instantanément. J’avais prévu cela et comme je le voulais pour l’instant asexué, je pris sa verge dans ma main et la caressais. &lt;br /&gt;"Oh! La jolie petite poupée que tu as ici, lui dis-je, il ne faut pas la laisser toute nue, nous allons lui mettre une jolie robe." Et joignant le geste a la parole, j’emmaillotais bien serrée sa verge et ses testicules dans un fourreau de soie blanche orné de dentelles cousues a cet effet. Ainsi fait, Il ne me restait plus qu’à le détacher et à l’habiller. Je commençais par lui mettre ses couches. J’optais pour deux couches droites bien absorbantes que je glissais dans un large change complet de nuit avec une culotte en caoutchouc rose, fermée avec des pressions sur les cotés. Cela lui faisaint un adorable derrière bien rebondi. Par-dessus, je lui enfilais un body de coton blanc puis une grenouillère toute rose en coton, fermée aux poignets et aux chevilles par de jolis rubans bleu ciel que j’avais cousu moi-même. Avec un bandeau blanc dans les cheveux, j’avais devant moi une charmante pouponne. &lt;br /&gt;Chapitre 2&lt;br /&gt;Je parlerais désormais de Dominique au féminin car à partir de ce jour, je ne l’ai jamais considérée que comme une fille, au point que je ne l’imagine même plus comme ayant été un homme. Cela me fait l’impression d’être une existence antérieure et extrêmement lointaine. Je lui expliquais les termes de sa nouvelle condition : "A partir de maintenant, tu es une petite fille. Tu t’appelles Suzie et je serais ta nounou jusqu’à ce que tu grandisses. Je serais intraitable sur la propreté et sur l’obéissance mais si tu es gentille et bien sage, tu auras plein de bisous. Mais maintenant, il est l’heure d’aller te coucher." Il était à peine onze heure du matin et je l’emmenais à quatre pattes jusqu’à la chambre d’enfants. Cette chambre était déjà aménagée quand nous avions acheté la maison et était tapissée d’un joli papier bleu ciel avec des petits nounours. Nous y avions installé un lit d’une personne pour les amis. Je la couchais sur le lit et sortis du placard la gigoteuse que je lui avais cousu dans un sac de couchage. Je la glissais dedans, lui passais les bras dans les trous prévus à cet effet, remontais la glissière et serrais la ceinture élastique. Ainsi ma petite filleJe lui attachais à nouveau les mains, pour qu’elle ne se blesse pas et lui mis une tétine dans la bouche que j’attachais derrière la tête pour qu’elle ne puisse pas la perdre. Qu’elle était adorable ainsi, entravée dans la turbulette, a ma plus entière merci. Je l’embrasais tendrement et sortis. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Je la laissais comme cela pendant deux heures. Vers treize heures donc, j’allais ouvrir ses volets. Ma bébé était réveillée et me regardait. Je la fis monter sur la table à langer improvisée sur la commode de la chambre. Je lui ôtais la grenouillère et changeais sa couche. Elle avait fait pipi dedans et sa poupée était tachée d’urine. Il faut dire que le matin, je lui avais fait boire deux bons litres d’eau, pour qu’elle élimine bien. Je décidais de sévir sans attendre. Je la couchais en travers de mes genoux et lui administrais une bonne fessée. Elle se tortillait mais je n’arrêtais pas avant que les fesses soient bien rouges. Sa petite poupée était toute dressée mais de quelques bonnes claques, je lui fis baisser la tête. Pas d’arrogance avec moi ! Pour ma part, je sentais la pointe de mes seins se presser contre ma blouse de nurse et ma culotte était toute chaude et humide. Je n’en laissais toutefois rien voir car je voulais être une éducatrice parfaite. J’emmaillotais à nouveau sa poupée avec un fourreau de soie que j’avais cousu le matin. Je serrais bien cette douce camisole en lui expliquant que c’était la punition de sa mauvaise attitude. Une fois nouée, sa poupée aurait été bien en peine de se redresser. Ensuite je talquais ses fesses rosies et lui remis une couche, une culotte en plastique et sa grenouillère. Ainsi habillée, je l’emmenais manger. Après lui avoir noué un bavoir autour du cou, je lui donnais un bon biberon de lait, assise sur mes genoux. Puis je lui donnais à la cuillère une bouillie et un yaourt. Comme elle avait bien mangé, pour la récompenser, je la couchais sur le ventre dans le canapé et lui passais une cassette de Babar. Pour éviter qu’elle ne tombe et ne se blesse, je lui repliais les jambes de façon à ce que ses pieds touchent ses fesses et je lui attachais les mains aux chevilles avec les rubans roses. Je lui remis aussi sa tétine car les bébés aiment se sentir en sécurité. A la fin de la cassette, hop au lit ! Je la recouchais pour trois heures. Puis le soir à nouveau, biberon, bouillie, yaourt et après deux heures dans le canapé, je la mis au lit pour la nuit. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Ainsi se passa la première journée de la nouvelle vie de Suzie. Sa vie de bébé dura six mois. Elle resta couchée, attachée dans sa gigoteuse la plupart du temps même si de temps en temps, je la laissais l’après-midi enfermée dans sa chambre avec ses jouets. Dans ce cas, je lui attachais les chevilles et les repliait sur ses cuisses pour les y attacher ensembles. Je ne voulais pas qu’elle marche tout de suite et ainsi ligotée, j’étais tranquille. Pendant tout ce temps, elle ne me vit jamais habillée autrement qu’en nurse et ne m’appela que nounou. Avant de partir travailler le matin ou en rentrant le midi et le soir, j’allais d’abord mettre ma blouse et mon tablier blanc avant d’entrer dans sa chambre. Là, je la changeais, lui donnais à manger, la câlinais ou la punissait si ces couches étaient mouillées puis la recouchais. Pendant ces six mois, elle ne marcha qu’a quatre pattes et ne parla que comme un bébé. Elle essaya bien au début de parler comme une grande mais à chaque fois je lui lavais la bouche au savon noir puis la bâillonnais pour la journée. Elle abandonna bien vite. Tous les matins, je lui administrais un suppositoire de glycérine et la mettais au pot car je ne voulais pas changer de couches souillées de caca. Les quelques fois ou cela arriva, je lui donnais un bon lavement puis lui bouchais l’anus avec un godemichet qu’elle gardait la journée et la nuit suivante. Elle appris bien vite à régler ses intestins et les trois derniers mois, pas une seule fois elle ne fit caca dans sa couche. Sa verge aussi resta emmaillotée pendant six mois et pas une seule fois elle n’eut de le droit de la soulager. Le soir, elle venait se pelotonner contre moi. Je la sentais chaude et moite, rouge d'excitation, mais malgré mes envies je ne cédais pas et la laissais mariner des états d’éternelle frustration. &lt;br /&gt;Après un mois de ce traitement, je trouvais régulièrement la robe de sa poupée, comme je l’appelais, souillée de semence. Dans ce cas, je la montrais a Suzie et elle savais que là aussi, elle aurait droit au lavement et au godemichet. Pour moi au contraire, la vie sexuelle était on ne peu plus active. Je me masturbais chaque jour et je collectionnais les aventures. J’amenais mes amants ou amantes chez moi pour me faire l’amour et penser a ma pauvre petite fille attachée et couchée dans sa chambre me mettais dans des états d’excitation incroyables. De temps en temps, pour m’occuper de mon bébé, je portais des boules de geisha sous ma blouse et je m’offris ainsi quelques beaux orgasmes que je lui dissimulais bien sur. &lt;br /&gt;Chapitre 3&lt;br /&gt;Au bout de six mois donc, j’estimais qu’elle était prête à passer a la suite de son éducation. Sa docilité et son obéissance étaient de bonne augure et je décidais de la transformer en petite fille. Ses cheveux avaient poussé et lui tombaient maintenant sur les épaules. J’étais sûre qu’elle serait absolument ravissante. Un matin donc, j’entrais dans sa chambre habillée normalement. Je portais juste un tablier sur ma jupe. Ma bébé me regarda, l’air étonnée. Une fois détachée, je la mis debout au milieu de la chambre. C’était la première fois depuis six mois et elle était un peu chancelante. "Voila, ma petite Suzie, il est temps que tu grandisses et que tu deviennes une grande fille, luis dis-je. J’espère que tu seras aussi sage que tu l’as été jusqu’à présent." Suzie hocha la tête, n’osant répondre. "Tu as le droit maintenant de parler, lui signifiais-je, je t’apprendrais à avoir une voix de jolie petite fille." Suzie n’avait pas parlé du tout pendant ces six mois. Je l ’avais obligée à vagir et à pleurer si elle désirait me faire comprendre quelque chose. Cela avait aussi très dur pour moi, bien que je fus consciente de cette nécessité. Je décidais que pour les étapes suivantes de sa transformation, elle aurait droit de parler autant qu’elle le voudrait. Au départ, j’étais un peu réticente car il s’agit tout de même d’une règle importante de l’obéissance, mais le fait d’être toujours au contact de Suzie, qu’elle me dise au dur et a mesure de ses changements tout ce qu’elle ressentait à se sentir transformer en ma petite femme aimante ne me l’on jamais fait regretter. Et puis j'ai trop vu de maisons silencieuses ou les esclaves n'ont pas le droit de parler. J'ai toujours trouvé cela un peu triste. &lt;br /&gt;J’avais amené avec moi un paquet contenant ses vêtements. Après lui avoir remis couche, culotte en plastique et fourreau de soie sur sa poupée, car elle était encore petite, je lui enfilais un panty de Nylon blanc, des collants blancs opaques, un chemisier blanc à col Claudine et une robe chasuble écossaise sur un jupon de dentelles blanches. Avec des petits vernis rouges et un ruban dans les cheveux, elle était adorable. Je l’embrassais tendrement en lui montrant son image dans la glace. "Comme je suis jolie, me dit-elle, on dirait une petite fille modèle". "C’est ce que tu vas être, je te le promets, lui répondis-je". &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;C’est comme cela que Suzie appris à être une petite fille. Si elle avait désormais le droit de manger autre chose que des laitages et des bouillies, elle s’aperçut bien vite que les contraintes étaient nombreuses. Elle ne pouvait toujours pas sortir, il y avait maintenant six mois qu’elle vivait enfermée, et les premières semaines, je lui liais les chevilles chaque matin avec une fine chaîne chromée de trente centimètres. Comme cela, elle apprit a faire de petits pas. La nuit, elle ne dormait plus entravée dans sa turbulette mais je lui attachais les mains au montants du lit pour éviter qu’elle ne puisse tripoter sa poupée. Elle portait pour dormir de ravissantes chemises de nuit de coton que je lui mettais après le dîner. Dans la journée, elle portait des habits de petite fille : kilts et jupes plissées courtes ou robes chasubles et le dimanche, de merveilleuses robes romantiques, en mousseline, pleine de volants et de rubans. Je commençais aussi à lui apprendre la discipline. D’abord, les bases: ne jamais me faire répéter un ordre, ne jamais me couper la parole, ne jamais être insolente, être toujours impeccable. J’avais acheté un bon martinet dont j’usais largement. Culotte baissée, jupe relevée, les mains attachées au dos, je la fouettais énergiquement avant de l’envoyer au coin, parfois a genoux sur une règle. Elle restait les fesses a l’air le reste de la journée et comme elle ne portait pas de couches et qu’elle n’avait pas le droit d’utiliser les toilettes, elle devait me supplier pour se soulager. Je la laissais quelquefois se mouiller sous elle et elle était obligée de venir me le dire en pleurnichant. C’est ainsi qu’elle fit connaissance du cabinet noir. C’était un réduit sous l’escalier ou je rangeais les balais. J’y enfermais Suzie, en chemise de nuit, mains et pieds attachés ensemble, Une cagoule de soie noire sur la tête et un godemichet entre les fesses. Elle y restait la journée entière et parfois même la nuit à se morfondre et à regretter ses bêtises. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Afin d’en faire une future parfaite petite femme, ce qui était le but final, je l’éduquais chaque soir. Je lui appris à marcher, à parler, à se tenir droite, à s’asseoir, les milles choses qu’une fille sait faire. Je suis par nature extrêmement perfectionniste et patiente et elle passait des heures, parfois au bord de la crise de nerf à effectuer le même geste. Elle avait maintenant les ongles des mains et des pieds faits en rouge et je lui perçais les oreilles pour lui poser de jolies boucles. Ce ne fut pas douloureux mais ma douillette était terrorisée. Je lui faisais aussi une queue de cheval ou des nattes tous les matins, dans lesquelles je nouais des foulards ou des rubans, rendant ses coiffures le plus fragile possible. Je commençais aussi à lui apprendre les tâches ménagères qui seraient son lot en tant que femme. Je n’avais pas l’intention de lui faire sa lessive toute sa vie. Je lui appris donc à repasser parfaitement, à coudre, à tricoter, à faire la lessive et le ménage. Elle portait pour toutes ces activités de jolis tabliers blancs à bretelles volantées et croisées au dos, noués a la taille par de gros noeuds de satin amidonné. Elle les cousit elle-même, un pour chaque jour de la semaine , et j’exigeais que ce tablier soit toujours immaculé et sans un pli, ce qui était loin d’être évident avec les corvées que je lui donnais. Chaque tache et chaque faux pli étaient sévèrement sanctionnés et punis. Humilité, obéissance et ordre étaient mes leitmotiv et je les lui enseignais chaque jour, chaque minute, pour la conditionner à sa prochaine condition de parfaite femme d’intérieur. Je réglais ses journées de manière à ne lui laisser aucune minute de répit. &lt;br /&gt;Le matin, après avoir fait au pot pendant que je lui préparais son biberon, je la détachais puis la lavais et l’habillais pour la journée. Je commençais par bien lui emmailloter la verge et je lui tirais maintenant entre ses cuisses, bien au chaud dans sa couche et sa culotte de caoutchouc. Ensuite, je lui faisais enfiler par dessus un panty de latex couleur chair, très fin, bouffant à la taille et serré aux cuisses sur quinze bons centimètres. Il était fermé à la ceinture par un minuscule cadenas chromé, et ainsi j’étais tranquille pour la journée, tant au niveau de son hygiène que de sa chasteté. Ensuite je la laissais s’habiller seule avec les vêtements que je lui avais choisi. Elle se coiffais, se maquillais puis venais se présenter devant moi. &lt;br /&gt;Si le moindre détail clochait, Suzie avait droit au cabinet noir pour la journée, sanglée et bâillonnée jusqu’au soir. Une fois l’inspection terminée, elle recevait à genoux, les yeux baissés, les mains croisées sur le devant de son tablier, ses ordres pour la matinée. Ménage, lessive, repassage et repas du midi, elle ne chômait pas. Le midi, elle apprit à me servir le repas debout en uniforme de bonne, avec robe noire, tablier de dentelles, coiffe et gants blancs. Elle prenait soin de précéder mes moindres désirs et avant de repartir, je lui donnais à nouveau ses ordres. L’après-midi, je la faisais le plus souvent coudre et faire des devoirs. En effet, j’avais trouvé comme support pédagogique un traité d’éducation du début du siècle. Je lui faisait recopier et apprendre des chapitres par coeur, qu’elle me récitait le soir jupe troussée et fesses à l’air, pendant que je rythmais sa récitation à coups de martinet. Le soir, bien au chaud dans sa chemise de nuit de coton romantique, assise sur le tapis à mes pieds, nous discutions en regardant la télé pendant que je lui brossait les cheveux. Elle avait maintenant une magnifique chevelure noire et brillante qui lui arrivait au milieu du dos, très fournie avec une frange toute droite. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Il fallut cette fois-ci presque un an avant que je sois satisfaite de sa transformation et que je passe à l’étape suivante. Cela faisait donc pratiquement un an et demi que ma petite Suzie vivait cloîtrée à la maison. Pendant cette période, elle n’avait jamais vu ni parlé à quelqu’un d’autre que moi mais cela ne l'affectait pas. Elle était heureuse et me le disait. Elle ne se plaignait jamais, toujours souriante et radieuse. Elle aimait me servir et s'ingéniait à devancer mes désirs, juste pour le plaisir de me rendre heureuse. Elle n'était ni servile, ni brisée, et je la modelais doucement à l'image que je m'étais fixé. Elle avait à la fois hâte d'être ma femme légitime et aimait être une petite fille et traitée comme telle. Elle me demandait souvent quand elle aurait des seins et regardait toujours les miens avec envie. Je lui laissait parfois me les caresser et les téter un peu. Pour calmer ses ardeurs, j'étais encore obligée de lui administrer un bon lavement bien chaud. Je la soupçonnais aussi d'essayer de se masturber au travers de sa couche en serrant ses jambes l'une contre l'autre mais je laissais faire. Cela m'amusait en fait beaucoup car j'imaginais la frustration qu'elle devait en tirer. &lt;br /&gt;Après en avoir à nouveau discuté ensemble, je soumis ma Suzie à un traitement hormonal. Nous ne nous sommes pas posé la question bien longtemps car toutes deux en avions très envie. Bientôt, de petits seins commencèrent à poindre sous ses robes et sa voix mua. Elle était très fière et demanda à porter des soutiens-gorge. Elle regardait avec avidité les pages lingerie des magazines, et je décidais alors qu'il était temps de la lancer dans le monde. Un samedi matin donc, je fis venir Suzie devant moi. Elle était adorable. Elle portait une robe chasuble de velours bleu marine qui lui arrivait jusqu’à mi-mollets et un chemisier blanc à col Claudine, des mocassins bleu marine, des chaussettes blanches et un serre tête de velours rouge. Les mains croisées sur la robe, les ongles faits, de petites perles dans les oreilles, on aurait dit une petite collégienne japonaise. Elle fit une petite révérence, comme je le lui avait appris. J'étais très fière d’elle et je voyais bien qu'elle était rayonnante. Quand je lui appris que son éducation de petite fille était terminée, elle était aux anges et un peu inquiète tout de même. Je lui expliquais que si elle devenait adulte, les punitions aussi seraient des punitions d'adultes et que les contraintes n'en seraient que plus nombreuses. Pour appuyer mes dires, je la fis mettre toute nue. Je lui cadenassais un collier de fer autour du cou et la tirait à la salle de bains par la laisse qui y était accroché. Après le rituel bain-lavement, je l’assis devant la coiffeuse de la salle de bains. Tout d’abord, je lui tressais ses cheveux en une longue natte que je roulais et relevais en un chignon compliqué. Je la maquillais pour la première fois comme une vrai femme et la parfumais. Puis je fis mettre debout et l'amenais devant le grand miroir. Elle était nue hormis son maquillage et son collier et paraissait délicieusement fragile. Je la trouvais magnifique, lisse et douce de la tête aux pieds, son petit sexe seul rappelant ce qu’elle avait été. J'avais longtemps réfléchi au problème de sa verge. Il était bien sûr impensable que je la laisse libre et ma petite femme n'était désormais plus en âge de porter des couches. D'un autre côté, ces couches m'apportaient une sécurité sans faille et l'humiliaient constamment. Elles la rendait complètement dépendante de moi et j'adorais entendre le bruissement du caoutchouc et du plastique quand elle s’asseyait sur une chaise ou deviner sous ses robes d'été un derrière bien rembourré. &lt;br /&gt;J'avais donc résolu le problème quelques jours plus tôt. J'avais retiré ses couches à ma Suzie pendant une semaine, pour voir si elle était propre, lui vais-je dit. Par contre je continuais à lui cadenasser une culotte large de latex transparent. Elle n'avait donc d'autre choix que de faire pipi dedans. Matin et soir, mon premier geste était de la trousser et je trouvais bien sûr une poche de pipi clapotant en haut des cuisses. Suzie était morte de honte et je me moquais d'elle en la fessant comme une gamine. Je la laissait mariner dans son jus jusqu'à la nuit, jupe et jupons troussés et épinglés au dos, les fesses rougies et irritées par son urine. Le dernier jour, je lui dis que puisqu'elle était incontinente, elle serait traitée en conséquence. Ainsi, fut-elle condamnée définitivement à porter ses couche, ses culotte de caoutchouc et ses panty. &lt;br /&gt;Au porte-jarretelles dont j'avais eu soin de lui ceindre la taille , j'accrochais des bas gris fumés, puis je la perchais sur des escarpins noirs vernis. Ce n'était pas la première fois qu'elle en portait mais cela faisait plus d'un an et demi maintenant et elle était un peu gauche. Ensuite je lui passais une combinaison de satin rose, bordée de dentelles, une jupe plissée noire et un chemiser de soie rose que je boutonnais jusqu’au cou. La jupe lui arrivait sous le genou et je terminais en lui nouant un de ses large tablier de coton blanc à la taille. " Dorénavant, tu porteras toujours un tablier, lui dis-je. C'est une marque de la déférence et du respect que tu me portes. Il sera en coton blanc pour ton ouvrage, en plastique pour la vaisselle et en dentelle pour servir à table. Mais aussi, comme tu es maintenant ma petite femme, tu as mérité un cadeau. " Et je lui enlevais le collier de fer qu’elle portait au cou pour le remplacer par un rang de perles. &lt;br /&gt;Comme elle était belle ma petite femme ! Elle tournait devant le miroir, s’admirant en riant devant le miroir, radieuse. Puis elle se tourna vers moi en souriant. Je m’étais assise sur le rebord de la baignoire et Suzie se mit a genoux devant moi. Elle leva un instant les yeux vers moi, comme pour y quêter un assentiment puis sans un mot retroussa ma jupe jusqu’à la taille. Je portais dessous des bas noirs et une petite culotte de soie grenat. Elle commença à me lécher rapidement à travers l'étoffe devenue en un instant déjà bien humide, et de sentir sa langue au travers de la soie me rendait folle de désir et je jouis au bout de quelques dizaines de secondes à peine. Suzie fis alors glisser ma culotte et la retira puis repris son ouvrage, plus lentement cette fois, pour me laisser profiter pleinement de mon plaisir. Je sentais la jouissance monter par vagues et me cambrais pour mieux m’offrir a sa bouche. Sa langue s’insinuait au plus profond de mon minou, me tirant des gémissements de plus en plus rapprochés et bientôt, une vague de jouissance sans pareil m’emporta, me laissant pantelante au bord de la baignoire. Enfin, Suzie me remit ma culotte, baissa ma jupe et se releva, toujours souriante. &lt;br /&gt;" J’étais trop contente et j’ai voulu te remercier un tout petit peu, me dit-elle, j’espère que je n’ai pas été insolente ". &lt;br /&gt;A ces mots, j’éclatais de rire et la serrais dans mes bras. Elle tremblait encore de désir et de frustration contenues. &lt;br /&gt;" Tu es très gentille, la rassurais-je, et ta spontanéité me va droit au coeur. Tu va faire une merveilleuse petite femme, douce et attentionnée. Je n’en ai jamais douté, mais quel plaisir de voir ainsi réaliser un rêve qui nous était si cher a toute les deux. " Je l’embrassais tendrement et la douceur de sa peau réveilla en moi le désir. J’hésitais un instant, prête à la débarrasser de ses couches, à la trousser et à lui rendre le plaisir qu’elle m’avait donné, mais je tiens bon. Je ne voulais pas montrer la moindre faiblesse, surtout si près du but. " Maintenant, va refaire ton maquillage et file à la cuisine, tu as du travail. " Et ma Suzie s ’envola dans un bruissement de jupes. &lt;br /&gt;Chapitre 4&lt;br /&gt;Ainsi débuta son apprentissage de femme d’intérieur. Le midi, pour servir à table, Suzie avait troqué son tablier de coton pour un tablier de dentelle, piqué une coiffe dans ses cheveux et portait des gants blancs. Elle se tenait à côté de moi, les pieds parfaitement joints, les mains croisées sur le tablier, les yeux baissés. J’ai toujours aimé manger en paix et Suzie m’offrait une vision merveilleusement reposante. Le repas est le seul moment ou j’exige une réelle attitude d’esclave et ma petite bonne est particulièrement vigilante sur ce point. Elle prend garde a devancer chaque désir, efficace et silencieuse et sait que faire tomber un couvert ou servir un plat trop chaud lui valent des corrections cuisantes, attachée sur la table de la cuisine, jupe et jupon troussés et les fesses a l’air. &lt;br /&gt;Le soir venu, à huit heures précises comme chaque soir, Suzie monta se mettre en chemise de nuit. Je l’entendis pousser des cris de joie en découvrant la combinette de satin bleu marine et le long peignoir assorti que je lui avait offert et posés sur son lit. &lt;br /&gt;" Et oui, lui dis-je, il est temps d’abandonner le confort de tes chemises de nuit en coton. Tu es une femme, maintenant, veille a ne jamais l’oublier. " &lt;br /&gt;Quand elle revint un peu plus tard, pomponnée, parfumée, coiffée, le peignoir ouvert sur la combinette, juchée sur ses mules a talons, j’eus un véritable choc. Je m’aperçut alors a quel point Suzie avait changé. Ma petite fille était devenue une jeune femme très attirante. Je lui avait dis de ne pas remettre de couche, pour une fois, et d’imaginer sa petite verge épilée, ballante sous le satin, me fit monter le rouge aux joues. &lt;br /&gt;N’y tenant plus, je lui demandais de me déshabiller, tout doucement, puis nue comme Eve, je la déshabillais a mon tour et la couchais sur le canapé. J’étais déjà toute chaude et elle toute tendue de désir. Je la léchais sur tout son corps d’eurasienne puis je m’installais sur elle. J’ai toujours été très étroite et la petite taille de sa verge est plutôt une bénédiction. Je m’empalais sur son sexe en lui pétrissant les seins, pendant qu’elle caressait les miens. Nous avons mis quelques secondes seulement à jouir, presque simultanément et quelques minutes à peine pour reprendre notre coït. Cette fois, Suzie était vraiment ma femme. Elle eu le droit de dormir dans mon lit et se pelotonna dans mes bras, soumise et aimante. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Le samedi suivant, enfin, ma Suzie fit sa première sortie de femme. Elle était complètement retournée et en tremblait d’émotion. Je lui avais acheté un long manteau de drap noir qui lui arrivait aux chevilles, des gants de cuir et une chapeau de feutre gris. " Je ne veux pas te voir mettre le nez dehors sans porter gants et chapeau, lui dis-je. Tu dois toujours être parfaite." Perchée sur ses escarpins, sanglée dans son tailleur prince de galle, dont la jupe arrivait sagement sous le genou, elle faisait très jeune fille de bonne famille, prude et réservée. Je l’emmenais au restaurant, puis nous avons fait les magasins. Je lui fis essayer robes et jupes, rien que pour le plaisir d’exhiber ma jolie soumise aux vendeuses. A notre retour, je découvris ses couches tachées de semence et, les mains liées au dos, elle dut me lécher pendant une éternité. &lt;br /&gt;Le lendemain, je l’emmenais à la messe. Nous sommes toutes deux très croyantes et je savais qu’être privée de sa messe dominicale avait été très dur pour Suzie. Endimanchée dans sa robe de velours vert, ses hauts talons claquant sur parvis de l’église, ma petite reine était ma fierté. &lt;br /&gt;Le week-end suivant, nous l’avons passé toute deux habillées en robe de mariées. Ce fut très émouvant et très beau. Nous avons échangé nos voeux, voilées toute les deux. Suzie me jura obéissance et fidélité, me récitant pour l’occasion un petit texte très touchant. Je lui jurais à mon tour protection et fidélité et c’est les larmes aux yeux que nous avons échangé le baiser qui scellait notre union. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;A partir de ce moment, tout alla très vite. Son éducation était terminée, et il s’agissait d’installer Suzie dans un cadre quotidien sans faille. Je lui imposais un emploi du temps des plus serré. Debout à cinq heures quinze, elle commence par se laver, après être passée au pot de chambre, puis change de couche et culotte plastique. Ensuite elle s’habille, après avoir prit soin de repasser toutes ses affaires et de mettre un tablier propre et amidonné. Et je sais reconnaître un tablier repassé du matin ! Après cela elle repasse mes affaires pour la journée, sous-vêtements compris, cire mes chaussures et prépare le petit-déjeuner. A six heures quinze, elle me sert le petit déjeuner au lit, puis me donne mon bain, m’habille, me coiffe et me maquille. J’adore ce moment privilégié du matin ou, assise devant ma coiffeuse, encore un peu ensommeillée je m’abandonne aux soins de ma petite femme. Elle sent bon la jeune fille sage, fraîche et pimpante, souriante et amoureuse. Elle virevolte autour de moi, dans un bruissement de jupe et de satin, précise et douce dans tous ces gestes. J’ai du mal à me rappeler toutes ces années ou je courrais tous les matins, le café dans une main et la brosse dans l’autre ! &lt;br /&gt;Suzie reçoit ses ordres ensuite pour la matinée. Entre les courses et l’entretien de la maison, toutes ses minutes comptées. L’après-midi, elle fait de la couture, du jardinage et s’occupe du secrétariat de la paroisse. Et le soir, je retrouve avec un bonheur toujours égal ma petite femme d’intérieur. La maison sent bon les petits plats mijotés et le linge frais. Encore une fois, le rituel est bien rodé. Je m’affale dans un canapé et Suzie accourt pour me déchausser et me masser les pieds. Mon cocktail de fruits est déjà prêt, mon courrier préparé sur un petit plateau. Après le repas, Suzie me fera couler un bain et viendra me laver et me sécher. Quel bonheur d’être ainsi chouchoutée. La nuit venue, bien confortable dans une longue chemise de nuit et un négligé de soie, je fais le bilan de la journée. Suzie est assise sur ses talons, à mes pieds, en nuisette de satin. Elle porte son collier de fer et sa laisse est attachée au pied du canapé. Il est bien rare que je ne trouve rien a redire, que ce soit sur comportement, sa tenue ou son travail de la journée. Sur mon ordre, Suzie va chercher les instruments de sa pénitence et me apporte respectueusement. Martinet, paddle, parfois même cravache, liens de toute sorte, en cuir ou en satin, la punition dépend de la faute et de mon humeur. Ma soumise se prête de bon gré à mes caprices, implore mon pardon et promet de ne plus recommencer. Je la console au lit ou l’état d’excitation et de contrainte perpétuelle ou je la fais vivre nous donnent des orgasmes d’une puissance extraordinaire. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Aujourd’hui, nous sommes heureuses, le résultat de notre expérience commune dépasse nos espérances et nous filons un doux bonheur. A bien des égards notre couple est exemplaire. Chez nous, pas de disputes, pas de conflits ouverts ou larvés. Nous avons toutes deux des tâches bien définies et nous nous y tenons. Je fais vivre le ménage et Suzie s’occupe de moi et de la maison. Malgré nos rapports de domination/soumission, le respect est toujours présent et même dans ses punitions les plus sévères, Suzie sait qu’elle peut compter sur mon amour indéfectible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteur : Coralie scoralie40@hotmail.com &lt;br /&gt;http://www.geocities.com/baby-coralie&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-7512439683048834053?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/7512439683048834053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=7512439683048834053' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7512439683048834053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7512439683048834053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/11/leducation-de-suzie-par-baby-coralie.html' title='l&apos;Education De Suzie par baby-Coralie'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-4083341436959663079</id><published>2008-11-21T04:16:00.001-08:00</published><updated>2008-11-21T04:17:45.699-08:00</updated><title type='text'>Education d'ANGELIQUE partie1, 2, 3 et 4 par Master Lyon</title><content type='html'>Première partie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, j'ai fais la connaissance, sur INTERNET, d'un couple de cadre désirant faire évoluer leur relation vers le SM. Après de nombreux échanges d'E-MAIL, la confiance établie, nos motivations respectives sont bien définies. Pour ce couple, la femme souhaite assouvir un désir de soumission, le mari un désir de domination et, il cherche quelqu'un pouvant commencer l'éducation de sa femme et le guider pour la poursuite de cette éducation. Pour moi, je souhaite prendre en mains l'éducation d'une novice. L'éducation sera progressive, mais relativement rapide. Je leur propose une séance tous les week-ends, plus un ou deux tests, à ma convenance, durant la semaine. Habitant la même région, les rencontres pourront se faire facilement. Je leur envoie deux questionnaires de soumission, qu'ils devront avoir rempli pour notre première rencontre. Nous convenons d'un rendez-vous, un soir de semaine dans un bar, afin de physiquement faire plus ample connaissance, et de fixer le cadre de nos rencontres. Ils m'attendent, assis cote à cote à une table isolée, nous pourrons discuter plus facilement. Les présentations faites, Je m'assoie en face d'elle, un silence s'établie et nous nous détaillons réciproquement. Lui a la trentaine, cadre supérieur habillé très chic, costume trois pièces, visage sympathique, il se prénomme ANDRE. Elle, femme au foyer la trentaine aussi, est blonde, yeux bleus, cheveux longs, mince dans un tailleur gris perle, chemisier rose boutonné haut, visage très fin, très jolie, elle répond au doux prénom d'ANGELIQUE. Moi, le suis venu habiller sport. Je romps le silence, et leur dit : Ma motivation est intacte, et je voudrais être sur de la votre, sachant qu'il va vous en coûter plus qu'à moi. Leurs regards se croisent et ANDRE me répond qu'ils sont toujours aussi motivés. J'insiste et demande directement à ANDRE s'il est près à me donner son épouse, qui devra être, sexuellement, entièrement à ma disposition. Un bref silence et il me répond OUI. M'adressant à ANGELIQUE, la regardant droit dans les yeux : ANGELIQUE est-tu prête à m'obéir, corps et âme, pour notre plaisir commun. Un OUI timide fut sa réponse. Bien, je vous ai apporté ces documents qui sont essentiels pour le début de notre relation. Je sors alors un contrat en doubles exemplaires. ANGELIQUE et ANDRE, j'ai établi ce contrat, suite à nos échanges d'E-MAIL, afin que le cadre de notre relation soit bien défini. Je vous les laisse, pour étude, et vous viendrez tous les deux, le jour de la première séance, avec votre exemplaire signé des deux. L'éducation d'ANGELIQUE ne pourra commencer qu'à ce moment la. Je détaille alors le contrat : Moi le maître, je m'engage à respecter les souhaits exprimés dans les questionnaires de soumission. Aucune marque indélébile ne sera imprimée sur le corps d'ANGELIQUE, le sang ne sera jamais versé. Je m'engage à arrêter les actions de la séance en cours, lorsque le mot de sûreté est prononcé par l'élève. L'élève sera remise dans les mains de son mari, que lorsque je jugerais son éducation assez avancée, et son mari prêt à la poursuivre. Je m'engage à filmer toutes les séances, sauf la première qui sert à la connaissance intime d'ANGELIQUE. Pendant toutes ces séances, je serais masqué. Tous les rapports sexuels avec ANGELIQUE, seront protégés. Pour ANDRE, il s'engage à accepter tous les attouchements, les rapports sexuels que je serais amené à avoir avec ANGELIQUE, en toutes circonstances, selon mes désirs. Il accepte que les séances aient lieu dans le donjon d'un ami maître, qui sera mis en contribution qu'en moi je le jugerais nécessaire. Il accepte que je puisse voir ANGELIQUE, en dehors des séances et hors de sa présence, pour vérifier le respect des exercices imposés entre les séances. De plus, ANGELIQUE devra être disponible pour un ou deux voyages de deux jours. Il s'engage à payer tous les frais concernant les accessoires intimes et tenues qui seront nécessaires à l'éducation d'ANGELIQUE. Un donjon sera installé au domicile du couple, suivant mes indications, ANDRE en sera le maître d'œuvre. Il accepte le prise de photos numériques, pour ma collection personnelle, ces photos ne seront pas divulguées et il en possèdera une copie. Pour ANGELIQUE, elle s'engage à obéir à tous les désirs du maître, sans restriction dans le cadre défini plus haut. Elle s'engage à rendre disponible, pour le maître, tous ses orifices, en toutes circonstances, à porter toutes les tenues et accessoires, imposés par le maître, pendant et en dehors des séances, à exécuter tous les exercices définis par le maître. Elle devra tenir un journal intimes décrivant toutes les leçons reçues. Elle accepte la prise de photos numériques. Pour les deux, ils devront trouver une amie qui me sera présentée en tant utile, afin de faire son éducation, et de parfaire celle d'ANGELIQUE. Nous passons à l'étude des questionnaires de soumission qu'ils m'ont apportés. A leur lecture, il m'apparaît qu'ils sont prêts à vouloir essayer beaucoup d'aspect du SM. Nous conversons un moment afin d'en préciser certains termes et les limites, je leur précise que l'éducation reposera sur une domination totale. Tous les aspects désirés seront abordés : exhibition, bondage, flagellation, intromission. ANGELIQUE semble un peut apeurer de ce qui l'attend, je la rassure en lui disant que son éducation lui apportera beaucoup plus de plaisir, que de douleur, même si la soumission est une contrainte. Il me reste à leur préciser la tenue dans laquelle ANGELIQUE devra se présenter pour la première séance : en écolière, soutien gorge et culotte de coton blanc, socquettes blanches, souliers à talons plats, chemisier blanc et minijupe plissée bleue marine, pas de bas ni de collants. Nous prenons rendez-vous pour le samedi suivant à 10 heures, à l'adresse que je leur indique. Ils devront être présents tous les deux. Samedi matin, 8 heures, j'arrive à la maison que mon ami m'a prêtée pour le week-end. C'est une belle maison de caractère, avec un étage, au milieu d'un parc. L'endroit est très beau et très calme. En bas, se trouve la cuisine, la salle à manger, le salon et un bureau. A l'étage, il y a deux chambres, une salle de bain, le donjon. On accède au donjon par deux portes, une dans le couloir, l'autre dans une des chambres. Le donjon est très vaste, trois fenêtres grillagées, pouvant être occultées par des rideaux et des volets, l'éclaire. Il est très bien équipé avec : portique équipé de trois palans et d'anneaux, croix de ST ANDRE, cheval d'arçon, pilori. Au mur sont rangés toute une série de poignets, menottes, ceintures, harnais, colliers, chaînes, cordes, martinets, cravaches, badines, paddles, carcan à seins. Dans une armoire aux portes vitrées, sont alignés des godes, plugs, bâillons, bandeau, pinces avec ou sans poids, bougies de différentes tailles. Une partie, dissimulée derrière un rideau, se trouve un fauteuil de gynécologie, une desserte, une petite armoire avec tout le nécessaire pour les examens : divers spéculums, seringues, poires, canules de lavement. Un lavabo, un bidet, un WC, une douche sans rideau avec un caillebotis de bois, sont disposés à coté. Le donjon est meublé de deux fauteuils, d'une table basse assez grande, d'une table recouverte de cuir et de quatre chaises. Diverses lampes, sont disponibles pour l'éclairage des élèves. Je ferme à clé la porte donnant sur la chambre. J'ouvre le rideau donnant accès à la partie médicale. Je ferme les volets, entrouvre une fenêtre. Je dégage la partie centrale du donjon, en rangeant les fauteuils et les chaises contre le mur, place la table basse. Sur la desserte, je range deux spéculums, deux godes, des pinces à vis pour tétons, des pinces à linge, une lampe frontale. Sur la table, j'aligne un martinet, une cravache et une lampe torche. Je prends une douche, J'enfile un pantalon de cuir, et je reste torse nu, ne me couvrant que d'un gilet en cuir. 10 heures précise, ANDRE et ANGELIQUE arrivent. Je les accueille et je les fais entrer dans le bureau. Bien, donnez-moi votre contrat. Je vérifie les signatures, tout est en ordre. Je range le contrat dans le bureau, et je m'adresse à eux deux : Aujourd'hui, nous allons commencer l'éducation d'ANGELIQUE, cette séance à pour but de lui faire perdre toute pudeur, vis à vis de moi, de la connaître de façon intime, de juger de l'accueil de ses orifices, de lui apprendre les attitudes qu'elle devra adopter en ma présence, de tester ses réactions à de légères douleurs, de lui faire entrevoir les punitions qu'elle subira, si elle désobéie. Des questions ? ANDRE répond NON et ANGELIQUE me fait un signe négatif de la tête. ANGELIQUE, a-tu revêtu la tenue demandée ? Oui timide et peut audible. Je n'ai pas entendu. Oui plus affirmé Bien, veuillez me suivre. Nous montons à l'étage, je fais entrer ANGELIQUE dans la chambre donnant accès au donjon, lui dit d'enlever son manteau, d'attendre, et je ferme la porte à clé. Je fais entrer ANDRE dans le donjon, et nous faisons une visite rapide, afin qu'il ait une idée de ce qu'il devra faire chez lui. Je raccompagne ANDRE, il reviendra seulement à 19 heures. Revenant au donjon, j'ouvre la porte donnant sur la chambre. Viens ANGELIQUE. ANGELIQUE s'avance doucement, et ayant, à peine, passée la porte s'arrête, promenant un regard circulaire sur ce qu'elle découvrait : le portique, la croix, les accessoires, le cabinet médical. Place-toi au centre du donjon. Pas de réaction. Plus vite, obéie ! Elle s'avance, doucement, à pas comptés, s'arrête, baisse les yeux. Je la détaille un instant, tournant autour d'elle en silence. ELLE est belle dans sa tenue d'écolière, sa minijupe me laisse deviner de longues jambes finement galbées, un fessier bien rebondi. Elle a boutonné son chemisier jusqu'en haut, et cela m'amuse, dans quelques minutes elle sera au même endroit, mais nue comme un vers. Malgré cela, je devine deux beaux seins, tendant le chemisier. Je fais une photo, la seule ou elle sera habillée. ANGELIQUE est très belle, un visage bien proportionné, de grands yeux bleus, une bouche fine et légèrement pulpeuse, un petit nez droit et fin. ANGELIQUE, ceci sera le lieu de ton apprentissage, en attendant qu'un donjon identique soit réalisé chez toi. Tu devras toujours répondre avec respect à mes questions, et si elles ne demandent qu'un OUI tu répondras OUI MAITRE fort et clair. Souhaite-tu toujours apprendre à être une petite salope soumise ? Oui à peine audible. Plus fort, et oui qui ? Oui maître C'est la seule fois ou tu entre habillée dans cette pièce, pour les autres séances, tu devras te préparer, avec la tenue que je t'imposerais, dans la chambre d'a coté, compris ? Oui à peine audible. Ne m'oblige pas à te corriger, Plus fort, et oui qui ? Oui maître J'aime ce moment ou la novice, tout intimidée, ne sait pas quelle attitude adopter. Ne sachant pas ce qui l'attend, tous ses sens sont aux aguets. Je prends alors le martinet et la cravache, et les lui mettant sous le nez : ANGELIQUE ce martinet et cette cravache seront mes instruments de correction si tu ne m'obéie pas. Je les emploierais à chaque désobéissance. Aujourd'hui, je te sens un peut rétive, aussi je vais garder la cravache à la main. Je voie que tu ne sais pas quoi faire de tes mains, je vais t'appendre la position dans laquelle tu devras être lorsque tu seras en attente comme maintenant. C'est la position d'inspection, tu mets les mains derrière la tête, et tu écarte les jambes, aller exécution ! ANGELIQUE obéie, je trouve les jambes pas assez écartées, à mon goût, je lui j'accentue l'écartement par des petits coups de cravache sur les mollets. Je tourne autour d'elle doucement, et me plaçant derrière, je commence à la caresser avec le bout de la cravache. D'abord le dos, de la nuque au creux des reins, je remonte, redescend, pousse dans le creux des reins pour faire ressortir son cul. Puis les cotés, de la naissance des seins, jusqu'aux chevilles, un coté, puis l'autre. La cravache, maintenant, caresse son cul, descend, passe sous la jupe, remonte en soulevant celle-ci. Je découvre alors la blancheur immaculée de sa culotte. Je passe devant, je redresse sa tête en plaçant la cravache sous le menton, je la regarde droit dans les yeux ANGELIQUE, tu dois toujours avoir la tête haute, une attitude fière, compris ? Un " Oui maître " plus fort que les autres, c'est mieux, mais elle est encore trop tendue. La cravache descend dans l'entre seins, fait le tour de ceux-ci. Ouvre la bouche. J'abandonne la cravache en travers de sa bouche. Je défais quatre boutons du chemisier, que j'entrouvre, voilà qui est mieux. Je reprends la cravache, le bout longe les coutures du soutien gorge, s'amuse un instant à deviner les tétons à travers le tissu. La cravache caresse maintenant le ventre, parcours la ceinture de la jupe. J'appui sur le nombril, pour faire rentrer le ventre, la poitrine se dresse. Je me place de coté pour admirer sa silhouette, son cul rebondi d'un coté, sa poitrine dressée de l'autre, je rectifie la position en levant un peut plus le menton. La cravache continue sa descente, parcours le devant des cuisses, arrive aux genoux, remonte, attrape le bord de la jupe, remonte encore. Elle vient se plaquer sur la vulve, ANGELIQUE tressaute. Ne bouge pas, je te veux raide comme une statue. La cravache tangente la vulve, épouse l'arc de cercle de l'entrejambe, remonte dans la raie culière, reviens sur la vulve, douce et lente caresse. Je force un peut plus pour faire entrer le tissu entre les lèvres. Penche-toi en avant ! La jupe se relève, la cravache parcourt son cul, descend sur l'arrière des cuisses, remonte, tourne, glisse sur la raie culière, remonte sur la vulve, appui plus fort. ANGELIQUE émet un petit gémissement. Redresse-toi ! J'ai envie de toucher le grain de sa peau, de sentir la fermeté de son corps. Reposant la cravache, je m'approche d'elle, l'embrasse à pleine bouche, ma langue cherche sa langue. Elle me rend ce baisé, n'ose pas bouger. Je finis de déboutonner le chemisier et l'enlève. Je fais glisser les bretelles du soutien gorge. Bras en croix ! Elle s'exécute, placé derrière elle, mes mains fouillent ses cheveux, caresse sa nuque, masse ses épaules, parcours ses bras. Mes pouces descendent la colonne vertébrale jusqu'au soutien gorge, le longe, remonte sous les aisselles. Mes doigts épousent la forme de ses seins, passe dessus, replonge en dessous. Ses seins sont fermes, blanc, doux. Elle se laisse palpée sans bougée. Quand mes doigts sentent les tétons, je les tire, les roule à travers le tissu. ANGELIQUE gémie. Tu aime les caresses ? Oui maître fort et clair, ça y est, elle se décontracte. Un genou à terre, et mes mains descendent sur son ventre et vont palper son cul, elles glissent des hanches aux genoux, remontent sous la jupe, jusqu'à la couture de la culotte. Les deux index parcourent les coutures, trouvent les lèvres, débordant de chaque coté. Elles sont gonflées et humides. A leur contact, petite contraction d'ANGELIQUE. Tu aime le sexe ? OUI maître, dans un gémissement, car j'ai entrepris de déplier et d'étirer ses chairs. Je les rabats, et les laisse s'enrouler par-dessus le tissu. Monte sur la table basse, position d'inspection ! Je pars chercher la lampe, je me place face à ANGELIQUE. Rapproche test pieds, accroupi toi, genoux écartés ! ANGELIQUE s'accroupie lentement, sa jupe remonte sur ses cuisses. Je m'accroupis à mon tour, donne une ou deux tapes pour que ses genoux s'ouvrent plus largement, j'allume la lampe. Je découvre alors ses lèvres roses, contrastant sur le blanc de la culotte, enfin le blanc taché d'une auréole plus foncée, quelques poils blonds dépassent ça et la. Du dos de la main, je caresse l'intérieur d'une cuisse. Arrivé à la hauteur de son sexe, un doigt caresse les lèvres, descend le sillon de sa chatte humide, que je sens entrouverte. Ce doigt force le tissu, comme pour entrer avec un préservatif, ANGELIQUE gémie. .JE contourne la table, me place derrière ANGELIQUE. Je caresse son cul, le malaxe, teste sa fermeté, le claque doucement. Bien, relève-toi, reste pieds joints ! Je tire sur le zip de la fermeture, défais le bouton, fais descendre la jupe à ses pieds. La voilà, devant moi, en culotte et soutien gorge, bretelles pendantes, sans bouger. Je fais une photo. Nous allons voir si tu as bien retenu cette première leçon. Dans quelle attitude doit-tu être pendant les attentes ? Mains derrière la tête, tête haute, et jambes écartées, maître. C'est bien, nous pouvons poursuivre. Va t'asseoir sur le fauteuil de gynécologie ! Place tes pieds dans les étriers ! Je prends quatre bracelets que je fixe à ses poignets et à ses chevilles. Je la fais se coucher, j'attache ses poignets aux pieds de la table, avec assez de mou pour qu'elle puisse se relever un peut. J'attache ses pieds aux étiers, et règle ceux-ci dans un grand écartement. Je vais procéder à ta visite d'entrée en soumission. Je m'équipe de la lampe frontale, de gants de latex. Je commence par la bouche, qui est inspectée en détail, dentition, langue, fond de la gorge. Elle a une belle langue rose, grande et ferme. Tu aime faire des fellations ? Oui, maître, j'adore. Puis c'est le tour du nez, des oreilles et de ses yeux, d'un bleu profond. Je palpe son coup, son larynx, prend son pouls. Je la redresse, dégrafe son soutien gorge, que je pose sur la desserte. Deux beaux ballons bien ronds se libèrent. J'entâmes la palpation de ses seins. Je teste d'abord leur fermeté, je les jauge, les malaxe, les ballotte, les claque, leur fais de petits pinçons. ANGELIQUE se crispe, c'est une partie sensible. Je fais le tour des auréoles, les attrape avec trois doigts, les tire, les comprime. C'est au tour des tétons, ils sont tirés, ils roulent entre mes doigts, ils durcissent, c'est vraiment une partie très sensible. Je continu de jouer avec et demande : Raconte-moi ton dépucelage ? A 15 ans, maître, avec un garçon de mon age. Précoce dit donc, et c'était bien ? Non, maître, trop rapide. Tu aime les longs préliminaires comme aujourd'hui ? Oh ! Oui maître. S'a y est, la glace est rompue, elle me répond sans hésitation, avec encore un peut de pudeur. Ses tétons sont maintenant durs, saillants, fières. Je la sens qu commence à vibrer. J'arrête et je descends ausculter le ventre. Je m'attarde sur le nombril, je le fais saillir. Ma main arrive au raz de l'élastique de la culotte, le longe. Ma main va se poser sur sa vulve, et la caresse. Tu as des amants ? Non, maître, je suis mariée. Eh alors ! Tu en as eu avant ? Oui, maître, deux. Seulement deux ? Oui maître. Tu possède des jouets ? Des jouets maître ? Godes, boules de geishas. Non, maître, je n'ai jamais essayé. Nous comblerons cette lacune. Je soulève l'élastique de la culotte de la main gauche pour apercevoir sa toison. La main droite pénètre dans la culotte, va extraire le tissu des lèvres. Un doigt se glisse dans la fente humide, et commence un lent va et vient. ANGELIQUE se cabre et gémie. Je contourne la table, délie ses chevilles, et je viens prendre place à sa droite. Je baisse sa culotte pour découvrir sa toison. Je la fais glisser jusqu'à la moitié de son cul. Joint tes jambes et lève-les ! Je les attrape de la main gauche, je fais coulisser sa culotte jusqu'aux genoux. J'ai une vue plongeante sur sa chatte, sa raie culière. Ma main droite va se poser sur son sexe, deux doigts écartent les lèvres. L'intérieur luisant est de couleur rouge cerise. Deux doigts s'engouffrent, écartent, tournoient dans ce puits d'amour. ANGELIQUE gémie. L'index descend la raie culière, tourne autour de la rosette. Celle-ci est lubrifiée de cyprine. L'index force l'entrée du conduit secret. Non, maître, pas la ! Deux claques s'abattent sur les fesses. Tu ne dois refuser aucun de tes orifices ! L'index reprend sa lubrification, retourne à l'assaut de l'étroit passage. ANGELIQUE est crispée, contractée, je renonce, on verra plus tard, dans une position plus favorable. J'ôte complètement la culotte, et je re fixe les chevilles aux étriers. Je renifle la culotte, qui disparaît dans ma poche en souvenir. A partir de maintenant, tu ne porteras plus ni culotte, ni collant, ni pantalon, ni soutien gorge, sauf quand tu as tes règles, compris ? Oui, maître. J'ai une vue magnifique sur sa chatte blonde, peu poilue. ANGELIQUE, tu es maintenant nue, ce sera la tenue obligatoire, sauf exceptions, pour toutes les autres leçons. Mais tu n'es pas encore assez dénudée, à mon goût, tu va perdre tous poils. Si vous voulez, maître. Première concession, elle s'est faite sans hésitation et sans restriction, mon élève est vraiment motivée. Je fais une photo, je l'intitulerais : ANGELIQUE début de soumission. Sur le lavabo, je prépare un rasoir, avec lame neuve, le gel de rasage, de l'eau tiède, un gant de toilette, une crème apaisante. Je reviens, contemple un instant ses poils blonds qui vont disparaître. Je les humecte avec le gant trempé dans l'eau tiède. Une noie de gel, je l'étale doucement jusqu'à ce que la mousse devienne bien onctueuse. Le rasoir, passage de la lame, avec précaution, dans les moindres recoins et plis de cette partie intime. Mes gestes sont doux, caressants, attentionnés. Je découvre la beauté de sa chatte, l'anus bien lisse, jusqu'au pubis, plus un poil, c'est doux. Je nettoie le surplus de mousse, je passe le crème apaisante. Que ressent-tu ? Cela me fait tout drôle, j'ai l'impression d'être encore plus nue, maître. Je te préfère ainsi offerte. Je voudrais toucher, maître ! Tout à l'heure, patience. Tu devras prendre un rendez-vous avec une esthéticienne de mes amis. Je viendrais, avec toi à ce rendez-vous, pour une épilation totale. Ensuite, chaque mois tu y retourneras. Oui, maître, avec plaisir. Je fais une photo, je l'intitulerais : ANGELIQUE soumise parfaite. Ton premier jouet ANGELIQUE. Je prends un gode vibrant, de taille moyenne, que je glisse dans sa chatte ruisselante. Vibration moyenne, lent va et vient, de l'autre main je titille le clitoris. ANGELIQUE gémie, je sens son plaisir monter, mais je ne veux pas qu'elle arrive à l'orgasme, plus tard seulement. La devinant à point, j'arrête, je remplace le gode par des boules de geishas. La première boule entre, ressort, puis la deuxième. A ce moment la, j'entends un bruit de moteur. Je descends laissant les boules en place, seul l'anneau émerge des lèvres, et rencontre PHILIPPE, le propriétaire des lieux. Sa venue n'est pas prévue, mais d'un coté, elle m'arrange. Salutations, PHILIPPE me demande comment ça se passe. Je lui réponds très bien, belle élève, intelligente et obéissante. Mais viens constater par toi-même, et nous montons. En voyant entrer PHILIPPE, ANGELIQUE à un haut le cœur. Etre attachée, nue, jambes écartée, rasée, sur un fauteuil de gynécologie, devant un deuxième inconnu, a de quoi surprendre. ANGELIQUE, je te présente PHILIPPE, le propriétaire des lieux, il participera occasionnellement à ton éducation, aussi je veux la même attitude envers lui qu'envers moi,, compris ? Encore sous le coup de la surprise, oui, maître, plus faible Nous nous approchons, PHILIPPE embrasse ANGELIQUE, en lui caressant les seins. Il joue un instant avec les tétons. Une mais se porte sur le sexe, il sent l'anneau des boules. Il a un sourire, tire sur l'anneau, sort les boules, les donne à sucer à ANGELIQUE. Sa main retourne fouiller la chatte, ANGELIQUE ne dit rien, gémie. PHILIPPE : c'est vrai qu'elle est douée ta belle pouliche ou c'est toi qui s'es y faire. Tu me mets des photos de coté Bon je vous laisse, au revoir. ANGELIQUE est rouge de honte, il va voir des photos d'elle dans cette posture. Je caresse ANGELIQUE, elle s'apaise. Je reprends le gode, je la masturbe doucement, son plaisir reviens et je la laisse aller jusqu'à l'orgasme, pour la récompenser. Il est 13 heures. Tu as faim ? Oui, maître. Je détache ses mains. Maître, je peux ? Oui, mais n'en profite pas Pendant que je libère ses chevilles, elle passe sa main sur sa chatte. Alors ? C'est doux, mais c'est comme un manque. Eh oui, tu n'as plus cette protection symbolique. Allons à la cuisine. Pas toute nue, maître ? Mais si, c'est ta tenue maintenant, pas de discussion. Nous descendons à la cuisine. Pendant qu'elle prépare une salade, enfourne une pizza, je nous sers un apéritif et dresse la table. Nous passons à table, elle s'assoie jambes jointes. Ta position ! Ma voie à claquée comme un fouet, instantanément ses genoux s'écartent. Le repas passe vite, nous discutons de choses et d'autres. Un fruit, un café, et nous remontons, nous avons encore du travail. Je lui attache mes mains dans le dos. Avant de déjeuner, je t'ai fais une petite gâterie, à toi de me la rendre maintenant. Oui, maître. Je m'installe dans un fauteuil, ANGELIQUE s'agenouille entre mes jambes, embouche ma queue, et commence une merveilleuse fellation. Je la détache, elle retourne se sur le fauteuil de gynécologie. Je vais chercher son sac, que je vide sur la table. Que faite-vous, maître ? Je fouille ton sac, tu ne dois avoir aucun secret pour moi. Oui, maître. ANGELIQUE regarde tendu la fouille de son sac. Sac de femme classique : petit nécessaire de maquillage, clés, porte-monnaie, portefeuille, et un petit carnet noir. Je regarde ANGELIQUE, à son expression, j'ai trouvé un trésor. Des numéros de téléphone, beaucoup de prénoms masculins que j'énumère à haute voie. Et toujours pas d'amants ? Non, maître, des amis seulement. Je range son sac avec un sourire, ANGELIQUE est rouge, je n'en saurais pas plus. Et tu a goûtée aux plaisirs féminins ? Non, maître, jamais. Ca te plairais ? Je ne sais pas maître. Comme elle est docile, je la laisse libre. Je m'assoie sur un tabouret, devant la table, la desserte à porté de main. J'ausculte sa chatte, encore toute humide, déplie les lèvres. Je l'ouvre des deux mains, l'écarte au maximum. Je remonte, fouille, fais apparaître le clitoris. Celui-ci n'est pas trop petit, il pointe fièrement au milieu des nymphes. Je le décalotte, titille sa pointe toute rose. Au touché, son ventre trésautte, comme si une décharge électrique l'avais frappée. Mes investigations font gémir ANGELIQUE. Je prends un spéculum, l'introduit, règle l'ouverture. Je peux contempler son vagin béant. Je fais quelques gros plans. ANGELIQUE, ton éducation porte aussi sur le contrôle de ton corps. Tu va pisser, à mon commandement, mais par petits jets. Oui, maître ! . J'installe une cuvette. Pisse. Stop. Recommence. Stop. L'exercice se déroule en trois ou quatre fois, J'ai une main posée sur son mont de venus, deux doigts encadrant le clitoris. ANGELIQUE s'applique, obéie à merveille. C'est bien, on va nettoyer tous ça. Je remplie une grosse seringue avec de l'eau tiède. Au travers du spéculum, par de petites injections, je remplie son vagin. J'ôte le spéculum. Garde le un instant ! Pendant qu'elle garde son lavement, je prépare ses seins, pour la suite, je fais durcir ses tétons. ANGELIQUE expulse son lavement, je la nettoie avec un gant de toilette, et je la sèche à l'aide d'une serviette. ANGELIQUE, je vais tester tes réactions à de petites douleurs, comme je te l'ai dit en arrivant. Oui, maître, avec une voie tremblotante. Je reprends la préparation de ses seins. Quand les tétons sont bien durs, je place doucement une pince sur un téton, sert légèrement la vis. Même opération pour l'autre téton. Pas de réaction, je fais faire un tour aux vis. ANGELIQUE grimace un peut. A toi, fais un tour de vis ! Non, maître, j'ai déjà trop mal. J'insiste fermement, elle avance ses mains lentement, les recule, fini par attraper une pince, sert doucement, grimace plus. Elle s'arrête à un demi-tour. Encore un effort ! ANGELIQUE fini le serrage, passe à l'autre téton, exécute le serrage d'un coup. Je caresse ses seins, ses auréoles bien larges, touche le bout des tétons. ANGELIQUE se décrispe. Les pinces vont rester en place jusqu'à la fin de la visite, pour qu'elle s'habitue. JE redescends vers sa chatte, déplie une grande lèvre, pose une pose à linge. Nouvelle grimace, c'est au tour de l'autre lèvre d'être pincée. Je tire sur les pinces. ANGELIQUE fait des " AH ! " , des " Non pas çà " . Je place deux autres pinces, tire dessus, elle ne dit plus rien, la première douleur est passée, mais sa respiration est rapide. Cà te plaie ? Oui, maître, murmuré. Bien, on va passer à la face arrière. J'enlève les pinces à linge, et fais mettre ANGELIQUE à genoux sur la table. Je fixe ses pieds aux étriers, j'attache ses mains, qui reposent sur le dossier du fauteuil. Une tape sur les fesses, et un doigt se plante sur sa rosette. Ce matin, tu m'as refusé ce trou, tu es vierge de ce coté-la ? Oui, maître. ANDRE n'a jamais voulu ? Non, c'est moi maître qui ne veut pas. Qui ne voulais pas, car maintenant il y aura droit. Je vais devoir procéder avec d'infinies précautions. Des deux mains, j'écarte ses fesses, son petit trou reste obstinément fermé. J'étale une bonne couche de vaseline sur sa rosette, j'attrape fermement ANGELIQUE, et un doigt force l'entrée secrète. ANGELIQUE ne dit rien mais souffre. Décontracte toi et pousse comme si tu voulais chier ! Ses muscles se détendent, j'en profite pour accentuer la poussée. Mon doigt est entré à moitié, petite pose. D'un coup sec, la poussée recommence, ANGELIQUE se cabre, le doigt est au fond. Le doigt tourne dans l'étroit boyau. Un lent va et viens commence. ANGELIQUE se décontracte, le va et vient s'accentue, La pression se relâche, le bras qui la tenait la libère. Je la masturbe alors, au même rythme Elle accompagne les caresses, la douleur fait place au plaisir. Le doigt se retire. Alors ANGELIQUE ? C'est bon, maître, mais c'est douloureux. C'est normal, tu es trop étroite. Je vais te préparer un programme d'élargissement, et tu verras que tu arriveras à l'orgasme, aussi par ce coté-la. D'ailleurs on commence tout de suite, avec ton troisième jouet. Je prends un gode anal, très fin, tout lisse. Je l'enduis de vaseline devant ANGELIQUE, pour qu'elle prenne conscience qu'il va la pénétrer. Une nouvelle couche sur la rosette, qui se déplisse plus facilement. J'agrippe ANGELIQUE de la même manière, et présente l'objet. Le pousse, par petites saccades, sa respiration change, se coupe. Trois centimètres sont entrés, pose. La poussée reprend, de temps à autre elle s'arrête, je tourne le gode, reprends la poussée. Lorsque celui-ci est entré à moitié, j'entâmes un lent va et vient. Lâchant ANGELIQUE, j'introduis le gode vibrant. Les va et vient s'intensifient sur les deux godes. ANGELIQUE entreprend des mouvements avec son bassin, son plaisir monte, je la laisse venir jusqu'à l'orgasme. Je libère ses trous, l'embrasse. Elle transpire, a du mal pour retrouver sa respiration, je la rafraîchis avec un peut d'eau. Je lui fais boire un verre d'eau. Ce soir, avant de partir, je te placerais un petit plug. Tu devras le garder jusqu'à demain matin. Je demanderais à ANDRE de te doigter, et de te le replacer chaque soir, et samedi prochain tu viendras, à ta leçon, avec celui-ci fiché en toi. Oui, maître. Ensuite, chaque semaine, le diamètre augmentera. Dans deux semaines, tu seras prête pour ta première sodomie, dans un mois tu seras fière de ton cul. Je libère ses tétons, surprise d'ANGELIQUE, elle ne faisait plus attention à la présence des pinces. Tu voies que ce n'est pas si douloureux ! Je prépare un petit plateau, équipé de quatre chaînettes, terminées par quatre pinces. Je fixe une pince sur chaque téton, et une pince sur chaque grande lèvre. Je règle le plateau bien à l'horizontal. Comme sur le plateau d'une balance, je pose des poids, 10 grammes par 10 grammes. Plus le poids augmente, plus ANGELIQUE se crispe. Vers 300 grammes, elle s'agite, le tiraillement se fait sentir. Je caresse ses seins d'une main, et sa vulve de l'autre. Je la masturbe de deux doigts, le pouce sur le clitoris. Elle s'apaise, le balancement du plateau se calme. J'accentue mes caresses, ANGELIQUE ondule, le balancement du plateau reprend. Elle est à la limite douleur / plaisir. J'enlève le plateau, la détache, la fais descendre du fauteuil. Elle se détend, la position à genoux la ankylosée. Je m'installe dans un fauteuil, naturellement, ANGELIQUE se place en position d'inspection, face à moi, au centre du donjon. Je la fixe dans les yeux. Approche ! A 2 mètres de moi, je la stoppe, puis je la déshabille du regard, ses seins, sa chatte. De coté ! Cambre les reins ! Rentre le ventre ! De derrière ! Elle me présente son cul, fais tous les mouvements naturellement, Viens me présenter tes trous ! Elle recule jusqu'à moi, elle a compris, écarte encore plus les jambes, se penche en avant. ANGELIQUE a perdu toute pudeur, elle me présente ses orifices d'elle-même. J'écarte ses fesses, un pouce joue avec la rosette, la déplisse. Sa chatte est toujours aussi humide, trois doigts la fouille, la détende. Le clitoris est décalotté, la petite pointe rouge apparaît, érigée, prête au plaisir. Je sors ma queue, toute raide de la voir dans cette position, enfile un préservatif. ANGELIQUE se baisse et s'empale sur moi. Elle commence une danse effrénée. Nous jouissons ensemble, et ANGELIQUE se couche sur moi, épuisée. Pose de quelques instants, elle retourne au centre du donjon. Je me lève et dit : ANGELIQUE, aujourd'hui tu as été une élève très obéissante. Mais il faut que je te donne un aperçu des punitions qui t'attendent si tu fais une faute, pendant une leçon, ou si ANDRE me fait par d'un manquement aux exercices imposés, ou aux attitudes requises. Il y a trois types de punitions : Une punition légère : la fessée à main nue. Une punition moyenne : la flagellation au martinet. Une punition forte : le cravachage. Tu va maintenant les subir, toutes les trois, mais sans que j'appui les coups, juste pour te faire réfléchir à ce qu'elles pourraient être. Comme vous voulez, maître. De temps à autre, il me sera permis de te faire goûter aux joies de la flagellation, sans que ça soit une punition, comme ça, pour mon plaisir. Oui, maître. Le bras gauche passé dans son dos, ma main revenant sur son ventre, je l'oblige à se pencher en avant. Je commence une légère fessée, avec des claques alternées, bien réparties sur chaque globe. Son cul devient rose, les trois dernières claques visent plus précisément l'entrejambes, les doigts finissants leur course sur la vulve. Le martinet caresse son dos, seules les pointes des lanières pincent un peut la peau. Je ne tape pas, mais le martinet tourne rapidement. Le cul est parcouru, les cuisses. Deux ou trois coups dans l'entrejambes. Puis c'est au tour du devant, les cuisses, le ventre, les seins. Pour finir, le manche s'introduit dans la chatte et y reste. La cravache prend le relais. De petits coups rapides sur les tétons, pas fort, juste pour les faire durcir. Quelques coups légers sur le clitoris, juste pour l'exciter. Enfin le cul, les coups sont un peut plus forts. J'embrasse ANGELIQUE, je la prends dans mes bras. Il est presque 19 heures, ANDRE ne va pas tarder. ANGELIQUE, je vais te parer pour le retour d'ANDRE. Le martinet toujours fiché en elle, je place des pinces, munies de petits poids, sur les tétons et les grandes lèvres. J'admire un instant cette parure. J'entends la voiture d'ANDRE. Je descends pour l'accueillir. ANDRE : alors, comment la leçon s'est passée ? Très bien, ta femme est une élève très obéissante, elle fera une bonne soumise. Mais le plus important travail concernera son cul. Tu ne la jamais touché ? Non, car elle n'a jamais voulu. Eh bien c'est fini, et tu va même être mis à contribution. Mais viens plutôt juger du résultat. Nous montons, ANDRE s'arrête à l'entrée du donjon, surpris de voir sa femme nue, jambes écartées, mains derrière la tête, un martinet débordant de sa chatte, et des pinces, avec poids, sur les tétons et les grandes lèvres. ANGELIQUE esquisse un sourire. ANDRE s'avance, tourne autour d'elle, j'ai l'impression qu'il découvre une autre femme. Alors, ANDRE, comment la trouve-tu ? Je suis impressionné, la voir comme ça, chatte rasée, parée et souriante en plus. Que t'en oubli de l'embrasser ? Vas-y et enlève-lui sa parure. ANDRE l'embrasse furieusement, ANGELIQUE lui rend son baisé. Il ôte les pinces des tétons, les embrasse, les suce. Il libère les grandes lèvres, extrait le martinet, commence une caresse lascive, que j'interromps. La leçon n'est pas tout à fait terminée. ANDRE je te donne deux responsabilités. La première est une tache de surveillance, à partir de maintenant, les culottes, collants, pantalons, soutien-gorge, sont bannis pour ANGELIQUE, sauf pendant ses règles. La deuxième est une tache d'élargissement de son cul. Nous allons, maintenant lui placer un plug, que tu devras enlever demain matin seulement. Tous les soirs, tu le remettras en place, pour la nuit, et samedi prochain ANGELIQUE viendra à sa leçon avec. ANGELIQUE, penche-toi sur la table ! Oui, maître. Je montre à ANDRE comment procéder. D'abord, bien enduire de vaseline la rosette. Puis faire un doigté, doucement et lentement, afin de décontracter ANGELIQUE. Puis, remettre une couche de vaseline, et enfoncer le plug, à fond, en lui écartant bien les fesses. Pendant l'opération, ANGELIQUE à gémie, et le plug vissé en elle, elle se redresse.. Elle va se rhabiller, sa démarche est hésitante, le plug la gène. Je prends rendez-vous avec ANDRE pour le vendredi midi, avec ANGELIQUE pour le samedi, 10 heures, dans sa tenue d'écolière. Je les raccompagne, J'embrasse ANGELIQUE longuement avant qu'elle ne se contorsionne pour monter en voiture. Je lui rappelle la tenue de son journal de soumission, et le rendez-vous chez l'esthéticienne. &lt;br /&gt;Education d'ANGELIQUE &lt;br /&gt;Deuxième partie&lt;br /&gt;Auteur : MasterLyon69@aol.com &lt;br /&gt;Mercredi soir, le téléphone sonne, c'est ANGELIQUE Bonsoir, maître. Bonsoir ANGELIQUE. Comment ça va ? Très bien maître, j'ai rendez-vous demain à 13 heures, chez l'esthéticienne. OK j'y serais, à demain. Jeudi, 12 heures 30, j'arrive en avance. MARIE, brune de quarante ans, est une vieille connaissance, soumise et quelques fois dominatrice, son salon m'a déjà rendu quelques services. Je lui ai téléphoné, pour la mettre au courant de ce que j'attendais, et je veux finaliser les détails de l'épilation d'ANGELIQUE, avant que celle-ci n'arrive. Je sais MARIE très douce, et lesbienne, aussi je lui ordonne de ne pas faire jouir ANGELIQUE, elle aura sa part plus tard. MARIE accepte, je passe dans le cabinet pour installer mon matériel. J'ai apporté mon caméscope afin d'immortaliser la séance pour ANDRE. Le petit cabinet est meublé d'un fauteuil identique à ceux utilisés en gynécologie, de deux tabourets. MARIE as préparé tout le nécessaire, cire, lingettes, crème apaisante. 13 heures, ANGELIQUE arrive, je l'embrasse, et je lui présente MARIE.. ANGELIQUE, tu viendras ici une fois par mois. MARIE, à partir du mois prochain, participera à ton éducation. MARIE est très douce, si tu lui rends ce qu'elle te donne, tu seras très heureuse, sinon elle peut se monter très sévère. Aujourd'hui, vous allez faire connaissance seulement. Bien maître Nous passons dans le petit cabinet. ANGELIQUE mets toi nue ANGELIQUE est venue dans le même tailleur gris que lors de notre première rencontre, le chemisier est toujours boutonné très haut. Elle ne porte, comme convenu, ni soutien gorge, ni culotte. MARIE installe ANGELIQUE dans le fauteuil, règle les étriers, et ne peut s'empêcher de la caresser. Je la stoppe, prétextant la vérification du travail du plug. Je fais avancer ANGELIQUE sur le bord du fauteuil, et ayant placé un peut de crème sur mon index, je lubrifie sa rosette. L'index pénètre facilement. Le plug a fais du bon travail, et ANGELIQUE a bien appris à décontracter ses muscles. MARIE peut commencer son travail. MARIE : ANGELIQUE, la cire chaude va faire un peut plus mal que pour l'épilation des jambes, mais ton maître t'a si bien rasée, que cela va aller très vite. Je prends mon caméscope, et MARIE commence à étaler la cire. Après avoir fait un plan général d'ANGELIQUE, les gros plans alternent entre son entrejambes couvert de cire, et son visage exprimant une légère grimace. MARIE à des gestes lents et doux. La cire enlevée, elle finalisa l'épilation du pubis avec une pince électrique. Avec minutie elle piquait la racine des poils, que la cire n'avait pue atteindre, pour les extirper définitivement. Le travail dura presque une heure. ANGELIQUE ne tenait plus en place, elle devait avoir le sexe en feu. Enfin, MARIE passa la crème apaisante. Elle jouas avec la vulve, extirpas le clitoris, tout rose. ANGELIQUE commençait à gémir, je laissais faire, sachant que MARIE tiendrais sa promesse. Le jeu duras un bon moment, une femme peut faire languir une autre femme, bien plus longtemps qu'un homme. Les femmes sont à la fois plus douces et plus vicieuses. MARIE s'arrêta lorsque qu'ANGELIQUE arrivas au bord de l'orgasme. Rhabille-toi ! ANGELIQUE reboutonnas trop haut son chemisier, je lui déboutonne trois boutons, arrange son chemisier sur le col de la veste de tailleur, faisant un large décolleté. Voilà, c'est mieux comme ça, viens, je t'invite à déjeuner. Je règle MARIE, et nous partons vers une brasserie du centre ville. Pendant le déjeuné, ANGELIQUE est décontractée, je ne lui suis pas indifférent. J'en profite pour faire plus ample connaissance, sa rencontre avec ANDRE, sa vie de jeune fille, sa famille, sans aller jusqu'aux indiscrétions. Après le café, je la raccompagne chez elle. Elle m'invite pour le digestif, j'accepte. Elle m'installe dans son salon, prépare les boissons, nous trinquons. Après le premier verre, j'ordonne : Déshabille-toi ! Ici, maintenant, maître ? Oui ferme, ANGELIQUE est surprise. Tu va découvrir comment se passeront mes visites impromptues, et je vais terminer ce que MARIE, sur mon ordre, a su si bien commencer. Elle ôte ses vêtements, et prends la position d'inspection. Je la détaille un instant de mon fauteuil, puis me levant, je vais tirer les rideaux des fenêtres. Je reviens vers elle, elle sourie, je l'embrasse. Je lui tourne autour, sans la toucher, simplement les yeux, partout sur son corps. Passant derrière, j'attrape ses seins, et commence un lent massage, des globes, des auréoles, des tétons. Tes leçons vont devenir de plus en plus dures à supporter. La douleur doit faire partie de ta soumission. A partir de samedi, la fermeté l'emportera sur la gentillesse. Mais en contre partie, mes visites seront toujours très douces et très câlines. A ces mots, ANGELIQUE se trouble et ne dit rien, ses tétons durcissent. Ma main droite descend sur son ventre, arrive au mont de venus, se plaque sur sa chatte. Celle-ci est lisse, douce comme une peau de bébé. Je sens les lèvres humides, ANGELIQUE se laisse aller en arrière, contre moi. De la main gauche je tire sur sin téton pour annuler son mouvement. Penche-toi en avant ! Ma main droite se place sur son cul, le caresse, mon index descend la raie culière, rencontre sa rosette, s'y attarde, reprends sa descente, survole le périné. Tout est lisse, net. L'index continu sa course, s'émisse entre les lèvres, trouve l'ouverture, pénètre, ressort. Maintenant, deux doigts la fouille, s'imprègne de mouille. Je remonte sur la rosette, la lubrifie, le déplisse. Ecarte tes fesses avec tes mains ! ANGELIQUE s'exécute, le pouce se présente, force l'entrée. Mais ANGELIQUE est encore trop étroite. Ou range-tu la vaseline ? Dans la salle de bain, maître. Ne bouge pas ! Je reviens avec le tube, ^lace une noie sur la rosette. Le pouce reprend sa place, force, entre. ANGELIQUE gémie, le pouce est au fond. Le conduit secret est déjà plus large. Tu supporte bien le plug ? Samedi et dimanche, j'ai eut mal, mais maintenant ça va, maître. Le pouce ressort, une petite tape sur les fesses. Montre-moi ta chambre ? Oh ! , Maître. Pas de discussion allez ouste ! Une tape appuyée sur les fesses, et ANGELIQUE se dirige vers sa chambre. Sort tes sous-vêtements, que je voie ce qu'il manque ! ANGELIQUE étale sur le lit ses culottes, soutien gorges, bas, porte jarretelles. Elle ne possède, ni corset, ni guêpière. Que mets-tu pour dormir ? Elle déballe ses chemises de nuit, deux pyjamas. Il n'y a pas de nuisette. Range tout, sauf les culottes et les soutiens-gorge ! Couche-toi sur tes culottes, en travers du lit, le cul au bord, et lève tes jambes, très écartées ! Non, maître, pas ici, pas dans notre chambre. Ton contrat stipule que je peux avoir des rapports protégés, en toute circonstance, selon mes désirs. Obéie ou je te corrige avec ma ceinture ! ANGELIQUE, rouge de honte, obéie. Je m'agenouille, contemple, un instant son sexe et son cul. J'étire ses grandes lèvres, décalotte son bouton d'amour. Trois doigts pénètrent son vagin, ma langue lèche son clitoris. Son vagin se contracte à chaque lampée. Mes doigts le massent, l'écarte, ils baignent dans sa mouille chaude. La respiration d'ANGELIQUE est plus rapide, elle émet de petits cris. Je sors ma queue, déjà bien raide, me masturbe un instant en continuant mes caresses. Je place un préservatif, et pénètre doucement ANGELIQUE. Le lent va et vient s'accélère, je sens son plaisir monter. Je ralentis, accélère de nouveau. ANGELIQUE arrive à l'orgasme en même temps que je décharge. Je me relève et lui laisse reprendre son souffle. Ramasse tes culottes et tes soutiens-gorge, et met les dans un sac, tu n'en as plus besoin ! De retour au salon, nous reprenons un verre, ANGELIQUE blottie contre moi. Puis je l'embrasse, je la laisse, emportant le sac de sous-vêtements, mais laissant la cassette vidéo. Vendredi midi, j'ai rendez-vous avec ANDRE, pour déjeuner. ANDRE est déjà arrivé, installé à une table à l'écart. On commande un apéritif, le menu. Alors, ANDRE, tes impressions ? ANGELIQUE est enchantée, elle avait peur avant de franchir le pas, et tu as su la convaincre. Mais, venir la prendre chez-nous, dans notre chambre ? C'est dans votre contrat, et je vous ai prévenu, que ça vous coûterait, à l'un, comme à l'autre. Oui, mais qu'en même. Je vous ai imposés des exercices, ils se passent bien ? ANGELIQUE a eut mal samedi et dimanche. Dimanche soir, c'est avec d'infinies précautions et tendresse, que j'ai pu placer le plug, mais maintenant elle le supporte plutôt bien. Lui faire l'amour, avec le plug, est une merveilleuse sensation. Tu voies que la situation n'a pas que des désagréments. La cassette vidéo t'a plu ? Oui, c'est très érotique comme situation, voir ANGELIQUE subir sans broncher, même s'il y a de la douleur, avec l'impression d'être heureuse. Mais pourquoi l'esthéticienne ne la pas fait jouir ? C'est sur mon ordre, ANGELIQUE doit apprendre à retenir ses pulsions. Au fait, MARIE, l'esthéticienne, participera à son éducation, quand viendra le moment de lui faire goûter les plaisirs de Lesbos. La semaine prochaine, ANGELIQUE doit être disponible 2 jours, pour venir à PARIS, avec moi, pour l'achat de ses tenues, et de ses jouets intimes, d'accord ? Oui, pas de problème. OU va-tu construire le donjon ? Nous avons une grande pièce de 50 mètres carrés, attenante au garage, que nous réservions pour faire une salle de jeux, ce sera une salle de jeux spéciale. Bien, mais l'entrée devra être dissimulée, et doit pouvoir être fermé à clé. Oui, c'est prévu. Je te donne l'adresse d'un artisan de confiance, qui réalisera les meubles spéciaux nécessaires. J'ai un ami médecin qui me guidera pour l'achat de tout le matériel médical. J'ai en tête, la réalisation d'un siège spécial, peut courant dans les donjons. A cet instant de la discussion, je lui décris mon siège, l'artisan consulté m'a conforté sur sa faisabilité. Ce meuble est une chaise très spéciale, en bois, revêtue de cuir. Elle n'a pas d'assise, le sujet repose seulement sur le bas des cuisses, près des genoux, avec un retour permettant de lier les chevilles. Les deux assises sont à angle droit°, deux sangles permettent l'immobilisation des cuisses. Le dossier est droit, étroit et haut, muni de deux sangles, une de retenu du ventre, une de retenu du coup. Il s'arrête à la hauteur de la chute de reins. De cette manière, les seins, le cul et le sexe sont bien dégagés et accessibles. Les mains sont attachées à l'arrière du dossier. Cette chaise, c'est sa grande particularité, peut pivoter sur un tour complet, afin de pouvoir mettre le sujet dans diverses positions : A l'horizontal, couché sur le dos. A l'horizontal, face vers le sol La tête en bas Et toutes les positions intermédiaires. Enfin la hauteur est calculée, pour que dans toutes les positions, le travail du maître soit facilité. ANDRE approuve le projet, et ajoute. Je tiens à te dire que dimanche nous recevons une amie d'enfance d'ANGELIQUE. Elles se sont déjà téléphoné, et nous l'avons invité, dimanche, pour qu'ANGELIQUE lui raconte en détaille notre aventure. Cette amie est célibataire et nous pensons pouvoir la convaincre. Elle est brune, 25 ans, très jolie. C'est une bonne nouvelle. Je lui remets un questionnaire de soumission qu'elle devra remplir. Avant de nous séparer, je l'informe sur le programme qui attend ANGELIQUE le lendemain. Elle devra faire des exercices de maintien, de poses imposées, elle subira son premier bondage avec bâillon et bandeau, sa première flagellation, et la séance se terminera par l'introduction de divers objets. Samedi 9 heures, j'arrive chez PHILIPPE. J'aère le donjon, et le prépare, installe le caméscope. ANGELIQUE n'a pas encore de tenue, elle sera donc nue pour sa leçon. 10 heures, ANGELIQUE arrive, en écolière bien sage. Les trois derniers boutons sont défaits, son chemisier est entrouvert. Je l'embrasse fougueusement, je lui offre un café. La journée va être bien remplie, aussi je l'informe tout de suite de notre voyage à PARIS. Elle n'est pas surprise, ANDRE à déjà fait la commission. Je lui précise que sa tenue de voyage sera sa tenue d'écolière, mais qu'en plus elle devra se faire des nattes. Le rendez-vous est à 9 heures à la gare, mardi. Monte dans la chambre te préparer ! Je débarrasse, et monte peut de temps après elle au donjon, me masque, déclenche le caméscope. Je souris, car je la découvre, dans la chambre, dans la position d'inspection. Viens ! Elle se place au centre, naturellement, ses gestes sont précis, elle n'a plus peur. Je la regarde, tourne autour d'elle, la détaille. Je m'avance vers elle. Penche-toi en avant ! Je saisis le plug et l'extrait d'un coup sec, elle lâche un cri. Comme je te l'ai dit mercredi, à partir d'aujourd'hui tes leçons vont devenir plus dures Je serais ferme et intraitable. Elles seront un mélange de douleur et de plaisir, à ma convenance. Aujourd'hui, tu seras traitée comme une chienne. ANGELIQUE blêmie, son visage se durci. Pour accentuer mes propos, je prends une cravache. ANGELIQUE, ANDRE s'est plein de ce qu'il s'est passé mercredi, c'est donc que tu as dû te plaindre. Le contrat, que vous avez accepté, décrit mes droits sur toi, si vous ne voulez pas les respecter, il vous faut renoncer ! Mais maître ! Tu accepte ou tu renonce ? J'accepte maître. Ceci ne devra plus se reproduire, aussi, pour que tu t'en souviennes, tu va recevoir la plus petite des punitions, 20 claques sur ton joli cul, ça te mettra en forme pour ta leçon ! Oui, maître. Je l'installe courbée sur la table, en appui sur les coudes, jambes écartées. C'est toi qui compte, un cri c'est 5 claques de plus ! Oui, maître. Je caresse son cul, je sens ANGELIQUE crispée, elle attend la première claque, fesse droite ou fesse gauche. Première claque, fesse droite, intensité moyenne, ANGELIQUE compte. Deuxième sur la fesse gauche, identique. Troisième, toujours sur la fesse gauche, plus appuyée, ANGELIQUE cri, 5 claques supplémentaires. Quatrième, aussi forte, sur la fesse droite, elle ne dit rien. Toutes les 5 claques, je fais une petite pose, je prends la température, son cul s'échauffe, rougi. Elle ne dira plus rien jusqu'au bout des 25 claques, seul le décompte se fait entendre, entre 2 sanglots. Son cul est hypersensible, à peine ai-je posé la main qu'elle réagit. Ma main se pose sur sa chatte. Elle est toute trempée. Je voie que la petite fille pas sage a apprécié. Deux doigts la pénètrent, le pouce caresse le clitoris, je sens son plaisir monter. Ses genoux se ^plient, son cul monte et descend. Je t'interdis de jouir, sinon c'est 5 claques de plus ! ANGELIQUE gémie, ne m'écoute pas, les vagues de plaisir l'inonde. Bien 5 claques de plus. Son cul est si sensible que les 5, claques non appuyées, sont comme 5 décharges électriques. ANGELIQUE tressaute à chaque coup. Elle se relève, j'essuie les larmes qui perlent sur ses joues. Ta leçon va débutée par des exercices de maintien et de gymnastique ! JE reprends la cravache. Je fais marcher, ANGELIQUE, comme les mannequins, un pied devant l'autre. Elle s'éloigne de moi, je ne voie que son cul rougi par la fessée. Elle revient, elle à une démarche féline. Elle refait un passage, c'est tellement beau. Je fixe, à son cou, un collier et une laisse. A quatre pattes ! Je promène ANGELIQUE, mais les dimensions du donjon me paraissent trop petites, j'ouvre la porte et nous sortons dans le couloir, j'arrête le caméscope. Je sens une résistance sur la laisse, un coup sec, et elle me suit docilement. Nous arrivons en haut de l'escalier. Je descends et ordonne : Debout et descend lentement en levant bien haut tes genoux, et tu marque un temps d'arrêt ! A chaque marche, sa chatte s'entrouvre et se referme. Puis elle doit remonter à genoux, l'escalier recouvert de moquette. Tu descends, accroupie et bien ouverte ! A quatre marches du bas, un bruit de moteur se fait entendre. Arrête et reste accroupi ! ANGELIQUE est inquiète, qui es-ce maître ? Ca doit être PHILIPPE. En effet, PHILIPPE entre. Salutations, et PHILIPPE aperçois, ANGELIQUE, rouge de honte, accroupie dans l'escalier Leçon de maintien et de gymnastique ? Oui, on commence. PHILIPPE monte les marches, embrasse ANGELIQUE, caresse ses seins, descend sur sa chatte ouverte, teste l'humidité, et se retournant vers moi : La leçon fait de l'effet. L'autre main se pose sur le cul d'ANGELIQUE, elle sursaute. Qu'est-ce qu'elle a ? Rien, elle vient de recevoir une bonne fessée. PHILIPPE est un connaisseur en fessée, un expert en flagellation. Il fait descendre ANGELIQUE, la courbe en avant, et examine son cul. Celui est encore rose et sensible. ANGELIQUE réagie. Tu deviens aussi expert que moi, toute la surface est de couleur uniforme et bien sensible. Tu veux participer à la suite de la leçon ! Non j'ai juste le temps de boire un café avec toi, et je m'en vais. Mais le temps de boire le café, on va la mettre dans une position de maintien. ANGELIQUE, lève une jambe, maintien la, avec ton bras. Si tu pose le pied, on le saura ! Et PHILIPPE pose 2 allumettes, entre les grandes lèvres, pour tenir la chatte bien ouverte. Nous partons, dans un éclat de rire, vers la cuisine, laissant ANGELIQUE en équilibre sur un pied. A notre retour, elle est sur le point de le perdre. PHILIPPE ôte les allumettes. Tu devrais pimenter la leçon avec des jouets ! Tu as raison, amuse-toi avec elle pendant que je vais les chercher ! C'est la première fois que je laisse ANGELIQUE seule avec PHILIPPE, que va t-il inventer, vicieux comme je le connais. Je ne prends que le martinet. PHILIPPE a placé un coussin dans le dos d'ANGELIQUE. Celle-ci est couchée, le dos en appui contre la première marche, jambes écartées. PHILIPPE est à genoux, de part et d'autre de ses épaules. ANGELIQUE fait une fellation, pendant que PHILIPPE butine son nectar. Elle est bonne, mais à déjà bien transpirée, ça sent la petite fille qui se néglige. ANGELIQUE est rouge de honte, PHILIPPE s'en va. Je prends sa place, et ANGELIQUE me fait une admirable fellation. A quatre pattes, pieds et mains au sol ! J'introduis le manche du martinet dans sa chatte, je la promène en laisse. Monte les escaliers, et ne perd pas ta queue ! ANGELIQUE monte doucement, gênée par la position et par le martinet. Les lanières caressent tantôt l'une, tantôt l'autre cuisse. De retour au donjon, je rallume le caméscope. Debout, sautillements à pieds joints ! Plus vite, lève les genoux ! ANGELIQUE s'essouffle, le martinet tombe. Jambes jointes, jambes écartées ! Plus vite ! ANGELIQUE transpire, souffle, y arrive de moins en moins. Pose, je fixe des pinces, reliées à des chaînettes, à chaque téton. On recommence, elle grimace, à chaque saut les pinces tirent sur les tétons. Bien, en position pour faire 20 pompes, jambes écartées. ANGELIQUE se place, je prends un gode, à chaque descente, elle vient s'empaler dessus. A la quinzième, elle n'a plus de forces, elle souffle, grimace, les 5 dernières sont très pénibles. Repos, c'est fini. ANGELIQUE est épuisée, je la laisse reprendre son souffle, je lui tends un verre d'eau. Je vérifie son état d'excitation, le gode à fait son effet, sa chatte est trempée. Allez, à la douche ! ANGELIQUE se dirige vers la porte du donjon. Ou va-tu ? A la salle de bain, maître. Non, la douche c'est ici. Je lui montre alors la douche dans le cabinet médical. Elle ne dit rien, monte sur le caillebotis de bois, et veut se saisir du pommeau. Non, c'est moi qui te lave, je veux que tu sois propre. ANGELIQUE rougie. Je règle l'eau à peine tiède, une douche froide lui fera du bien. Aux premières gouttes d'eau, ANGELIQUE sursaute. C'est trop froid, maître. Ne discute pas, c'est pour te remettre en forme, tu n'es pas en vacances ici ! Je l'asperge de partout, insiste sur l'entrejambes. Je la savonne, à l'aide d'un gant de toilette enduit copieusement de gel douche. D'abord la frimousse, le front, le nez, les oreilles, tout y passe. Puis le buste, je frotte fort sur les seins, insiste sur les tétons. ANGELIQUE grelotte, elle a la chair de poule. Je descends sur le ventre, parcours ses jambes, ses pieds. Ecarte les jambes, accroupi toi légèrement, ouvre bien ta chatte ! Je reprends du gel, frotte ses lèvres. Le gant pénètre, tourne dans son vagin. Tourne-toi ! C'est au tour du dos, des épaules, au bas des reins. Penche-toi ! Enfin le cul est recouvert de mousse, le petit trou fouillé sans ménagement. Je la rince abondamment, l'eau toujours aussi froide. D'une main, j'ouvre sa chatte, puis écarte son cul, le jet pénètre ses orifices. Je l'enveloppe dans une grande serviette de bain, je la frotte énergiquement, mais je ne parviens pas à la réchauffer. L'effet recherché se produit, ANGELIQUE à une envie pressante, elle se dirige vers le WC. Non, tu va le faire comme une chienne que tu es ! Je pose la cuvette sur le sol. Accroupie, et pas une goutte par terre ! ANGELIQUE se soulage. Sur le bidet, que je te rince ! Je la rince abondamment à l'eau froide, Je la sèche. Monte sur le fauteuil de gynécologie, et ouvre-toi bien ! ANGELIQUE n'est plus du tout excitée, sa chatte s'est refermée comme une huître. Je vais te réchauffer. D'une main, je caresse ses seins, ses tétons durcissent. Je lèche son clitoris, un doigt de poste à l'entrée du puits d'amour. L'humidité revient, le doigt entre, puis un deuxième. Quand elle est suffisamment lubrifiée et élargie, j'introduis un gode vibrant. Son plaisir monte sous l'effet des trois caresses. La sentant prête à jouir, je laisse le gode, vibrations maximales, et mon index force son petit trou. Il entre facilement, et au contact, l'orgasme d'ANGELIQUE l'emprisonne. Je l'embrasse tendrement Il est temps de descendre déjeuner. ANGELIQUE me suit, tenue en laisse. A genoux sur la table, tu va manger comme une chienne ! Je menotte ses mains dans son dos, j'écarte ses genoux et je place un verre rempli d'eau contre chacun d'eux. Gare à toi si tu les renverse ! Je prépare un repas frugal, je pose, devant ANGELIQUE, une assiette et un bol d'eau fraîche. Je me place en bout de table, derrière elle. En mangeant, elle m'offre le spectacle de sa croupe rebondie et de sa chatte ouverte. Pour le café, je la fais asseoir sur mes genoux, pour la câliner un peut, et lui expliquer la suite de la leçon. Prépare-toi à subir tes premières entraves. Tu va rester attachée de longues heures dans la même position avec un bandeau sur les yeux, pendant que je m'occuperais de tes trous. En fin de leçon, nous ferons des exercices de musculation spéciaux, et tu seras bâillonnée. Oui, maître. De retour au donjon, je l'équipe de bracelets aux poignets et aux chevilles, une ceinture de cuir enserre sa taille. Je place le bandeau. Je sens alors tous ses autres sens à l'affût de mes actions. JE la guide jusque sous le portique. J'attache ses chevilles, aux montants, jambes très écartées. J'attache ses poignets, bras levés, en croix, légèrement tirés vers l'avant. J'accentue sa cambrure en attachant et en tirant la ceinture vers l'arrière. De cette façon, ses seins sont bien saillants, son cul bien offert et sa chatte bien ouverte. ANGELIQUE, je veux le silence le plus complet ! Je prends la cravache, et commence à la caresser. Pas des coups, juste de petites touches. ANGELIQUE frisonne à chaque touche, et plus particulièrement sur les endroits sensibles : seins, vulve, cul. Une pose entre chaque touche, je tourne autour d'elle, elle ne sait pas ou la prochaine va se produire. J'alterne, avec la main, tire une oreille, un téton, le nez, pose la main sur sa chatte, claque son cul. Je fais des bruits, la cravache fend l'air rapidement, finie en effleurant son cul, elle sursaute. Je la sens inquiète, je m'en amuse. Je sors sans bruit chercher les ustensiles qui me manquent : des glaçons, une banane, un concombre, une brosse à cheveux ronde, une grosse cuillère en bois. Je reviens, pousse la porte violemment, ANGELIQUE pousse un cri, gigote dans ses liens. Je range les objets sur la table, j'y ajoute des godes, les boules de geishas, un martinet, des pinces avec poids, un carcan à seins, une bougie. Le carcan à seins se plaque sur sa poitrine. Qu'est-ce que c'est, maître ? Un carcan à seins, pour que tes bouts soient bien dardés. Je sers les vis, ses seins se compriment, elle grimace. Longue caresse des bouts, ils roulent sous mes doigts, durcissent, pointe fièrement. Une pince mord le téton droit, Un cri, une larme, plus de surprise que de douleur, le poids entraîne le téton. L'autre téton subit le même sort. Les auréoles grossissent, leur couleur fonce. Comme pour atténuer la morsure, ANGELIQUE avance le buste, creuse les reins, le cul se cambre. Petite préparation de la chatte, doigté et titillation du clitoris. Prépare-toi à avoir chaud aux fesses ! Non, maître. Inquiète ? . ANGELIQUE tortille son cul, se rappelant la fessée du matin. Un glaçon au bout des doigts, j'avance doucement la main vers sa chatte, et d'un coup sec le glaçon disparaît. Ruade, contraction du ventre, je sers les grandes lèvres pour qu'ANGELIQUE n'expulse pas l'intrus. C'est froid, elle frisonne. Je récupère le glaçon, le porte à sa bouche, elle le suce. La brosse à cheveux roule au creux des reins, caresse le cul, l'arrière des jambes, ça pique. Passage dans les cheveux, pour qu'elle devine, et la brosse roule sur son ventre, parcours l'intérieur des cuisses, se plaque sur sa fente. Cri, le cul part en arrière, retombe, sa fente recolle à la brosse. J'allume la bougie, la flamme passe sous ses fesses, le cul par en avant, sa vulve se frotte à la brosse, nouveau cri. L'autre extrémité de la bougie prend la direction du petit trou. Les boules de geishas teintent, la première disparaît, puis la seconde, je les pousse bien à fond. La seconde ressort, roule sur le clitoris, rentre. Un coup sec, les deux boules sortent en faisant un bruit mouillé. ANGELIQUE les nettoie. Le gode vibrant prends la place, entre, sort, tournoie, va bien à fond, contre la matrice, ressort presque, pilonne. Les vibrations augmentent, le gode épouse la fente, le bout se colle sur le clitoris. Le gode refouille la chatte, lent va et vient en tournant, accélération, le ventre accompagne, la bougie tressaute, le plaisir monte. Le gode s'arrête inerte. Tu veux un fruit, ANGELIQUE ? Oui, maître, dans un gémissement. J'épluche la banane à moitié, le gode sort, elle entre au chaud lentement. Petites rotations, léger aller et retour, pour qu'elle s'imprègne bien, dessert d'ANGELIQUE. J'enlève la bougie, le carcan. Cri lorsque les pinces libèrent les tétons, douleur vive mais fugitive. Je masse les tétons, les suces. Je veux que tu te concentre sur ton sexe ! La cuillère en bois entre avec précaution parallèle à la fente, tourne d'un quart de tour, puis ressort très, très lentement. Ses lèvres s'écartent progressivement, un trou béant, rouge et luisant grossi. ANGELIQUE doit avoir l'impression que ce qui entre est deux fois plus long. Puis le trou se referme. Le concombre se présente. J'enroule les grandes lèvres autour. ANGELIQUE sens la grosseur. Qu'es-ce que c'est, maître ? Un concombre, ANGELIQUE. Mais c'est trop gros ! Mais non, concentre-toi, il va entrer tout seul ! Je commence la poussée, ANGELIQUE à un mouvement de recul. Ne bouge pas, sinon tu auras mal ! La poussée reprend, le bout force l'entrée, Le vagin se dilate, ANGELIQUE bande ses muscles, Centimètre par centimètre, le concombre glisse dans la paroi abondamment lubrifiée. LE concombre bien en place, j'embrasse ANGELIQUE pour la récompenser de son effort. Le concombre ressort lentement. Ma main, presque entière, peut maintenant entrer. Cela fait maintenant 2 heures qu'ANGELIQUE est attachée, dans la même position. Je la détache, je lui ôte le bandeau, je lui permets de se décontracter. Le travail se sa chatte m'a excité, je la penche sur la table, et la prend par derrière. Mais son vagin est encore trop lubrifié et dilaté, je ne sens presque rien. Tu es trop dilatée, les exercices de musculation te feront du bien. Tu dois apprendre à être très ouverte, ou très fermée, quand je le veux ! Comme vous voudrez, maître. Mais pour l'instant, tu va goûter à la joie de ta première suspension ! JE fais asseoir ANGELIQUE sous le portique, je lui remets le bandeau. J'attache ses chevilles aux extrémités d'une barre d'entrave. Un palan soulève la barre, et progressivement, elle se retrouve suspendue par les pieds. Il n'y a plus que ses cheveux qui touchent par terre. J'attache ses mains dans son dos. Elle se balance lentement. Je vais t'offrir une jolie paire de boucles d'oreilles ! Je prends des pinces, je règle la longueur des chaînettes, pour que les poids arrivent à la hauteur de son visage. La première pince mord le téton droit, la deuxième le gauche. ANGELIQUE est surprise, mais surmonte cette douleur déjà connue. Les tétons sont tirés vers le bas, mais en réalité, vers le haut pour elle. Les poids, avec le léger balancement, heurtent ses joues et ses oreilles, photos en gros plan. Les lanières d'un martinet chatouillent l'intérieur de ses cuisses, son ventre, son cul, son entrejambes. Qu'es-ce que c'est, maître ? Un martinet, ANGELIQUE. Les lanières ne chatouillent plus, mais leurs pointes piquent ces parties sensibles. Je flagelle doucement son entrejambes, d'abord pour que les lanières arrivent au milieu de son cul, puis jusqu'au nombril. Le martinet tournoie rapidement, les extrémités parcourent son dos, son cul, puis son ventre jusqu'au mont de venus, et enfin son entrejambes, du cul vers la chatte, et de la chatte vers le cul. ANGELIQUE se tortille, les poids frappent son visage, doux tourment qu'elle s'inflige. Ne gigote pas comme ça, tu va abîmer ta jolie frimousse ! De mes mains, j'entrouvre sa chatte, je l'écarte, ma bouche se pose sur le trou béant, ma langue s'introduit, lèche les parois, je pompe son nectar intime. Je viens aspirer, sucer son clitoris. Le manche du martinet la pilonne, ANGELIQUE gémie. La position tête en bas à assez durée, le martinet reste empalé. J'attache ses mains à une barre d'entrave, reliée au deuxième palan. J'actionne les palans alternativement, pour que ses bras montent, et pour que ses jambes descendent, doucement. Les poids glissent de ses épaules, entraînent les tétons d'un coup sec.. ANGELIQUE crie : mes seins, mes seins. Douleur fugace, les poids pendent maintenant contre ses flans. ANGELIQUE est maintenant suspendue, par les mains et par les pieds, le dos bien rond, le ventre rentré. Le martinet émerge à 45 degrés de sa chatte. Son cul est bien saillant, j'allume la bougie, la flamme se rapproche lentement de sa partie charnue. ANGELIQUE tire sur ses bras, plie ses genoux, pour se soustraire à la chaleur. Son cul monte, la flamme suit le mouvement. Pas ça, maître, ça brûle, aille. ANGELIQUE gigote, ses muscles sont tendus. La flamme s'éloigne, elle se détend, son cul redescend. La flamme revient, sursaut, elle n'en peut plus, n'a plus de forces, j'éteins la bougie. Je la repose à terre, la détache, elle reste étendue, reprends son souffle. Je lui enlève le bandeau, l'embrasse, et place un bâillon boule. La leçon n'est pas finie. La leçon n'est pas terminée, tu as encore des exercices de musculation à faire ! Je suis épuisée, maître. Rassure-toi, seule ta chatte va travailler. J'installe un verre dans le milieu du donjon, dans lequel je place un gode fin et lisse. Allez, debout. Le but des deux exercices qui vont suivre est de te faire contrôler les muscles de ton vagin, afin que tu puisses garder en toi de petits objets. Pour le premier exercice, tu dois récupérer le gode situé dans le verre, tu as compris ? Oui, maître. Mais avant, je veux contrôler ton état d'excitation, viens vers moi ! Tout en embrassant ANGELIQUE, je la masturbe doucement, afin que sa chatte soi bien humide. Accroupie toi et empale-toi sur le gode ! Concentre toi et relève-toi en gardant le gode ! Le gode glisse, décolle à peine du verre et tombe. Tu veux repartir, le cul en feu comme ce matin ? Non, maître, mais c'est difficile, je suis trop mouillée. Recommence ! ANGELIQUE ravale un sanglot, se baisse, prends son temps. Elle se relève, très lentement, évitant toute secousse. Le gode remonte avec elle, croyant avoir gagné, elle se décontracte un peu, le gode glisse inexorablement et tombe. Je le replace. C'est mieux, recommence. Avec d'infinies précautions, elle se baisse, elle s'empale, se relève. Cette fois, elle reste concentrée, le gode est bien maintenu. Elle grimace, son sexe accapare tous ses sens. C'est bien, tu peux pondre ton œuf ! Elle se relâche, le gode tombe, je l'attrape au vol. Pour le deuxième exercice, tu vas garder en toi, le plus longtemps possible, cette règle carrée d'écolier, plie légèrement les genoux ! Bien, maître. J'introduis la règle, deux va et viens, le la met bien en place. Tu es prête ? Oui, maître. Je lâche la règle, elle tombe aussitôt. Une claque appuyée sur chaque fesse. Je replace la règle. Recommence ! La règle tient 5 secondes. Recommence ! La règle tient dix secondes. Un doigt la remplace. Serres ! Je juge des contractions, mon doigt est prisonnier. ANGELIQUE, je veux que tu reproduises ces exercices tous les soirs, devant ANDRE. Tu devras être bien humide. Samedi prochain, le gode doit tenir tout seul, et la règle, au moins 30 secondes. Gare à toi, si tu n'y arrive pas, tu auras une punition au martinet. La séance est finie, ANGELIQUE se rhabille. Avant de partir, je pose son nouveau plug, plus gros. Je la raccompagne. N'oublie pas, mardi 9 heures, et pas de manteau, plutôt un blouson. &lt;br /&gt;Education d'ANGELIQUE&lt;br /&gt;Troisième partie&lt;br /&gt;Auteur : MasterLyon69@aol.com &lt;br /&gt;Mardi, 8 heures 45, je suis à la gare. J'ai réservé 2 allers retours pour le TGV de 9 heures 30, en première classe. Il y a moins de monde à cette heure la, nous seront plus tranquilles. 9 heures, ANGELIQUE arrive. Elle est belle dans son blouson de cuir, sa minijupe plissée. Elle s'est fait deux jolies nattes, qui pendent, sur le devant, de chaque coté de son col. Elle me sourie, je l'embrasse. Maître, j'ai l'air d'une gourde dans cette tenue. Mais non, tu as l'air d'une petite fille bien sage. Et puis tu aime puisque tu le fais, je suis sur que tu es tout excitée à l'idée de faire ce voyage. OUI, maître, me dit ANGELIQUE, ses joues virant au rose. Nous avons le temps de prendre un café. Le train se met en place, nous nous installons. ANGELIQUE ôte son blouson, je la fais asseoir près de la fenêtre, elle s'assoie naturellement. Non, non, relève ta jupe, ton cul doit être en contact avec le tissu. Sa minijupe remonte, elle la tire au maximum sur ses cuisses. Ses jambes sont serrées, de la main j'écarte ses genoux. Jambes toujours entrouvertes, offerte ! ANGELIQUE est gênée, mais l'exhibition fait partie de son éducation. Je déboutonne un bouton de son chemisier, entrouvre le col, pour lui faire un joli décolleté. Voilà qui est mieux. Le train démarre, nous bavardons de choses et d'autres. Le wagon est presque vide. Le contrôleur entre dans le wagon. Lorsqu'il vérifie le billet du dernier passager, avant nous, je pose ma main sur la cuisse d'ANGELIQUE. Ma main remonte sur sa cuisse, retroussant la minijupe, juste pour laisser deviner sa chatte lisse. Le contrôleur arrive vers nous, lui tend nos billets. Son regard va du décolleté, à l'entrejambes. Il poinçonne les billets et me les rend avec un clin d'œil, ANGELIQUE est rouge de honte. Je lui demande comment ses exercices se passent. J'ai du mal, maître, surtout qu'ANDRE à compris, et qu'il me fait mouiller abondamment avant que je ne commence. Mais je fais des efforts, et j'ai ma récompense, nous faisons l'amour divinement. C'est bien, mais soit prête pour samedi. Raconte-moi la journée avec ton amie. CLEMENCE était très curieuse, elle avait beaucoup de questions : Si j'étais malheureuse avec ANDRE, pour chercher autre chose ? Si nous allions nous séparer ? Qu'es ce que je ressentais ? Je lui réponds qu'au contraire, ANDRE et moi n'avions jamais été aussi proche, aussi amoureux, que j'étais très heureuse de cette situation. D'ailleurs CLEMENCE a vu notre complicité et notre gaieté. Je lui ai raconté mes deux leçons, dans le détail, elle a lu mon journal intime, elle a vu la vidéo de mon épilation. Je lui fais part de l'état d'excitation ou je suis, avant, et après mes leçons. CLEMENCE me demande de vous décrire. Je lui réponds que vous étiez exigeant, mais très gentil, que j'avais entièrement confiance, et que je m'abandonnais totalement. Tu ne va pas tomber amoureuse de moi, j'espère ? Non, maître, mais je suis si bien avec vous. J'embrasse ANGELIQUE pour ce compliment. CLEMENCE ne m'a rien dit sur le coup, mais hier elle m'a téléphoné. Elle souhaite vous rencontrer, je croie qu'elle veut tenter l'aventure. Si vous le souhaité, maître, vendredi soir, vous pouvez venir dîner, à la maison, elle sera-la. Je donne mon accord à ANGELIQUE. Nous arrivons à PARIS. Nous allons déjeuner dans une grande brasserie. Le cherche une table en vitrine, les passants profiterons du spectacle. De temps en temps, je vérifie la position d'ANGELIQUE, je m'aperçois qu'elle triche, elle a les pieds écartés, mais les genoux serrés. Un œil sévère le fusille. Gare à toi ce soir ! Elle reprend la position instantanément, et n'en bouge plus. Nous passons à l'hôtel ou j'ai retenu une chambre. ANGELIQUE s'étonne : Une seule chambre, avec un grand lit, maître ? Tu ne pensais pas dormir seule, n'oubli pas le contrat, tu m'appartiens quand tu es avec moi, et ANDRE a accepté de te partager. Oui, maître. Nous avons rendez-vous à 17 heures dans une boutique de lingerie, près de PIGALLES. Nous avons 2 heures devant nous. Je prends ANGELIQUE sous la douche, je la lave, elle doit être bien propre pour ses essayages. La boutique ou nous avons rendez-vous, est une ancienne boutique. Elle est tenue par un couple âgé de dominateur, GINETTE et MAURICE. Ce couple m'a initié à l'art du SM. La boutique est très bien fournie en lingerie fine, en corsets, en lingerie ancienne, en cuissardes, en talons aiguilles. A 17 heures, nous entrons. Salutations, prise de nouvelles, GINETTE à une voix forte et autoritaire. C'est ta nouvelle poulette ? Oui, GINETTE, elle débute, et il me faut lui faire son trousseau, de pieds et cap. Passez dans l'arrière boutique. L'arrière boutique est une grande pièce, meublée d'un fauteuil, d'une table. Les murs sont tapissés de tiroirs contenant des trésors en lingerie. Allez, ma poulette, à poil ! Lance GINETTE sur un ton qui ne souffre aucune contestation. Mais, madame ? Silence, tu ne va pas essayer de la lingerie tout habillée. ANGELIQUE me lance un regard implorant, le mien est dur, elle comprend qu'elle ne peut pas résister, elle s'exécute. JUNETTE l'inspecte en connaisseuse, tourne autour. Belle poulette, dit donc, tu dois te régaler, mon salaud ? Surtout que son mari me la, entièrement confié. Nous discutons de l'éducation d'ANGELIQUE comme si elle n'était pas la, son comportement, ses réactions sont décrites. ANGELIQUE est rouge, baisse la tête. Bon, j'ai une course à faire, MAURICE va s'occuper de vous. ANGELIQUE me regarde, inquiète. MAURICE entre, ANGELIQUE, dans un réflexe, cache son sexe d'une main et ses seins de son autre bras. Qu'est ce que c'est que cette prude, allez ouste en position d'inspection ! Lance MAURICE d'un ton aussi autoritaire que celui de GINETTE. ANGELIQUE n'ose pas, elle me regarde. MAURICE n'est pas le premier inconnu à te voir nue, il ne sera pas le dernier, ça fait partie de ton éducation, alors obéie ! Doucement, ANGELIQUE prend la position. MAURICE la détaille, la déshabille du regard, me regarde. Tu peux toucher, MAURICE. Mes mots à peine prononcés, MAURICE attrape ses seins, il les palpe, il les soupèse, il les malaxe, il torture les tétons. Puis une main pétrie son cul, le claque, pendant que l'autre explore sa chatte. Les doigts pénètrent facilement. Elle s'excite vite ta poulette, combien de leçons à son compteur ? Deux seulement, mais elle apprend vite. Elle est vraiment très belle, avec tout ce qu'il faut ou il faut, tu ne dois pas t'ennuyer ? J'en profite, c'est vrai, mais elle aussi, la vicieuse. Bon, qu'est ce qu'il vous faut ? Un trousseau complet, MAURICE. MAURICE laisse ANGELIQUE sur sa fin, son plaisir commençait à monter. L'essayage commence par des portes jarretelles, en coton, en dentelles, avec de la fourrure, en satin. Puis c'est un assortiment de bas, de couleur, résille, à couture. ANGELIQUE enfile des collants fendus. MAURICE sort des corsets de cuir, en satin, avec dentelle. A chaque essayage, MAURICE manipule ANGELIQUE comme une potiche, en profite, la caresse, me la présente dans différentes positions. Tu as toujours le juste au corps rouge et noir en vinyle ? MAURICE revient avec, ANGELIQUE l'enfile, tire le zip jusqu'en haut. J'arrange le vêtement, ouvre la fermeture, rabat les pans. Tu voies, tu te sens couverte, et pourtant tu es toujours disponible, ANGELIQUE. En disant ces mots, je tire sur le scratch qui ferme l'entrejambes. Il nous faut aussi une culotte bouffante, fendue. MAURICE arrange la culotte, ouvre la fente, déplie les lèvres, le rose de la chatte ressort sur le blanc du coton. Je veux aussi une nuisette. MAURICE connaît mes goûts, ANGELIQUE passe un bout de dentelle noire, transparente, laissant libre ses seins et s'arrêtant à mi-fesses. Puis MAURICE s'occupe de parer ses seins. ANGELIQUE essaye un soutien gorge troué, laissant dépasser les tétons, et voir les auréoles. Enfin ANGELIQUE enfile des souliers, avec des talons aiguilles de 10 centimètres. Bon, qu'est ce que tu va mettre pour ce soir ? Je choisis un porte-jarretelles en dentelle rouge, des bas à couture. J'oubliais, MAURICE, il lui faut une tenue de pute. ANGELIQUE revêt un body rouge très décolleté, une ultra minijupe, ultra moulante, bleue marine, et des cuissardes avec des talons aiguilles de 8 centimètres. Ses nattes détonnent sur cette tenue provocante. Fais quelques pas ! Elle n'a pas l'habitude des talons, et manque de se tordre une cheville à chaque pas. Au bout de trois allers et retours dans la pièce, sa démarche s'est assurée. Tu nous fais un prix, MAURICE ? Tu connais les conditions ? ANGELIQUE, c'est 20 % pour une fellation, et 50 % pour la totale, c'est toi qui paye, tu choisis ! La note est salée, ANGELIQUE réfléchie, elle me fait confiance, ne sachant pas ce que veut dire : totale La totale, maître. C'est bien, alors à genoux ! MAURICE sort sa queue, ANGELIQUE l'embouche. MAURICE la penche sur la table, enfile un préservatif, et la pénètre d'un coup. J'embrasse ANGELIQUE, en lui caressant les seins, pendant que MAURICE la pilonne. GINETTE revient juste qu'en MAURICE se retire et feint la colère. Tu profite de mon mari qu'en j'ai le dos tourné, habillée en pute, il t'a fais un prix ! Et elle lui administre deux magnifiques claques sur son cul encore tendu. Bon, paye et on s'en va, sinon ils vont te garder toute la soirée ! ANGELIQUE, encore tout à sa surprise, me dit : Pas dans cette tenue, maître ? Si, on va à PIGALLES maintenant. Elle règle la note, je demande à mes amis de faire porter les paquets à notre hôtel. ANGELIQUE à du mal à marcher avec ses talons hauts. Je sens le regard des passants qui se retournent. Elle doit le sentir aussi, car elle se colle fermement à moi. Nous nous dirigeons vers le plus grand sex-shop de PIGALLES. Nous entrons, nous parcourons lentement les rayons. Je sais ce qu'il nous faut, mais je fais durer le plaisir, j'attends qu'un vendeur s'approche. Vous désirez ? Des jouets pour mademoiselle. ANGELIQUE ne sait plus ou se mettre, le vendeur la déshabille du regard. J'emploi le terme "mademoiselle" à dessein. Mademoiselle rêve de gode, vibrant, gonflable, et surtout d'un énorme. Le vendeur souri, il nous présente les différents modèles. Mademoiselle va adorer ses modèles, je vous fais confiance. Me lance le vendeur, réjoui. ANGELIQUE à chaud, elle est rouge comme un coquelicot. Je choisis un plug de moyen diamètre, un joli gode anal doré, tout lisse. Une tige constituée de cinq boules accolées les unes aux autres, attire mon attention. Nous complétons nos achats par deux paires de boules de geishas, une paire légère, une paire dorée plus lourde. ANGELIQUE paye, le vendeur nous confectionne de discrets paquets. Avant de sortir, j'entraîne ANGELIQUE dans une cabine de projection, j'ouvre l'emballage contenant les boules dorées, et je les introduis dans sa chatte. Nous sortons, l'air frais saisi ANGELIQUE, elle frisonne. Sa démarche est encore plus hésitante, les talons, plus les boules, la gênent. Nous prenons le métro, attention aux escaliers. Il est 20 heures, le métro est bondé. Nous restons près d'une porte, des passagers viennent se coller contre elle, ANGELIQUE veut se tourner vers moi, je la repousse doucement, j'imagine les mains baladeuses. Nous dînons dans une brasserie, proche de notre hôtel, toujours à une table en vitrine. Après l'entrée, j'ordonne : Sort une boule ! Elle se contorsionne, l'anneau est sous son cul. Oubliant toute pudeur, elle se lève légèrement, se penche en avant, et tire sur l'anneau. Je souris. Après le plat, le serveur arrivant, nouvel ordre : Rentre la boule ! ANGELIQUE me regarde effarée. Le serveur souri, débarrasse. La main d'ANGELIQUE disparaît, un petit sursaut, la boule est entée. Le serveur s'en va en me faisant un clin d'œil. Après le café, nous rentrons à l'hôtel. Dans la chambre, elle ôte son blouson et se met en position Ca ta plus ? J'ai eu la honte de ma vie, maître. Mais tu as aimé, ne me dit pas le contraire ? Oui, maître susurré. Tu as été admirable Je l'embrasse longuement, elle me rend se baisé fougueusement. Enlève tes cuissardes ! Je remonte son body au-dessus de ses seins, retrousse sa jupe sur son nombril, j'enlève les boules. Je défais les emballages contenant les jouets, et je pose ceux-ci sur le lit, a coté des sacs contenant ses tenues. Par quel jouet veux-tu commencer ? Le gode gonflable, maître. Très bon choix, pour commencer. Couche-toi sur le lit et relève tes jambes ! Je lave le gode à l'eau froide, je lui donne un peu de consistance. ANGELIQUE m'offre son sexe et son cul en écartant, d'elle-même, ses jambes. Le gode entre facilement, je le gonfle, le dégonfle, plusieurs fois. Bien gonflé, Je masturbe, un instant, ANGELIQUE, en léchant son clitoris. Maintenant que le devant est rempli, on va s'occuper du derrière ! Une noie de vaseline se pose sur sa rosette, armé de la tige aux cinq boules, je présente celle-ci à l'entrée de l'étroit conduit. La première boule force le passage, ANGELIQUE est déjà plus dilatée, elle n'a plus de signe de douleur. La deuxième boule entre à son tour, je m'assure de l'ancrage. Comment te sens-tu ? Toute fermée, maître. Je me couche à coté d'elle, je palpe ses seins, je suce ses tétons. Je sors de ma poche, une chaînette munie de deux pinces, je la fixe sur les tétons. J'embrasse ANGELIQUE, fouillant sa bouche de ma langue, elle m'offre la sienne. Je retire le gode gonflable. Je nettoie l'énorme gode, il doit bien faire 40 centimètres de long, et 8 de diamètre. Accroupie-toi et vient t'empaler ! La tige toujours plantée dans le fondement, ANGELIQUE s'exécute. Je maintiens l'engin bien droit, il a du mal à rentrer. Dilate et pousse ! Elle grimace, elle pousse, elle se dilate, j'aide à l'introduction en écartant ses lèvres. Enfin, le bout passe, le gode s'enfonce, millimètre par millimètre. Cinq ou six centimètres ont disparus. Reste comme ça ! J'admire, un instant, ANGELIQUE dans cette position obscène. Descend et marche ! Sa démarche est ridicule, obligée d'écarter les jambes. J'accentue l'obscénité de la situation, en rabattant sa jupe, laissant dépasser le gode devant, et relevée par la tige derrière. Je retire lentement le gode. N'oublie pas que tu as des exercices à faire ! Mais, maître, dilatée comme je suis maintenant ? Mais c'est pour ça qu'il faut les faire, ils n'auront que plus d'effet. Tu as de la chance, je n'ai pas pris la règle. Le gode lisse prends place dans le verre. Allez, essayes ! Le premier essai est infructueux. Recommence, et concentre-toi, si le gode ne se soulève pas, je claque ! Deuxième essais, idem, deux claques bien sentis s'abattent sur son cul. Sanglots d'ANGELIQUE, qui recommence, nouvel échec, nouvelles claques, nouveaux sanglots. Je crois que tu va être bien chaude pour la nuit. Au quatrième essai, le gode se soulève. C'est bien, essaye de le garder au moins jusqu'en haut ! Cinquième essai, le gode tombe à mi-course. Recommence ! Sixième essais, cette fois ANGELIQUE le garde jusqu'à la position debout. Je la console, je lui ôte la tige et les pinces de ses seins. Je lui tends la nuisette. Va te préparer pour la nuit ! Je débarrasse le lit des tenues et des jouets, j'ouvre les draps. ANGELIQUE revient, à croquer dans sa nuisette. J'enduis sa rosette de vaseline, et je lui plante le plug. Couche-toi ! JE me déshabille et je prends une douche. Je me couche à coté d'elle, Je la prends dans mes bras, je la cajole. Nous faisons l'amour dans toutes les positions, une fois, deux fois. ANGELIQUE est une furie, elle trompe son mari sans retenu, et je suis sur qu'elle va tout lui raconter. Avant de dormir, je lui place les boules de geishas. Fais de beaux rêves ! Le lendemain matin, je suis réveillé avant elle. Je la regarde dormir, elle est apaisée. Je retire doucement les boules. Je commence à la masturber lentement, à la lécher. Doux réveille, je sens sa main se poser sur ma tête. Je remonte, l'embrasse. Bien dormie ? Merveilleusement, maître. Je lui refais l'amour. Nous prenons la douche ensemble, nous rions. Je mets quelle tenue, maître ? Que préfère-tu ? La tenue d'écolière, maître, j'ai trop honte en pute. Si tu veux, mais nous allons te mettre en valeur. Je prends un porte-jarretelles blanc, des bas blancs, un corset de satin noir. ANGELIQUE enfile les bas, elle les attache au porte-jarretelles. Je lasse son corset, celui-ci lui fait une taille de guêpe, rehausse ses seins, fait pointer les tétons. Le noir du corset teinte le chemisier, le décolleté est magnifique, les tétons tendent le tissu. Je place les boules de geishas dorées. Le petit déjeuné pris, nous allons à la gare pour prendre le TGV de 10 heures. Le wagon est vide, Je voie arriver le même contrôleur que la veille. Sort une boule ! Je place ma main sur la couture du bas, j'arrange l'anneau. Le contrôleur nous reconnaît. Il jette un regard dans le wagon, personne, il ose. On peut en voir plus ? Si vous voulez. ANGELIQUE ouvre ton chemisier ! Ses seins apparaissent, fières et fermes. Le contrôleur ouvre grand les yeux, avance une main. On ne touche pas ! Le ton est ferme, La main recule, il se ressaisit. Le reste est aussi beau ? ANGELIQUE, avance-toi, trousse ta jupe ! ANGELIQUE me regarde, implorante, elle est rouge, mais elle s'avance, se trousse. Sa chatte glabre est mise en valeur par la boule. Le contrôleur avale difficilement, a le souffle court. Sort la deuxième boule ! Sa chatte s'ouvre, laisse passer la boule. Le contrôleur me souri, son regard va du sexe aux seins d'ANGELIQUE, ne peut s'en détacher. Quelques instants plus tard, il me tend les billets en oubliant de les poinçonner. Rajuste-toi ! ANGELIQUE ne dit rien, attend que le contrôleur soit sorti du wagon. J'ai honte, maître. De quoi, de monter ce qui est beau ? Non, maître, de me monter nue à des inconnus. Je te répète que l'exhibition fait partie de ton éducation, tu dois être naturelle en toutes circonstances, sans pudeur, et fière de ton corps. Que dira-tu quand je t'offrirais à mes amis ? A vos amis, maître, je ne veux pas. Pas maintenant, tu n'es pas prête, mais dans quelques semaines tu me le demanderas. ANGELIQUE ne dit plus rien, boude, pense à ce que je viens de lui annoncer, je lis le journal. Nous arrivons, je la raccompagne chez elle. Un repas rapide, nous passons l'après-midi en divers jeux. Je la promène nue dans sa maison, affublée ou non de ses jouets. Je me sers de ses meubles pour lui faire prendre des poses, plus obscènes les unes que les autres. Je fais des nombres photos. Il fait beau, j'ai remarqué un coin tranquille dans son jardin, nous sortons. L'air frai la saisie. Elle regarde autour d'elle pour être sur que personne ne la voie. Je la prends contre un arbre, photos dans le soleil couchant, merveilleux. Nous retournons à l'intérieur. Je vais te préparer pour le retour d'ANDRE. ANGELIQUE revêt son corset noir, son porte-jarretelles et ses bas blancs. Je l'attache sur son lit, en croix, installe sa tête confortablement sur un coussin. Je la bâillonne avec une boule de geishas tenue par un foulard. Je place ses jouets autour d'elle, l'énorme gode posée sur son ventre, le bout dans l'entre seins. Je plante le gode vibrant dans sa chatte, vibrations moyennes. J'embrasse ANGELIQUE. A vendredi, j'emporte tes autres tenues. J'écris un mot à ANDRE : Tu trouveras ANGELIQUE dans la chambre, amuse-toi bien, à vendredi. Vendredi midi, je retrouve ANDRE. Merci pour la surprise de mercredi, c'était merveilleux. ANGELIQUE à gardée sa tenue toute la soirée. Nous n'avons jamais autan fais l'amour. Je suis content, c'est le but du jeu, mais hélas, certains ne le prennent pas comme ça. Mais tu l'oblige à faire des choses. C'est dans votre contrat, cela fait partie de son éducation. C'est vrai que tu veux la donner à tes amis ? Oui, mais tu seras la, ça se passera dans ton donjon, et c'est toi qui la donneras, tu seras le maître de cérémonie. ANGELIQUE n'est pas encore prête, et toi non plus. Ce sera ton examen de passage, si tu veux toujours devenir dominateur et maître d'ANGELIQUE. Plus que jamais, le donjon sera prêt dans 2 semaines. C'est bien, et pour ce soir, ça tient toujours. Oui, plus que jamais. CLEMENCE et ANGELIQUE se son téléphonées longuement hier. ANGELIQUE lui à contée votre voyage à PARIS. ANGELIQUE sens CLEMENCE très motivée et très impatiente. Alors à ce soir. Vendredi 20 heures, j'apporte une bouteille de champagne. ANDRE m'ouvre, me débarrasse. Viens, les filles papotent au salon. ANGELIQUE se lève, je l'embrasse goulûment. Maître, je vous présente CLEMENCE. CLEMENCE est une belle brune, yeux vert, grande, élancée. Elle s'avance, comme pour m'embrasser. Bonsoir, CLEMENCE, pas tout de suite les bisous, faisons connaissance avant. Le ton est ferme, mais je dis ces mots avec un léger sourire. Je m'assoie à coté d'ANGELIQUE, ANDRE sert les apéritifs. Je prends un ton grave, j'entre dans le vif du sujet. CLEMENCE, à la fin de ce dîner, je veux être sur de ta motivation. Une relation maître /soumise n'est pas une relation amoureuse. C'est une relation dominant / dominé Le maître prends son plaisir, comme il veut, quand il veut, dans le respect de limites préétablies. La soumise subie, prends le plaisir que veut bien lui donner son maître, mais surtout son plaisir est de repousser toujours plus loin ses limites. N'est ce pas ANGELIQUE, tu fais des choses, qu'il y a un mois, tu ne soupçonnais pas pouvoir faire ? Oui, maître. Tu sais, CLEMENCE, maître est un amant merveilleux, un maître sévère mais juste. Ces mots sont sortis naturellement. J'embrasse ANGELIQUE, pour la remercier, et reprends. Pour ANGELIQUE et ANDRE, j'étais sur de leur motivation, par l'échange de messages que nous avons eus. De plus, c'est un couple, ANGELIQUE peut se confier à ANDRE. Je crois que cette situation les a rapprochés. Pour toi, c'est différent, tu es seule, entre tes leçons, tu seras seule à méditer. Je ne veux pas, moralement, te faire de mal. Moi, je recherche une soumise obéissante, discrète, et toujours offerte. Je ne veux pas que tu tombe amoureuse de moi, Je ne serais pas un confident, aucune vie commune n'est envisagée. Ta vie privée ne me regardera pas, sauf si tu veux la mêler à notre aventure. Un contrat scellera notre engagement commun, nous pourrons le résilier, à tout moment, l'un comme l'autre. Suis-je bien clair, CLEMENCE ? Pendant mon discourt, j'ai vu beaucoup de sentiments reflétés sur le visage de CLEMENCE, le doute, l'inquiétude. CLEMENCE me répond d'un petit oui tremblant. Je continu. Je suis la, ce soir, pour répondre à toutes tes questions. Mais avant, donne-moi ton questionnaire de soumission. ANGELIQUE, emmène CLEMENCE dans ta chambre, pendant que je l'étudie. Je reste seul avec ANDRE, il me ressert un verre. T'a été dur avec CLEMENCE, tu n'as pas été trop loin ? Non, elle doit savoir à quoi elle s'engage, ce n'est pas une passade, et elle est seule. Je fais confiance à ANGELIQUE pour la réconforter, et l'aider à prendre sa décision en fonction de ses sentiments. Je souris, car son questionnaire n'est rempli en majorité de non, et pour les quelques oui, c'est une note minimum. Tu voies, ANDRE, presque rien, elle prenait ça pour une aventure un peu corsée. Si elle me répond non, on passera une bonne soirée quand même, sans aborder le sujet. Si elle me répond oui, je saurais qu'elle est vraiment motivée. ANDRE acquiesce, il m'entraîne vers ce qui sera son donjon. A notre retour, nous les retrouvons, souriantes, au salon. CLEMENCE me regarde. Maître, puis-je reprendre le questionnaire pour le corriger ? Oui, CLEMENCE. ANDRE, installe la dans ton bureau ! Je reste avec ANGELIQUE, l'embrasse tendrement. Je savais que je pouvais compter sur toi. CLEMENCE n'avait pas compris ce qu'était cette relation. ANDRE revient, je leur fais part du programme du lendemain, et surtout de : Je dois m'absenter 2 heures, PHILIPPE prendra le relais ANGELIQUE ! Bien, maître. Tu te feras une queue de cheval. Tu apporteras la tige avec les boules ! CLEMENCE revient, elle me tend son questionnaire. Il est maintenant presque identique à celui d'ANGELIQUE. C'est bien CLEMENCE. Je me lève et l'embrasse. Nous passons à table. CLEMENCE me pose d'innombrables questions, j'y réponds volontiers, sans rien lui cacher. Au dessert, CLEMENCE veut une preuve de ce que je peux ordonner de faire à ANGELIQUE. Va mettre ta tenue ! ANDRE va lasser son corset ! ANGELIQUE revient, se place en position d'inspection, au milieu du salon. Masturbe-toi ! ANGELIQUE entâmes sa caresse, son autre main excite ses seins. Elle le fait, sans pudeur, sans retenu, devant sa copine et son mari. CLEMENCE me regarde, interrogative, je ne laisse voir aucun sentiment. La sentant arriver à l'orgasme, je l'arrête. Stoppe, tes exercices, maintenant ! ANDRE part chercher un verre et le gode. ANGELIQUE attend, sans bouger. ANDRE les places sous sa femme. ANGELIQUE s'accroupie, s'empale. Le gode retombe. CLEMENCE lâche : Mais c'est impossible à faire ? Je ne lui réponds pas. Recommence, concentre-toi, tu sais ce qui t'attend si tu ne réussi pas ! Le ton est dur et ferme. ANGELIQUE s'empale de nouveau, le gode retombe. Deux claques puissantes s'abattent. ANGELIQUE retient s un sanglot. CLEMENCE m'implore du regard. Recommence ! Cette fois, le gode reste. J'attends quelques secondes. Pond ton œuf ! Le gode retombe. ANDRE, vas faire jouir ANGELIQUE dans la chambre ! Je reste avec CLEMENCE abasourdie. Tu voies, ce sera comme ça, plaisir, douleur, motivation, contrôle, récompense. ANGELIQUE a obéie, comme ça, s'abandonnant complètement. Oui, c'est une bonne élève, comme j'espère que tu le seras. Elle sait que son plaisir est décuplé, ensuite. ANDRE et ANGELIQUE reviennent, enlacés, radieux. ANGELIQUE ne c'est pas rhabillé. Nous buvons le café, une coupe de champagne. L'ambiance est gaie, CLEMENCE participe, libérée. Il est temps de partir, je tends les deux exemplaires du contrat à CLEMENCE. Je t'attends, dimanche matin, 10 heures, en tenue d'écolière et sous-vêtements de coton blanc. ANGELIQUE t'accompagnera. Tu es toujours partante ? Oui, maître. J'embrasse CLEMENCE, je salut ANDRE, J'enlace et embrasse ANGELIQUE. A demain ! Samedi matin 9 heures, je sais comment présenter ANGELIQUE, et quoi demander à PHILLIPE. ANGELIQUE portera son juste au corps rouge et noir et ses chaussures à talons aiguilles. PHILLIPE devrant s'occuper de son petit trou. Je connais les goûts de PHILLIPE, il aime que ses soumises soient légèrement habillées, et il a une véritable passion pour l'arrière train féminin. Je m'installe dans la grande chambre, je passerais la nuit, afin d'être sur place, pour attendre CLEMENCE, le dimanche matin. 9 heures 30, PHILLIPE arrive, Nous buvons le café. Je lui fais part de mes désirs, PHILLIPE est ravi. Il monte au donjon, préparer le matériel qui lui sert à assouvir sa passion. 10 heures, arrivée d'ANGELIQUE, gaie et souriante. Bonjour, maître. Bonjour ANGELIQUE. CLEMENCE est restée hier soir, maître, nous avons encore longuement parlées. Je crois qu'elle est prête, je l'ai sentie impatiente de venir dimanche. C'est bien, ANGELIQUE, monte te préparer ! Pendant notre conversation, j'ôte le plug. Je monte à sa suite, je converse un instant avec PHILLIPE, constatant ses préparatifs. Je fais entrer ANGELIQUE, elle aperçoit PHILLIPE, lui souri. Comme je te l'ai dit hier, je dois m'absenter 2 heures ce matin. J'ai demandé à PHILLIPE de s'occuper de ton cul. Je te demande de lui obéir, comme tu le fais avec moi. Oui, maître. Tu as apporté ton jouet ? Oui, maître, il est dans la chambre. Bon, je vous laisse. Je pars tranquille, je sais exactement ce qu'ANGELIQUE va subir. PHILLIPE est assez distant avec ses soumises, il ne lutinera pas ANGELIQUE, d'abord parce qu'il ne la connaît pas, parce que je ne le lui ai pas demandé, et parce qu'il est plus froid et méthodique. PHILLIPE adore, soit fesser, flageller des culs, soit élargir, dilater, les petits trous. C'est cette deuxième action qui lui a été demandé. Il fera coucher ANGELIQUE sur la table de gynécologie, bien à plat, le dossier rabattu. Il attachera ses mains sur le haut du dossier. ANGELIQUE devra replier ses jambes sur son ventre, il attachera ses genoux et ses chevilles. Ses genoux seront maintenus, sur son ventre, par deux cordes reliées aux pieds de la table. In ouvrira le juste au corps, feras durcir les tétons. Deux pinces, reliées par une courte chaînette, maintiendront les tétons, tirés l'un vers l'autre. Il fera pendre un gode vibrant depuis les genoux, ce gode reposant sur la chaînette, les vibrations réglées au maximum. Ceci, afin de créer un point d'attention pour ANGELIQUE. Ensuite, il tirera le scratch, il laissera le pan avant sur la chatte, ne dévoilant que l'objet de sa passion. Il commencera par un gros lavement, afin de nettoyer, mais surtout de détendre les muscles. ANGELIQUE devra ingérer deux seringues d'eau tiède, et garder le liquide 5 ou 10 minutes. Pendant ce temps, il caressera son cul avec un paddle, donnera quelques coups, non pour faire mal, mais juste pour le faire rosir, le mettre à température. Il jouera avec la rosette, écartera les fesses, forçant ANGELIQUE à se contracter, pour ne pas rendre le liquide Le lavement expulsé, il doigtera longuement, et lentement, l'étroit boyau, massera les bords. Il fera travailler l'anneau culier à l'aide de la tige aux cinq boules. Ensuite, il utilisera des godes lisses, de diamètre de plus en plus grand. Il alternera, enfin, le moyen et le petit plug. Je reviens, PHILLIPE est en train de badigeonner la rosette et le petit trou de crème apaisante. Alors, PHILLIPE ! Un cul splendide, docile, travailleur, endurant à la douleur. Il me tarde de pouvoir le traiter de manière plus cinglante. PHILLIPE ne me parle d'ANGELIQUE, qu'à travers son cul. Je reconnais bien la distance qu'il met entre lui et ses soumises, je me demande parfois s'il n'y met pas du mépris. Il Les traite trop en objet et il oubli, souvent, que se sont des êtres humains à respecter. Je m'approche d'ANGELIQUE, une larme coule sur sa joue. Ca va ? Je ne sens plus mon cul, maître. C'est normal, mais tu dois en passer par la pour ton plaisir futur. Je libère ses seins, je détache ses jambes, je pose ses pieds dans les étriers. ANGELIQUE se détend. PHILLIPE, je pense qu'ANGELIQUE à droit à une récompense ? Si tu veux. Il m'a répondu du bout des lèvres, presque à regret. Occupe-toi de ses seins ! PHILLIPE caresse, malaxe. Il lèche, suce ses tétons. Installé entre les jambes d'ANGELIQUE, je la masturbe doucement, lèche, aspire son clitoris. Lentement, le plaisir envahi ANGELIQUE, nos caresses se font plus présente, elle est secouée par un violent orgasme. Je détache les mains d'ANGELIQUE. Repose-toi. Je raccompagne PHILLIPE, le remercie pour son aide. Je remonte, ANGELIQUE est apaisée. Il est 13 heures, je lui enlève son juste au corps, nous descendons déjeuner. Dans la cuisine, ANGELIQUE n'ose pas s'asseoir, elle a le cul en feu. Je la fais asseoir sur mes genoux, elle repose sur ses cuisses. J'en profite pour la câliner, pendant le repas. Au café, elle pose sa tête sur mon épaule, elle s'abandonne, je la caresse un instant, puis : Je sais que tu as souffert ce matin, mais ta leçon n'est pas terminée. Elle sursaute, nous remontons au donjon. C'est le moment de me montrer le résultat de tes exercices ! ANGELIQUE s'accroupie lentement. Elle grimace, son cul s'ouvre, dans cette attitude, et il est encore douloureux. Elle s'empale, elle se contracte, elle se relève doucement. Le gode reste en place, elle le garde bien au chaud. C'est bien, passons à la règle ! J'introduis celle-ci, assure l'ancrage. Prête ! Oui, maître. Je lâche la règle, chronomètre, la règle tombe. 22 secondes, ANGELIQUE, j'en veux 30, encore un effort, recommence ! On recommence, verdict : 31 secondes. C'est bien, continu à t'entraîner, samedi prochain je veux 2 minutes, je sais que tu y arriveras. Je passe le reste de l'après-midi à attacher ANGELIQUE dans différentes positions, afin de mettre en valeur ses seins et sa chatte. J'évite que son cul soit sollicité. Je profite de chaque position pour exciter ANGELIQUE, la maintenant au bord de l'orgasme. Elle reste sur sa faim de longues heures, mais elle doit se contrôler. A la dernière position, je la pénètre. Son orgasme est fulgurent. Avant qu'elle ne parte, je teste si je peux replacer le plug, mais son cul est encore trop sensible. Je t'en dispense pour ce soir. Dimanche matin, 9 heures, petite grasse matinée, une douche, je prépare un bon petit déjeuné. 10 heures, ANGELIQUE et CLEMENCE arrivent, je les embrasse, je leur offre un café tout frais. J'installe CLEMENCE dans le bureau, je raccompagne ANGELIQUE, je prends de ses nouvelles. Ca va mieux ? Oui, maître, je n'ai plus mal. ANDRE part deux jours, maître, mardi et mercredi. C'est une invitation, ANGELIQUE ? Pour mardi, maître. Je viendrais, ANGELIQUE, mais je ne serais peut être pas seul. Oui, maître ANGELIQUE est rouge, étonnée, mais je n'en dévoilerais pas plus, je garde le suspense. Je rejoins CEMENCE dans le bureau. Je prends un ton autoritaire. Tu veux toujours devenir mon esclave ? Oui, maître. Alors donne-moi ton contrat ! CLEMENCE me tend son contrat, parafé et signé. Je le range dans le bureau. A partir de cet instant, tu entre en soumission, tu m'appartiens entièrement. Dans les limites, que nous avons fixées ensemble, ton âme, ton corps, devront être toujours prêts à satisfaire mes désirs. SI tu as un doute, une hésitation, c'est le moment, tu peux encore partir. Non, maître, je veux vous appartenir. Bien, alors suis-moi ! Nous montons dans la chambre, annexe au donjon. Enlève ton manteau ! Cette chambre est la pièce ou tu te prépareras pour chacune de tes leçons, lorsque tu viendras ici. Tu m'attendras, dans la tenue que je t'aurais laissée sur le lit. Oui, maître. CLEMENCE n'est pas intimidée, sa voie sonne forte et clair. J'ouvre la porte donnant accès au donjon, je la fais enter. Comme ANGELIQUE, CLEMENCE marque un temps d'arrêt, son regard découvre le donjon et tous ces équipements. Place-toi au centre ! Oui, maître. Je prends une cravache. CLEMENCE hésite le geste de mettre ses mains derrière la tête. C'est ça, met toi en position d'inspection, comme celle d'ANGELIQUE vendredi soir ! Ses pieds sont presque joints, la cravache frappe ses deux chevilles. Les jambes plus écartées ! Encore ! Je suis plus dure qu'avec ANGELIQUE, la situation n'est pas la même. Je la détaille, elle est très bien faite, un corps harmonieux. Elle bisse la tête, l'extrémité de la cravache relève son menton. Je la regarde droit dans les yeux, un regard sévère. Ma main caresse sa joue, elle est chaude. Je place la cravache en travers de sa bouche, je déboutonne son chemisier, l'entrouvre largement sans ménagement. Le soutien gorge se dégrafe sur le devant. Mains dans le dos ! Je rabats le chemisier sur ses bras, l'agrafe du soutien gorge saute. Deux magnifiques seins en poire émergent. Les bouts et les auréoles sont brun foncé. Je les empaume, je les soupèse. Sensible de ce coté-la ? CLEMENCE n'a pas le temps de répondre, deux doigts ont attrapé un téton et l'ont tordu vigoureusement. Un cri résonne, la cravache tombe. Sensible. Je retrousse sa jupe, le bas se fixe dans la ceinture. Ma main droite se pose sur sa vulve, CLEMENCE a une convulsion. Mais elle jouie, la salope ! Deus fortes claques s'abattent sur son cul. Il y a longtemps que tu n'as pas baisé ? Plus d'un an, maître. CLEMENCE tu vas apprendre à te contrôler, tu ne devras jouir que si je le désir, ANGELIQUE y arrive parfaitement. Je ne tolèrerais plus d'écart, compris ? Oui, maître, mais elle, elle peut baiser tous les jours. Mais tu auras aussi ta part. Pendant ce dialogue, ma main est passée dans la culotte, elle glisse sur une douce fourrure, elle découvre un torrent de mouille. Je dégrafe sa jupe. Va sur le fauteuil de gynécologie. Elle s'assoie, je place ses pieds dans les étriers, je la couche, j'attache ses mains au-dessus de sa tête. Je l'embrasse, elle s'apaise. On va voir si tu as retenu la leçon ! Je palpe, je caresse ses seins, je suce, j'aspire ses tétons. Ma main glisse dans sa culotte, un doigt s'introduit, le pouce presse le clitoris. CLEMENCE gémie, son plaisir monte, elle explose. Bon, tu l'auras voulue ! J'attrape ses jambes, je les maintiens fermement serrées, elle reçoit une magistrale fessée. Elle cri, elle se débat, elle sanglote. Pas de ça, compris ? Tu obéie, c'est tout ! C'est trop dur, maître. Contrôle-toi, car maintenant je vais découvrir, ausculter, fouiller ton intimité. Je ne veux rien entendre, pas même un gémissement, sinon c'est le martinet, compris ? Oui, maître. Je repose ses jambes, baisse sa culotte. Une touffe noire, très fournie, m'apparaît. Les poils sont lisses, soyeux, Je m'en amuse un instant. Je reprends ses jambes, sa culotte glisse à mi-cuisse. Je découvre sa vulve rose, bordée de noir, luisante. J'écarte les lèvres, son jus déborde, il coule dans la raie culière. Combien de queues se sont mises au chaud, dans ce joli écrin ? Je ne sais pas, dix, maître. Un doigt s'est introduit, un deuxième se fait une place. C'est chaud, humide et serré. Tu aime baiser ? Oui, maître. Ta position préférée Le missionnaire, maître. Et puis ? C'est tout, maître. La seule essayée, alors ? Oui, maître. J'abandonne sa chatte, sa rosette est attaquée. Un doigt entre facilement, j'essaye un deuxième, trop étroit. CLEMENCE n'a aucune réaction. Déjà sodomisée ? Oui, maître. Tu aime ? Moyennement, maître. Nous te ferons aimer, le propriétaire des lieus adore ça ! Le propriétaire des lieus, maître ! CLEMENCE est effarouché. Oui, PHILLIPE, il me prête sa maison, il faut bien que je le remercie. Mais, maître ? Il n'y a pas de mais, tu obéie, tu m'appartiens, je te donne à qui je veux ! Oui, maître. Je repose ses pieds dans les étriers, j'attache ses chevilles. J'entreprends d'ausculter sa chatte. Je déplie les lèvres, je l'ouvre et l'écarte sans ménagement. Deux doigts pénètrent, un troisième renonce, trop serré. CLEMENCE gémie. Le clitoris émerge difficilement de la forêt de poils collés par son jus abondant. CLEMENCE deux choses me déplaisent. Mais, maître, je fais tout pour vous obéir. Je ne parle pas de ton attitude, mais de ton physique. Mon physique, maître ? Premièrement tu es trop serrée, ça s'arrangera avec un peut d'entraînement. Bien, maître. Deuxièmement, tu es trop poilue, je vais sacrifier ta belle fourrure. Non, maître, pas ça, pas tout ! Tu n'as rien à dire, tu seras comme ANGELIQUE, c'est tout ! Oui, maître lâché à regret. Ses poils sont trop longs et trop touffus pour être rasés directement. La coupe commence avec un peigne et une tondeuse électrique. Le dos du peigne se pose sur la vulve pour transmettre les vibrations. CLEMENCE réagie, son bassin ondule. Ne bouge pas ! Contrôle-toi, sinon ton cul va rougir ! Le rasoir prend le relais. Je décide de ne pas tout sacrifier, un petit cœur sur le mont de venus se dessine. Le rasage est précis, méthodique. CLEMENCE se détend, elle s'abandonne. Trois passes sont nécessaires, il dure longtemps. Je rince CLEMENCE, j'enlève le surplus de mousse. Sa vulve m'apparaît rose foncé, jusqu'à la rosette c'est tout doux. Je reprends l'auscultation. Le clitoris se décalotte, pointe fièrement. Sous mes attouchements, son bassin ondule, son ventre vibre, elle est très sensible. Je pose un spéculum, son vagin est rouge sang. Maintenant que l'extérieur est propre, on va nettoyer l'intérieur. L'intérieur, maître ? Je ne réponds rien, une grosse seringue se remplie d'eau tiède. Le vagin se rempli, au travers du spéculum. Deuxième remplissage, la canule se présente sur la rosette. Le piston s'enfonce, le liquide s'introduit. Garde le pendant que je prépare le repas ! Et pas une goutte par terre ! J'embrasse CLEMENCE et la laisse se tortiller. Je prends mon temps, je me sers un apéritif. Une demi-heure se passe, je remonte. Pas une goutte n'a coulé. Je me penche sur elle. S'il vous plait, maître, soulagé moi ! Une caresse sur sa joue, puis j'ôte le spéculum. J'installe une cuvette. Le vagin d'abord ! Elle expulse le lavement par petits jets. Ton cul ! Le jet est plus dru, j'écarte ses fesses pour faciliter l'expulsion. Je la nettoie doucement. Je la détache. Une main s'aventure sur son pubis. C'est doux ? Oui, maître, mais le petit cœur ? Ca sera ma marque, en attendant plus. Viens, descendons déjeuner ! Un instant, je me rhabille, maître. Non tu reste comme ça ! Mais ! ! ! Il n'y a pas de mais. D'un bras, je l'entraîne hors du donjon, CLEMENCE suit sans trop de résistance. Pendant le repas, elle ne dit presque rien, de temps à autre, je rectifie sa position. Un bruit de moteur, à la fin du désert. PHILLIPE arrive, je lui ai demandé de passer pour le café. CLEMENCE est inquiète. Qui es-ce, maître ? C'est PHILLIPE, je t'en ai parlé ce matin, il vient prendre le café. J'accueille PHILLIPE, CLEMENCE est restée assise. Viens que je te présente ! CLEMENCE se lève lentement, une main sur son pubis, le bras en travers des ses seins. Qu'es-ce que c'est que cette pruderie ? Ici en position d'inspection ! CLEMENCE me regarde effarée, elle finit par prendre la position. PHILLIPE me souri. Cette petite vicieuse joue les pucelles, mais à peine on la touche qu'elle jouie. CLEMENCE est rouge de honte, elle se mord une lèvre. PHILLIPE tourne lentement autour d'elle, il la détaille. " C'est vrai ", me dit-il, il s'avance, embrasse CLEMENCE à pleine bouche, pose une main sur sa vulve. Sa caresse ne tarde pas à faire son effet, CLEMENCE ondule, sursaute, se contracte. Tu voies, elle démarre au quart de tour. Et derrière, c'est pareil ? Non, mais en s'y prenant bien ! PHILLIPE oblige CLEMENCE à se pencher, il lui donne deux belles claques sur son cul, il introduit un doigt. Il va être bon à prendre ! Nous laissons CLEMENCE dans cette posture, nous prenons le café, son postérieur bien tendu, nous offre un merveilleux spectacle. Remonte au donjon ! Je raccompagne PHILLIPE. Je retrouve CLEMENCE, elle fait la moue. Qu'es-ce qu'il y a CLEMENCE ? Pas un mot pendant le repas, et maintenant tu fais la gueule. C'est trop, maître, j'ai honte, je suis humiliée. Tu t'attendais à quoi, une partie de baise à la pépère ? Non, mais Je ne lui laisse pas le temps de finir. Je t'ai prévenu ce matin, " Dans les limites, que nous avons fixées ensemble, ton âme, ton corps, devront être toujours prêts à satisfaire mes désirs ", et tu as signé ton contrat en toute connaissance de cause ! Maintenant, si tu veux partir, tu le peux, mais c'est définitif. Après une hésitation : Non, maître, je reste. Ca ne devra plus se reproduire, à l'avenir ! Oui, maître. Tu as déjà jouie trois fois depuis ce matin, tu va me le rendre. A genoux et suce-moi ! CLEMENCE embouche ma queue, je prends sa tête et j'imprime les mouvements. Je ne lui laisse aucune initiative, je me satisfais, elle doit tout avaler. Elle n'est plus qu'un objet de plaisir. Je n'ai pas fini de faire ta connaissance, retourne sur le fauteuil ! Je vais chercher son sac, Je le vide sur la table. Je le fouille sans vergogne, CLEMENCE ne dit rien, résignée. Je trouve son carnet d'adresse, beaucoup de prénoms féminins, entourés de signes. Tu aime l'amour au féminin ? Oui, maître, j'adore. Tu es parfaitement bi ? Oui, maître. Alors tu va pouvoir m'aider. Je veux faire cette révélation à ANGELIQUE, d'accord ? D'accord, maître, je n'ai jamais osé le lui proposer, depuis hier mon envie a décuplé. Ca se passera mardi soir, et pas un mot à ANGELIQUE, c'est une surprise ! Oui, maître. J'en gode CLEMENCE, devant, derrière. Sous mes caresses, elle redémarre aussitôt, elle est beaucoup plus sensible qu'ANGELIQUE. Prépare-toi à souffrir un peut ! Je lui pose un carcan à seins, pas trop serré, afin de faire saillir ses bouts. Mes gestes sont plus doux, je la sens matée. Je m'occupe de ses tétons, ils durcissent vite. J'en suce un, une pince vient le mordre, un cri entre deux gémissements. C'est au tour du deuxième, deuxième cri, une larme perle. Tu es trop sensible, CLEMENCE, Je t'habituerais patiemment. ANGELIQUE supporte beaucoup mieux ces traitements. Ma voie est plus douce, j'essuie la larme qui perle, j'embrasse CLEMENCE. Les pinces restent en place, son vagin se libère. Je déplisse les grandes lèvres, nouvelle pince, nouveau cri. La deuxième lèvre est pincée, nouveau cri, nouveau sanglot. Je n'insiste pas. J'enlève les pinces. CLEMENCE se remet, je lui donne un verre d'eau. JE vais préparer une des tenues d'ANGELIQUE : Porte-jarretelles et bas noir, corset seins nus de cuir noir, talons aiguilles. Vient t'habiller ! CLEMENCE met le porte-jarretelles, elle enfile les bas, elle chausse les escarpins. Je lasse le corset, juste bien serré. Sous l'effet conjugué des talons et du corset, son cul blanc se cambre fièrement. Tu va apprendre à marcher comme une reine ! Le reste de la leçon se passe en l'exécution de différentes démarches, avec ou sans talons, accroupie, à quatre pattes, en godée ou non. CLEMENCE se rhabille, je ferme la maison, je la raccompagne. Arrivée devant chez elle, je gare la voiture. Prends des affaires de rechange pour demain, je te garde ce soir. Si vous voulez, maître. Je ne veux pas la laisser seule, à gamberger, sur sa journée, forte en émotion. Chez moi, je l'installe dans le salon. Fais comme chez toi, CLEMENCE. Je vais à la cuisine, je prépare un KIR royal. Je la retrouve, elle a revêtu un porte-jarretelles et des bas blancs. Elle s'est assise dans le canapé, jambes légèrement écartées, offerte. Nous trinquons, je l'enlace. Nous faisons l'amour, avant et après le dîné. CLEMENCE s'endort dans mes bras, apaisée. Je la couche, je la regarde dormir, un instant, et je m'endors à mon tour. Lundi matin, réveille câlin. Je nous fais un bon café, pendant que CLEMENCE se prépare. Maître, ou sont mes culottes ? Confisquées, tu dois apprendre à t'en passer dorénavant. Même à mon travail, maître ? En toutes circonstances, et puis ta robe descend jusqu'aux genoux. Je la pose non loin de son travail. A demain, 19 heures chez toi, fais-toi belle et ne dit rien à ANGELIQUE. A demain, maître. Me lance t'elle après un langoureux baisé.&lt;br /&gt;Education d'ANGELIQUE &lt;br /&gt;Quatrième partie&lt;br /&gt;Auteur : MasterLyon69@aol.com &lt;br /&gt;Mardi, 17 heures, Je sonne chez ANGELIQUE. Elle vient m'ouvrir en peignoir. Bonjour, maître, j'étais sous la douche. Continue, ne néglige rien, fais-toi belle. Après un baisé, j'ôte ma veste, je la suis dans sa salle de bain. ANGELIQUE fait sa toilette devant moi, sans gène, plus aucune pudeur. Nous serons seuls, maître ? Maintenant oui, tout à l'heure non. Je suis venu pour te préparer à une surprise. Une surprise, maître ? Je laisse planer le suspense, ANGELIQUE est très belle, parfumée. Je l'entraîne dans la chambre Je fixe les bracelets à ses poignets et à ses chevilles. Je l'attache en croix sur son lit, je lui mets un bandeau, place un oreiller sous ses reins. Je l'embrasse. A tout à l'heure, dans une heure environ, soit sage. Je pose le casque de mon lecteur de CD sur ses oreilles, je règle le volume sur une douce musique. 19 heures, CLEMENCE est prête, très belle dans une minijupe moulante, et un tee-shirt de même. Elle porte le même parfum qu'ANGELIQUE. En l'embrassant, je la sens vibrer. JE pose une main sur sa chatte que je découvre trempée. Impatiente de retrouver ANGELIQUE ? Oui, maître. CLEMENCE se colle, me serre. Alors vient ! Sans bruit, nous entrons chez ANGELIQUE, un geste, CLEMENCE se déshabille. Elle me suit dans la chambre. Je caresse la joue d'ANGELIQUE. C'est vous, maître ? Je ne réponds rien, embrasse ANGELIQUE, caresse ses seins. A ce signal, CLEMENCE s'approche, commence à lécher le minou d'ANGELIQUE. Je laisse la place à CLEMENCE qui pose sa vulve sur la bouche d'ANGELIQUE. Celle-ci lui rend sa caresse. Chacune sent le plaisir de l'autre monter, le module. Leurs deux corps ondulent en harmonie. Elles finissent par se laisser emporter par un orgasme commun. CLEMENCE s'abandonne un instant sur ANGELIQUE. Elle se retourne, embrasse ANGELIQUE langoureusement en ôtant son bandeau. Je détache ANGELIQUE, les deux femmes s'enlacent amoureusement. Je les laisse, je vais chercher, dans mon coffre, la mallette d'accessoires préparés pour la soirée. Je la pose sur la table basse du salon, je retourne dans la chambre. Dans les bras, l'une de l'autre, elles rient, elles s'embrassent. La récréation est finie, allez au salon ! J'admire mes deux soumises, placées naturellement en position d'inspection, je m'avance vers ANGEMIQUE. Alors cette surprise ? Merveilleuse, maître, j'en rêvais depuis longtemps. J'avais lu votre complicité dans vos yeux. Dès maintenant, vous serez ensemble pour vos leçons. J'ouvre ma mallette, je sors quatre bracelets identiques à ceux d'ANGELIQUE, que je fixe aux membres de CLEMENCE. Placez-vous dos à dos ! J'attache les quatre bracelets de leurs poignets ensembles, au-dessus de leurs têtes. Une sangle maintient leurs bras. Je déplie une barre d'écartèlement, leurs chevilles sont fixées à chaque extrémité. Elles sont liées comme deux sœurs siamoises, tête contre tête, cul contre cul. C'est, pour moi, le moment de comparer ces deux corps gracieux. Je commence par les cheveux, je teste leur souplesse, leur finesse, leur soyeux. Puis le visage, j'apprécie la douceur du grain de peau. Un baisé à chacune, pour juger de la sensualité de leurs bouches. Mes mains descendent sur leurs coups, leurs gorges. J'empaume un sein de chacune d'elle, un pamplemousse d'un coté, une poire de l'autre. Ils sont aussi fermes, aussi malléables. Les tétons d'ANGELIQUE sont plus ronds, ceux de CLEMENCE plus longs, c'est du à la forme sans doute. Même caresse prodiguée sur les deux poitrines, les tétons durcissent de concert, mes deux soumises réagissent à l'unisson. Etirement des tétons, je les tords, ANGELIQUE grimace, cri pour CLEMENCE. Ensuite caresse du ventre, arrêt sur le nombril. Une pose sur le mont de venus, glabre pour ANGELIQUE, un cœur de poils pour CLEMENCE.Mes mains font le tour de la chatte, sans la toucher, exprès. Les pubis se tendent en avant, appelant la caresse, les culs se décollent. Parcourt des jambes, elles sont plus élancées pour CLEMENCE, aux formes plus galbées pour ANGELIQUE.. Retour sur la vulve, mes mains se plaquent. Le caresse attendue fait sursauter les deux corps. Elles sont excitées, elles mouillent. Deux doigts explorent chaque puits d'amour. Vagin serré pour CLEMENCE, vivant pour ANGELIQUE, il de dilate, se resserre. Les clitoris apparaissent, plus rose pour ANGELIQUE, plus gros pour CLEMENCE. Longue et lente caresse, elles vibrent, ondulent, accompagnent la caresse. Je les laisse sur leur faim. Je les détache, je les retourne, face à face. J'attache leurs chevilles aux quatre coins de la table basse placée entre elles. Mains sur les épaules de l'autre ! Je parcours leurs dos, je compare le galbe des deux chutes de reins. ANGELIQUE a le cul plus rond, pour CLEMENCE il est plus fin et élancé. Le petit trou est plus ouvert pour ANGELIQUE, les plugs ont fait leur travail, mais ils sont aussi accueillent l'un que l'autre. Je termine par une claque gentille sur ces deux beaux culs. ANGELIQUE, CLEMENCE est plus douillette, elle supporte moins bien la douleur que toi. Je compte sur toi pour la réconforter, sinon tu en subiras les conséquences. Oui, maître. CLEMENCE tient toi bien, sinon ANGELIQUE sera punie. Oui, maître. Les deux amies se regardent avec anxiété. Je prends une chaînette, une pince se fixe sur le téton droit d'ANGELIQUE, l'autre sur le téton droit de CLEMENCE. Une deuxième chaînette se pose sur les tétons gauches. Je m'assure de la fixation et, au croisement des chaînettes, je fixe un poids. De cette manière, si l'une bouge elle entraîne l'autre, et si elle se rapproche, le poids tirera de la même façon sur les tétons. ANGELIQUE ne bronche pas, CLEMENCE se mort une lèvre, elles se regardent droit dans les yeux. Le petit plateau, équipé de quatre chaînettes, sort de la mallette. Une pince mord une grande lèvre de CLEMENCE, puis l'autre. CLEMENCE se rapproche d'ANGELIQUE, celle-ci l'embrasse. Les deux autres pinces se fixent sur les lèvres d'ANGELIQUE. Vingt grammes par vingt grammes, les poids s'empilent sur le plateau. A 100 grammes, je fais balancer le plateau entre les jambes des deux filles. ANGELIQUE enlace CLEMENCE, elle la sert très fort, cette dernière sanglote. Je rajoute des poids, j'arrête à 300 grammes. Je m'installe dans un fauteuil, je contemple la scène. La douleur est vive pour CLEMENCE, elle tremble. ANGELIQUE caresse ses cheveux, elle ose une main qui vient masturber doucement CLEMENCE. Je laisse faire, CLEMENCE s'apaise. CLEMENCE rend la caresse à ANGELIQUE. La position ! L'ordre a claqué, mes deux soumises sursautent, le plateau vacille, les poids manquent de tomber, nouvelle douleur. Pour compléter le tableau, deux godes obstruent les petits trous. Elles gardent la position, quelques instants, le temps pour moi de préparer les apéritifs. Je libère les deux femmes, les chaînettes restent sur chaque poitrine, reliant les tétons. Nous prenons l'apéritif. Avant de dîner, je leur place, à chacune, un plug. Le dîné se passe gaiement. Les deux femmes sourient, leurs yeux brillent. Je sens leur envie mutuelle. Allez, dans la chambre, vous gouiner, pendant que je prends le café. Elles ne se font pas prier, elles partent en riant. Je les rejoins, elles sont enlacées, elles se caressent, elles s'embrassent. Je stoppe leur élan. ANGELIQUE, tu as fais une découverte qui, à ce que je voie, te plaie. Oh ! Oui, maître. Tu vas en faire une deuxième, ta première sodomie. Toi, CLEMENCE, je te demande de la faire jouir, je veux qu'ANGELIQUE s'en souvienne. Bien, maître. Je place ANGELIQUE sur le bord du lit, jambes relevés, j'ôte le plug, CLEMENCE l'embrasse, elle commence à la caresser. Je me présente, force un peut, ANGELIQUE se décontracte, J'entre. CLEMENCE suce les seins, branle le clitoris d'ANGELIQUE. Le bassin de cette dernière accompagne mes mouvements. Un orgasme puissant envahi ANGELIQUE, je me réserve pour CLEMENCE.ANGELIQUE se remet. A toi CLEMENCE ! Les deux femmes permutent, CLEMENCE est plus étroite. Même vague de plaisir, le mien en plus. Nous restons quelques instants, mes deux soumises blotties contre moi, inertes. Vous êtes merveilleux, maître, tout se passe comme dans un rêve. Me dit ANGELIQUE. C'est normal, vous avez confiance et vous vous abandonnées au plaisir. Je sais que je peux tout vous demander maintenant. D'ailleurs on va faire un test. Habillé vous ! Minijupe et tee-shirt moulant pour les deux, je les installe à l'arrière de la voiture. JE les conduis dans un lieu réputé pour la présence de voyeurs. En effet, à peine arrivée, des silhouettes s'approchent. Embrassée vous et dévoilée vous lentement ! Elles ne font aucun cas de la situation, les tee-shirts libèrent les seins, les minijupes se retroussent. Quatre voyeurs se masturbent autour de la voiture. Quand je juge le moment opportun, je démarre. Elles ne se sont aperçues de rien. De retour chez ANGELIQUE, je me retourne. Elles sont enlacées, seins nus et jupe retroussée. Eh bien ! J'espère qu'il vous reste quelques forces pour moi Oh ! Oui, maître, lancent-elles dans un grand éclat de rire. A peine entré, elles m'entraînent dans la chambre. Elles me déshabillent, je m'abandonne, à mon tour, sous leurs savantes caresses. Mercredi matin, doux réveil, petit déjeuné copieux, je me prépare. CLEMENCE à prie sa journée. Je vous attends, samedi matin, toutes les deux. CLEMENCE, toi tu viens vendredi midi pour ton épilation, ANGELIQUE te donneras l'adresse. Amusez-vous bien. Elles m'embrassent fougueusement, je les laisse. Vendredi 11 heures 45, j'ai rendez-vous avec ANDRE, à deux pas du salon de MARIE. Dans l'après-midi, nous avons rendez-vous chez l'artisan qui a fabriqué mon fauteuil spécial, réception avant livraison. Mais avant je lui ai préparé une surprise. ANGELIQUE est radieuse, l'expérience avec CLEMENCE a été une révélation. J'étais sur que ça marcherait, nos relations en seront d'autant plus facilitées. Le donjon est prêt, il ne manque plus que le fauteuil. On prévoie toujours l'inauguration pour le week-end prochain ? Oui, tout sera prêt. Ce sera en même temps, leur week-end d'endurance. Aussi, si tu le permets, j'invite pour le dimanche, PHILLIPE dont ANGELIQUE a dû te parler, et MARIE que tu connais par vidéo interposée, et que je vais te présenter. Je suis d'accord sur le principe. Pour toi, ce sera tes débuts de dominateur, deux soirs, dans la semaine, je viendrais te dégrossir. Tu t'occuperas de CLEMENCE, et moi d'ANGELIQUE, je ne veux pas que tu sois trop doux.. Toujours d'accord. Tu vas assister maintenant à l'épilation de CLEMENCE, ensuite pendant le déjeuné, tu auras ta première leçon de comportement vis à vis d'une soumise. Nous arrivons au salon de MARIE. Bonjour MARIE, elle est-la ? Oui, installée et offerte. Dit donc, elle est aussi belle que la première ! MARIE, je te présente ANDRE, le mari d'ANGELIQUE. MARIE me fait un clin d'œil, nous entrons dans son cabinet. CLEMENCE en voyant ANDRE a le réflexe de cacher sa nudité. Ne fait pas ta pucelle, CLEMENCE ! CLEMENCE rougie, elle replace lentement ses bras le long du corps. ANDRE, touche comme c'est râpeux, tu jugeras de la différence après. Il pose sa main sur la vulve, il caresse CLEMENCE, aux regards que j'ai aperçus, je sais qu'ANDRE à envi de CLEMENCE. MARIE, tu peux commencer, soigne particulièrement le petit cœur ! CLEMENCE est très douillette, tu peux claquer si nécessaire ! MARIE prévient CLEMENCE, elle prépare la cire. A la première pose, CLEMENCE cri, sanglote, s'agite. Une forte claque fait rougir sa cuisse. Calme-toi ! J'en ai maté d'autres que toi. Le ton est sec, autoritaire, CLEMENCE ne bougera plus, seulement des sanglots. MARIE se concentre sur le petit cœur de poils, avec l'épilateur électrique. Le résultat est parfait. ANDRE, réconforte CLEMENCE, il faut que je parle à MARIE. ANDRE me souri, je sors avec MARIE. MARIE, je t'invite dimanche prochain, c'est l'inauguration du donjon d'ANDRE, tu les auras toutes les deux, il y aura aussi PHILLIPE. Je viendrais avec plaisir, elles sont si belles et si obéissantes. Et puis ça fait longtemps que je n'ai pas vu PHILLIPE. Je règle MARIE, nous discutons de choses et d'autre, de ses clientes, bourgeoises, pour la plus part, en manque de sensations fortes. ANDRE et CLEMENCE nous rejoignent, CLEMENCE souri, je l'embrasse. Nous partons déjeuner dans un restaurant qui possède de recoins discrets, à l'écart de la grande salle. Je fias asseoir ANDRE a coté de CLEMENCE, elle est près de l'allée. Le serveur nous apporte les apéritifs. Bonjour mademoiselle, messieurs. Il me fait un clin d'œil. Bonjour ERIC, on ne touche pas aujourd'hui, on regarde seulement. CLEMENCE me regarde interloquée, ANDRE est étonné. Je lui explique que je connais bien l'endroit, qu'il me sert de test, que nous reviendront tous les quatre, quand ANGELIQUE et CLEMENCE seront prêtes. CLEMENCE, quand tu seras avec ANDRE et ANGELIQUE, que je sois présent ou non, c'est ANDRE qui sera ton maître, toujours sous ma responsabilité. Tu lui devras le même respect qu'à moi, et tu lui obéiras comme tu m'obéie. Bien, maître. Aujourd'hui, il est spectateur, ensuite il sera ton second maître. Arrange ton décolleté ! CLEMENCE déboutonne son chemisier, elle l'entrouvre. Mieux que ça ! Un autre bouton saute, les deux pans de tissus ne sont plus retenus que par les tétons. ERIC apporte les entrées, son regard se fixe un instant sur la poitrine de CLEMENCE, il sourie. ANDRE et moi, nous discutons sur le comportement du maître, le ton de la voie, l'intensité du regard. Je lui explique la manière de mener une leçon, de laisser planer le suspense, de laisser languir sa soumise. Pendant le supplice, la douleur, s'il y en a, doit toujours laisser la place au plaisir. La relation SM est une relation sexuelle, il y a très peut de sujet complètement masochiste ne recherchant que violence et douleur. Nos entrées avalées, je pose un plug devant CLEMENCE. Place-le ! Ici, maître, à sec ? Suce le pour le lubrifier ! CLEMENCE prend le plug, le mouille de salive, sa main glisse entre ses jambes, sa minijupe se retrousse. Elle se soulève, se contorsionne. ERIC a suivi la scène de loin, il arrive dans son dos pour débarrasser. La chaise est trop dure, mademoiselle veut que je la remplace ? CLEMENCE est surprise, elle s'empale d'un coup, écarlate. Elle referme ses jambes dans un réflexe. Ta position ! Le ton est très autoritaire. CLEMENCE rectifie, écarte les jambes. ERIC s'en va en riant. Tu voies, ANDRE, elles ont parfois de mauvais réflexes, à ce moment la, il faut être encore plus autoritaire. Tu ne dois punir que s'il y a refus. ERIC nous apporte les plats, il lorgne, sans gène sur le sexe de CLEMENCE. Je décris à ANDRE les diverses punitions, leur degré d'intensité, quand et comment les administrer. Je sors alors des boules de geishas. Introduit-les ! ERIC revient, voie l'anneau qui dépasse, il me sourie imaginant la suite. ANDRE, tu peux jouer avec l'anneau. Il ne se fait pas prier, il excite CLEMENCE pendant le temps du dessert. Au café, le restaurant est vide, ROBERT le patron l'a fermé. Il vient à notre table. Une nouvelle ? Oui, je te présente CLEMENCE, et ANDRE, le mari de sa copine. J'ai deux nouvelles serveuses, deux sœurs, ANNIE et SOPHIE, obéissantes et travailleuses. Je vais vous les présenter. ROBERT revient, encadré de deux jolies filles, une brune et une blonde. Elles sont habillées strictement, chemisier blanc boutonné jusqu'au coup, jupe noir classique orné d'un tablier de dentelle blanc, bas couleur chair, soulier noir à talons plats. Ces clients, sont des clients privilégiés, vous devrez être à leurs ordres à chacune de leur visite. Présentez-vous ! ANNIE, 21 ans, pour vous servir. SOPHIE 22 ans, pour vous servir. ROBERT prodigue une éducation à l'ancienne, la politesse y tient une grande part. Les deux filles se dévoilent. Les chemisiers se déboutonnent, s'ouvrent, se rangent sur le dossier d'une chaise. Ils ont découvert deux beaux soutiens-gorge blancs à balconnets. Ceux-ci se dégrafent, libérant deux adorables poitrines blanches aux tétons roses. Les tabliers, les jupes rejoignent les chemisiers. Les deux culottes de dentelles blanches, presque transparentes, glissent le long des jambes. Deux chattes roses, vierges de poils, apparaissent. Seules, deux petites touffes, sur le mont de venus, une blonde et une brune, rappellent la couleur des cheveux. Les deux filles se mettent en position d'inspection et d'une même voie, claironnent. A vos ordres. Je m'adresse à SOPHIE. Approche-toi ! ANDRE fait de même avec ANNIE. SOPHIE s'approche. Tourne-toi ! Un petit cul, bien blanc, bien rond se présente. Recule ! SOPHIE à compris, elle recule, écarte au maximum ses jambes et se penche en avant. Sa chatte s'entrouvre, les lèvres sont petites, ourlées. Je les écarte, le vagin est rose foncé. Le clitoris est tout mignon, tout rouge. Sous ma caresse, SOPHIE mouille abondamment. Deux doigts s'enfoncent, son vagin vit, il se dilate, se contracte. Au touché, sa rosette s'ouvre en corolle. Le petit trou est aussi vivant. Combien de temps d'entraînement, ROBERT ? Deux mois, mais intensif. Contraction à la règle avant le service de midi, dilatation au gode après, la même chose pour le service du soir. Je fais asseoir SOPHIE sur mes genoux, je l'embrasse à pleine bouche, cherchant sa langue, elle me rend le baisé. Ses petits seins tiennent dans la paume de mes mains, les tétons durcissent au touché. Je les tire, je les tords, aucune réaction. Pinces et extension, entre les services, et deux heures le soir. Elles portent un carcan spécial. C'est impressionnant, ROBERT, félicitation. Je regrette une seule chose, elles ne connaissent pas l'amour au féminin. J'échange SOPHIE pour ANNIE, avec ANDRE. ANNIE est la copie conforme, même grain de peau, même formes, même couleurs. Entre temps, ERIC a installé trois chaises, placées en triangle. CLEMENCE ne sait aperçue de rien, subjuguée par le spectacle offert par les deux filles. Tu nous présente CLEMENCE ? Avec plaisir, ROBERT. CLEMENCE lève toi ! Enlève ton chemisier ! Les deux hommes se sont approchés, CLEMENCE cherche de l'aide dans mon regard qui dur, dans celui d'ANDRE, tout aussi dur. Voyant qu'elle ne peut y échapper, elle s'exécute. Ses beaux seins en poire apparaissent. ROBERT et ERIC attrapent chacun un sein, ils les malaxent, ils tirent, tordent les tétons. CLEMENCE grimace, cri. Pas trop fort, elle débute. La torture devient caresse. Ta jupe ! La jupe rejoint le chemisier. Les deux hommes claquent ensemble son cul, CLEMENCE sursaute. Les claques font place aux caresses. Robert enlève le plug lentement, très lentement. Ils observent l'anus se dilater, puis se contracter, pour se refermer. Sur la chaise, les pieds sur le dossier des deux autres ! CLEMENCE est obligée de s'asseoir sur le bord, ses jambes sont très écartées. ERIC prend l'anneau des boules, tire très lentement. La chatte s'entrouvre, la première boule passe, la chatte se referme. Même action avec la deuxième boule. Chacun d'eux introduit un doigt, les pouces encadrent le clitoris, les deux autres mains se posent sur les seins. Allez-y doucement, c'est une rapide. CLEMENCE gémie déjà, son plaisir monte, les deux hommes le sentent, ils s'arrêtent, CLEMENCE retombe, ils recommencent. Trois fois, ils l'amènent aux portes de l'orgasme, à la quatrième elle explose dans un râle. ROBERT entreprend le petit trou, ERIC embrasse CLEMENCE, une main sur la vulve trempée. Ils échangent la position. CLEMENCE est inerte. ROBERT la flatte. C'est très bien, pour une débutante, rhabille-toi ! ROBERT, nous reviendront, samedi soir dans quinze jours, avec ANGELIQUE la femme d'ANDRE, elles sont expertes avec les filles. Je vous préparerais une soirée exceptionnelle, repas et après repas. Nous partons, nous laissons CLEMENCE chez elle. Nous arrivons chez l'artisan. Le fauteuil trône dans le petit atelier de ce très bon menuisier. Les découpent du bois sont parfaites, tous les angles sont adoucis. Les sangles sont réalisées dans un beau cuir solide. Je veux tester la maniabilité pour les retournements. L'assise est lestée avec un sac de 60 kilos, solidement attaché. Je déverrouille le volant, celui peut se manipuler d'une main, le rapport de démultiplication est bon. Les crans de verrouillage se trouvent facilement pour toutes les positions. La réception est signée, le meuble sera livré demain après-midi. ANDRE et moi, nous retournons à nos occupations. Samedi matin, 9 heures 30, mes deux écolières arrivent, très gaies, bras dessus, bras dessous. Nous prenons le café. Avant qu'elles ne montent, je les mets en garde. Pendant vos leçons, ensemble, vous n'êtes pas la pour vous gouiner, je ne tolérerais aucune caresses, sauf sur mon ordre, compris ? Oui, maître. Montez vous préparer. La tenue d'aujourd'hui, petite culotte fendue pour les deux, plaisir de l'accès immédiat, et plaisir du déculottage. Je prends mon temps, avant de monter, je suis sur que ma mise en garde n'a eut aucun effet. J'arrive sans bruit, j'entends des gémissements. J'entre sans prévenir, je les trouve enlacées, s'embrassant, se caressant. Vous l'aurez voulu ! Je les traîne rudement dans le donjon. En position ! J'ai aboyé l'ordre, elles sont dégrisées, le regard implorant. Votre attitude mérite une punition, une bonne fessée. Mais je ne vais pas vous la donner aujourd'hui, elle interviendra quand vous vous en douterez le moins. Je leur fixe les bracelets. J'attache CLEMENCE au portique, en croix. Je tends ses membres au maximum. C'est trop tendu, maître. Tais-toi, vous ne m'avez pas disposé à être gentil ! Je dé serre, quand même, un peut les liens. Je prends les pinces avec des poids de 200 grammes. ANGELIQUE, tu vas mettre ses bijoux à CLEMENCE ! Et pas de caresse, tu pince tout de suite ! J'ai une badine à la main. ANGELIQUE regarde CLEMENCE attristée. Elle prend le sein droit, elle presse le téton que la pince vient mordre, Cri de CLEMENCE. ANGELIQUE relâche le poids doucement. Coup de badine. Tu laisse tomber le poids ! C'est au tour su sein gauche d'être mordu, le poids tombe. CLEMENCE sanglote, ANGELIQUE verse une larme. ANGELIQUE s'agenouille, elle pare les grandes lèvres, celles-ci sont serrées par la fente de la culotte. Je remonte et tends la culotte. Fait balancer les poids ! ANGELIQUE donne un petit coup, CLEMENCE sanglote plus fort. Plus fort le balancement ! ANGELIQUE l'accentue, elle sanglote aussi. A toi, va sur le fauteuil de gynécologie ! Elle se couche, j'attache ses mains. Replie tes jambes ! Mes ordres sont secs, ANGELIQUE obéie rapidement. J'attache ses chevilles aux pieds du fauteuils, son cul bien saillant. Je la déculotte. ANGELIQUE a compris ce qui l'attend, elle serre les dents. Je vais m'occuper de ton cul, mais je suis moins doux que PHILLIPE. Pas ça, maître, ça fait trop mal. Tais-toi ! Accompagné d'une belle claque. En fait, elle va devoir garder un gros lavement, deux seringues un peut plus que tiède. Garde-le ! Et ne perd rien ! Je vais détacher CLEMENCE, la tension à endolorie ses muscles. J'enlève très lentement les pinces du sexe, elle se mord une lèvre, mais elle s'habitue à la douleur. Elle se frotte les bras, le la prends par les épaules. Je vais te décontracter. Je la secoue violemment, les poids de ses tétons s'entrechoquent. Elle cri. Non, maître, aille. J'ôte les pinces. JE la déculotte. Couche-toi sur la table ! Ses bras et ses jambes pendent. Je commence à la caresser. Tu ne jouie pas, seulement sur mon ordre ! Trois fois, elle arrive au bord de l'orgasme, trois fois elle prend sur elle. A la quatrième : Jouie ! Elle se laisse aller. ANGELIQUE se tortille sous l'effet du lavement. Soulagé moi, maître. CLEMENCE prend la cuvette ! CLEMENCE se place, je fais languir encore un peut ANGELIQUE. Vas-y ! Le jet est trop puissant, il arrose CLEMENCE, qui a un mouvement de recul. Reste en place ! ANGELIQUE se vide maintenant par petits jets. Je détache ses jambes, je place ses pieds dans les étriers. CLEMENCE fait-la jouir ! Pendant ce temps, je vais chercher, dans la chambre, deux serviettes de bains. Allez, sous la douche, vous êtes deux chiennes en chaleur dégoûtantes ! La douche est réglée sur l'eau froide. C'est trop froid, maître. Taisez-vous ! Lavez-vous mutuellement ! Elles se sèchent, elles grelottent. Je vais vous réchauffer. Main sur les épaules, sautillées ! Leurs seins, leurs culs, ballottent au même rythme. Plus haut les genoux ! Levez une jambe ! Dix minutes de ce régime, elles n'ont plus froid. Il est midi. J'entrave leurs pieds et leurs mains, elles se mettent à genoux, je relie les barres d'entraves, pour qu'elles ne puissent pas se relever. Un collier autour du coup, j'attache les laisses à un poteau du portique. Je vais préparer votre pâtée de petite chienne. Et attention à ce que je vous ai dit ce matin. ANGELIQUE à déjà vécu cette situation, pas CLEMENCE. Je descends, PHILLIPE arrive. Tu es seul ? Non, elles sont au donjon. PHILLIPE voit que je prépare les écuelles. C'est une journée " Toutou " ? Oui, elles désobéissent, je n'avais pas ça en tête ce matin, je dois les traiter comme il se doit. Elles désobéissent ? C'est leur première leçon ensemble, et elles sont complètement " bi ". Et tu leur interdis de se gouiner ! Exactement, les leçons ne sont pas faites pour ça, elles l'on déjà fait ce matin, je suis sur qu'elles recommencent Nous remontons, nous entrons sans bruit, elles sont en train de s'embrasser. Tu voies PHILLIPE, deux vrais chiennes en chaleur. A ces mots, elles sursautent, regardent dans notre direction. PHILLIPE s'approche, caresse leur dos. Il tire sur les cheveux d'ANGELIQUE, il relève sa tête rudement, il l'embrasse. Il fait de même avec CLEMENCE. Tu as raison, il faut les traiter en chiennes. Il les fait mettre cote à cote, il passe derrière elles. Une volé de claques s'abas sur leur cul. Il attrape violemment les deux chattes, il les pince, il les malaxe rudement. On va améliorer la position pour qu'elles soient plus à portée. Il place deux chaises, pose dessus les barres d'entrave reliant les pieds. Il prend deux martinets, qu'il enfile dans leur chatte. Leur cul est levé très haut, les martinets penchent. La position est obscène et inconfortable Voilà, deux chiennes la queue basse. Je place les écuelles, les bols d'eau fraîche. PHILLIPE prend une badine. ANGELIQUE s'applique, fait attention de ne rien renverser. C'est la première fois pour CLEMENCE, un peut de nourriture s'échappe à terre. Un violent coup de badine tombe. Lèche ! Tu ne vas pas salir mon donjon. Elles finissent sans autres problèmes, Nous descendons déjeuner. Dans cette position, elles ne risquent pas de se gouiner, on est tranquille. Me dit PHILLIPE dans un éclat de rire. Nous décidons d'aller les chercher pour le café. Sans un mot, nous les libérons. Le café bu, PHILLIPE sort d'un tiroir secret, deux tubes munis d'un tout petit trou et d'un piston. Il les remplie avec du lait. ANGELIQUE et CLEMENCE se placent en appui sur la table, jambes écartées. PHILLIPE introduit les tubes, Il les pilonne dix fois, et agit sur le piston, faisant jaillir le lait dans leur vagin. Voilà comment font les chiens, dix coups de queue et ils s'en vont. Le lait dégouline sur leurs jambes. CLEMENCE et ANGELIQUE n'osent pas bouger, humiliées. PHILLIPE s'en va. Voilà ce qui arrive si on désobéie à PHILLIPE. Il peut être encore plus dur, vous le découvrirez quand je vous prêterais à lui. Pas seule avec lui, maître, il est trop brutal. Lance ANGELIQUE en regardant CLEMENCE apeurée. Je ne réponds pas à sa réflexion et ajoute Quant à votre punition, elle s'alourdit un peut plus, deux désobéissances pour le même motif, le tarif est maintenant d'une fessée, plus le martinet. Remontez au donjon, et lavez-vous. Cette fois elles ont compris, je les retrouve sagement en position d'inspection. Je les fais asseoir, sous le portique. J'attache leurs chevilles à une barre d'entrave, les jambes dans un grand écartement. Les mains se lient, elles se courbent complètement, les mains s'accrochent à la barre. Les palans montent les barres doucement. ANGELIQUE et CLEMENCE se redressent, montent. Quant leurs seins se trouvent à la hauteur des yeux, j'arrête. Je rapproche les palans, j'attache les barres entre elles. Elles sont dos à dos, jambes écartées collées au corps. Les deux culs sont bien saillant, les chattes sont ouvertes, les seins sont accessibles. Je lance un lent mouvement de rotation de l'ensemble. Elles m'apparaissent alternativement, offertes. J'allume une bougie, leurs culs se succèdent au-dessus de la flamme. Le mouvement se ralenti, la sensation de chaleur dure plus longtemps. Qui va être la gagnante ? La rotation s'arrête, CLEMENCE est au-dessus de la flamme. Le sort t'a désigné, CLEMENCE. Je place quatre pinces à linges, en étoile, sur chaque sein. Chaque grande lèvre s'orne aussi de quatre pinces. Je rajoute deux poids de 100 grammes. ANGELIQUE à un meilleur sort, JE lui place un carcan à seins, et je l'en gode avec un gode vibrant. La rotation reprend dans l'autre sens. Cette fois, le sort désigne ANGELIQUE. J'inverse les traitements. Je complète en obstruant les petits trous par des godes. Elles font ainsi dix rotations, les traitements varient à ma guise. Elles subissent tout sans un mot. 17 heures, je les détache, elles sont engourdies par la position. C'est fini pour aujourd'hui, il est tôt, allez dans la chambre un moment. Pour toute réponse, un large sourire éclaire leurs visages, elles disparaissent rapidement dans la chambre. Je me suis installé au salon, pour lire un des nombreux romans érotiques rangés dans la bibliothèque de PHILLIPE. Je les entends descendre en riant. Elles me rejoignent, elles m'entourent. Je ne peux résister à leur baisés et caresses. Mardi 20 heures, j'arrive chez ANDRE et ANGELIQUE. ANDRE m'installe dans le salon, Il commande ANGELIQUE. Celle-ci nous sert l'apéritif, change plusieurs fois de tenue, prends des poses. Les ordres d'ANDRE sont brefs clairs, suffisamment autoritaires. Il n'y a rien à redire. Pendant le dîné, je discute avec ANDRE, ANGELIQUE n'a pas droit à la parole, sauf pour répondre à nos questions, car nous parlons de son éducation. Elle mange debout, nue, prête à anticiper et à répondre au moindre de nos désirs. Je l'ai senti tendue en arrivant, l'échéance de la punition sans doute. Plus le temps passe et plus son visage s'éclaire, elle se détend. Après le dîné, j'indique à ANDRE les rudiments de ce qu'il faut faire, et ne pas faire, lorsqu'on attache une soumise. ANGELIQUE se prête à toutes les positions d'entrave. Je ne parle pas de la punition, et lorsque je pars, ANGELIQUE m'embrasse langoureusement. Jeudi 20 heures, deuxième cours de domination pour ANDRE. ANGELIQUE m'accueille tout sourire. Je laisse passer l'apéritif et le dîné. Lorsque nous repassons au salon, ANGELIQUE se place en position, radieuse. ANDRE, samedi ANGELIQUE et CLEMENCE m'ont désobéies. Le visage d'ANGELIQUE se ferme instantanément. Elles ont désobéies deux fois pour le même motif, le tarif est : une fessée, 30 claques appuyées, et 20 coups de martinet, répartis sur le corps, et en particulier sur les seins, le sexe et le cul. Je te laisse l'honneur de la lui infliger. ANDRE est décontenancé, ANGELIQUE le regarde implorante. La première punition est la plus difficile à donner. Il faut trouver le bon compromis entre douceur et dureté. Je vais te guider pour trouver le juste équilibre. ANDRE couche ANGELIQUE en travers de ses genoux. ANGELIQUE tu compte ! La première claque est trop douce. Trop doux ANDRE, plus fort. La deuxième est beaucoup trop forte. La, c'est trop. A partir de la troisième, ANDRE a trouvé la bonne intensité, ANGELIQUE compte, sursaute à chaque claque, son cul rosi puis rougi. A la fin des 30 claques, ANGELIQUE sanglote. Son regard croise le mien qui est dure et insensible. Le martinet maintenant. ANGELIQUE, position d'inspection ! Et tu compte ! ANGELIQUE se place très lentement, ANDRE prend le martinet. Commence sur le dos et le gras des cuisses. ANDRE trouve vite qu'elle force donner au martinet, les lanières laissent de très légères zébrures. Plus doucement sur les parties sensibles. Le martinet s'abat sur les seins, l'entrejambes. Les derniers coups sont pour le cul. ANGELIQUE pleure, mais elle n'a pas crié, la punition a été juste. Je la regarde droit dans les yeux. Ta première vraie punition, tu croyais que j'avais oublié ANGELIQUE. Tu ne sauras jamais ou, quand et comment elles te seront données, Que ça te serve de leçon ? En disant ces mots, je plaque ma main sur sa chatte, elle est toute trempée. Regarde, ANDRE, comme ça l'excite, Je ne serais pas surpris si elle te désobéie. ANDRE constate son état, mais ne continu pas la caresse. Tu dois la réconforter après une punition. ANDRE emmène alors ANGELIQUE jusqu'à la jouissance. Vendredi matin 7 heures 30, nous arrivons ANDRE et moi chez CLEMENCE. Elle vient nous ouvrir encore tout ensommeillée. Maître, ANDRE, quel surprise ! Nous sommes venus prendre le petit déjeuné, nous avons apporté les croissants. Elle les cheveux ébouriffés, elle porte un long déshabillé de satin blanc. Je l'enlève, elle nous apparaît en nuisette transparente. Elle prépare le café, nous déjeunons. CLEMENCE, ANDRE est venu avec moi pour une leçon, car il sera ton maître demain. Bien, maître. ANDRE s'adresse à CLEMENCE. Va au salon ! Enlève ta nuisette ! Son ton est sévère. CLEMENCE, tu as désobéie à ton maître samedi, tu connais le tarif ! CLEMENCE blêmie, c'est la punition. ANDRE l'applique avec méthode, comme pour ANGELIQUE. CLEMENCE cri deux fois pendant la fessée, je rajoute dix coups. A la fin de la punition, CLEMENCE pleure à chaudes larmes. Je lui fais la même remarque qu'à ANGELIQUE. Mes caresses la font bientôt jouir. A l'instant ou nous allions partir, le téléphone sonne. C'est ANGELIQUE qui vient prévenir CLEMENCE. Trop tard, ANGELIQUE, ils sont la, je viens de la recevoir. Dans un grand éclat de rire, je lance à CLEMENCE : Au royaume des soumises, les nouvelles ne vont pas assez vite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteur: MasterLyon69@aol.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-4083341436959663079?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/4083341436959663079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=4083341436959663079' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4083341436959663079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4083341436959663079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/11/education-dangelique-partie1-2-3-et-4.html' title='Education d&apos;ANGELIQUE partie1, 2, 3 et 4 par Master Lyon'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-2267855004145688338</id><published>2008-10-21T04:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:19:34.250-07:00</updated><title type='text'>UNE BOUGIE TORSADEE DANS LE CUL. Une idée-plaisir a retenir!</title><content type='html'>par Laurence, 31 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais faire part a vos lecteurs d&amp;#8217;une trouvaille que j&amp;#8217;ai faite avec Eric, le garçon avec qui je vis depuis huit ans.&lt;br /&gt;Nous formons un vrai couple et nous aimons beaucoup l&amp;#8217;amour physique. Pour éviter la lassitude, il nous arrive de regarder tous les deux des films X. Je dois dire que les scènes ou la femme se fait mettre une queue simultanément dans le vagin et dans l&amp;#8217;anus (une dans chaque trou, bien sur), m&amp;#8217;excitent tellement que je finis par dire a Eric que je souhaite me faire prendre en sandwich.&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, alors que j&amp;#8217;étais en position dominante en faisant l&amp;#8217;amour, je me suis allongée sur Eric pour mêler nos langues et nos lèvres. Mes jambes écartées permettaient a Eric de toucher mon anus avec ses doigts, tandis que nos douces ondulations remuaient sa bite en moi. Assez vise, j&amp;#8217;ai eu un doigt dans le trou du cul qui appuyait a travers les parois de mon rectum et de mon vagin sur la bite d&amp;#8217;Eric. C&amp;#8217;était bon, j&amp;#8217;encourageais Eric a continuer. C&amp;#8217;est alors qu&amp;#8217;il se saisit d&amp;#8217;une belle bougie torsadée décorant le chevet, il l&amp;#8217;enduisit de vaseline, puis m&amp;#8217;enfonça le tube dans l&amp;#8217;anus pour y déposer une noix de vaseline, comme il fait avant de me sodomiser.&lt;br /&gt;Saisissant la bougie par le cote de la mèche, il pose le culot contre l&amp;#8217;anus et lentement me l&amp;#8217;enfourna dans le derrière. C&amp;#8217;était encore mieux que son doigt. D&amp;#8217;un mouvement vigoureux mais lent, il commença a me tringler l&amp;#8217;anus. C&amp;#8217;était divin! D&amp;#8217;abord aucune douleur, alors que dans la sodomie la grosse bite d&amp;#8217;Eric m&amp;#8217;écarte trop le sphincter. En plus, sans doute a cause des torsades, la stimulation était si intense et si variée que j&amp;#8217;eus très vite un orgasme bizarre et si violent que je pense avoir perdu connaissance. Ensuite Eric a joui dans mon vagin en frottant sa bite contre la bougie qu&amp;#8217;il avait maintenue au fond de mon anus.&lt;br /&gt;Souvent nous avons recommence cette double pénétration confortable et facile, et toujours avec le même bonheur. Bien sur nous avons essaye un gode a la place de la bougie, mais ce n&amp;#8217;est pas pareil. Rien ne remplace une bougie torsadée d&amp;#8217;environ trois a trois centimètres et demi de diamètre que l&amp;#8217;on vous agite dans le cul Rien que d&amp;#8217;y penser, j&amp;#8217;ai comme de l&amp;#8217;électricité dans la colonne vertébrale.&lt;br /&gt;Cet accessoire est indispensable a notre vie sexuelle.&lt;br /&gt;Dernièrement, je l&amp;#8217;ai essaye sur lui. Il était a quatre pattes et j&amp;#8217;ai glisse mon visage sous lui, de manière a lui faire une fellation en même temps. I1 a bien aime et il m&amp;#8217;a inonde la bouche de sa semence. Depuis, il réclame de temps a autre sa fellation / sodomie a la bougie torsadée. C&amp;#8217;est un truc merveilleux (et économique!) pour toutes celles qui rêvent de sandwich, ou simplement qui ont besoin d&amp;#8217;une variante a la sodomie (et pourquoi pas pour s&amp;#8217;y initier?).&lt;br /&gt;Si vous essayez, écrivez a notre revue pour me dire vos impressions. Merci a l&amp;#8217;avance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-2267855004145688338?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/2267855004145688338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=2267855004145688338' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2267855004145688338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2267855004145688338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/une-bougie-torsadee-dans-le-cul-une-ide.html' title='UNE BOUGIE TORSADEE DANS LE CUL. Une idée-plaisir a retenir!'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-466074336436292331</id><published>2008-10-21T04:17:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:18:19.027-07:00</updated><title type='text'>LE SUIS LA SOUBRETTE, LA MAITRESSE ET LA PUTAIN DE MON PERE</title><content type='html'>Maryse, 25 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis Maryse, vingt&amp;#64979;cinq ans, célibataire, et je vis toujours chez papa-maman Je suis second clerc de notaire dans une grosse étude de province. Profession on ne  peut plus classique et rangée. Si je le suis également dans mes tailleurs de tous les jours, je le suis moins dans mes goûts car j&amp;#8217;aime vivre nue. Depuis toujours, j&amp;#8217;ai un penchant pour les sous-vêtements raffines, soyeux et même osés, et une partie de mes économies leur a toujours été consacrée Je les choisis toujours blancs, rouges ou noirs.&lt;br /&gt;Je suis libre tous les samedis. Ma mère est infirmière a domicile et travaille ce jour-là Mon père est en préretraite, mais s&amp;#8217;occupe d&amp;#8217;associations et s&amp;#8217;absente souvent pour des réunions Je fais un grand ménage a fond le samedi matin. II y aura deux ans en juin que s&amp;#8217;est passe l&amp;#8217;événement que je vais vous raconter. &lt;br /&gt;Il faisait déjà chaud, aussi comme j&amp;#8217;étais seule je décidai de joindre l&amp;#8217;utile a l&amp;#8217;agréable en faisant le ménage vêtue d&amp;#8217;un porte-jarretelles rouge, de bas noirs et d&amp;#8217;escarpins rouges a petits talons. Ce n&amp;#8217;est pas une tenue de Cendrillon, mais que j&amp;#8217;aime aller et venir en dessous peu sages, sentir et voir mes seins ballotter lors des gestes du ménage. M&amp;#8217;apercevoir nue dans un miroir m&amp;#8217;échauffe toujours et mon intimité se lubrifie.&lt;br /&gt;Ce jour-là, le bruit de l&amp;#8217;aspirateur m&amp;#8217;a empêché d&amp;#8217;entendre la porte d&amp;#8217;entrée, et c&amp;#8217;est une main sur ma fesse qui m&amp;#8217;a fait pousser un cri et lâcher l&amp;#8217;appareil en me retournant d&amp;#8217;un bond. J&amp;#8217;étais face a mon père. Sans être rigide, mon éducation avait été stricte et je n&amp;#8217;avais jamais vu mes parents nus. Moi-même, je restais très pudique pour mes bronzettes dans le jardin.&lt;br /&gt;Et j&amp;#8217;étais habillée comme une fille de magazine en face de mon père. Depuis combien de temps m&amp;#8217;observait&amp;#64979;il? J&amp;#8217;ai appris plus tard que, comme je passe l&amp;#8217;aspirateur a reculons du fond du salon vers la porte, il était la depuis dix minutes a me détailler sans que je m&amp;#8217;en doute.&lt;br /&gt;· Continue, te gêne pas pour moi surtout Tu devrais être plus souvent comme ça!&lt;br /&gt;Il tourna les talons et partit je ne sais ou dans la maison. J&amp;#8217;hésitai mais je restai comme j&amp;#8217;étais. Apres tout c&amp;#8217;était mon père et il ne perdrait pas la vue de voir sa fille nue.&lt;br /&gt;Quand j&amp;#8217;arrivai dans la chambre de mes parents, elle était vide. Je commençai a faire le lit Je l&amp;#8217;avais presque termine, et la encore je tournais le dos a la porte, quand une poussée aux épaules me fit m&amp;#8217;affaler à plat ventre sur le lit. Je sentis aussitôt une main entre mes cuisses. Je serrai les jambes, mais trop tard! La voix de mon père au&amp;#64979;dessus de moi tonnait :&lt;br /&gt;· Ca t&amp;#8217;excite de te balader comme ca à ce que je vois! Ta mère va être contente d&amp;#8217;apprendre ca!&lt;br /&gt;Ma mère est plutôt puritaine et mes dessous étaient depuis toujours un sujet de bagarre entre nous, tout comme mes bronzettes en string dans le jardin&lt;br /&gt;· Non, mon petit papa, oublie de lui en parler!&lt;br /&gt;· Alors viens ici, il y a aussi du ménage à faire par la!&lt;br /&gt;Et je le vis ouvrir sa ceinture, descendre son pantalon et son slip.&lt;br /&gt;· Non, tu ne veux pas que... &lt;br /&gt;· Si justement!&lt;br /&gt;· Mais je suis ta fille!&lt;br /&gt;· Tu préfères que ta mère soit au courant?&lt;br /&gt;Le chantage. . . je me suis dit: une pipe maintenant et ça en sera termine pour toujours!&lt;br /&gt;Mon père bandait a demi. Je m&amp;#8217;agenouillai et commençai a le faire durcir encore en le léchotant, pelotant ses bourses poilues. Puis après l&amp;#8217;avoir décalotté, je pompais avec vigueur son sexe qui se raidit et releva la tête.&lt;br /&gt;· Tu fais ca très bien, mieux que ta mère! Avec elle je sens toujours ses dents. Enfin, je sentais, car ca fait un bout de temps que j&amp;#8217;ai pas eu droit a ce genre de gâterie! Tes petite copains ont bien de la chance!&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est vrai que mes quelques amants avaient toujours aime mes caresses buccales. Mieux que ma mère. .. dire ça à une fille c&amp;#8217;est lui faire un sacre compliment! Aussi, j&amp;#8217;en rajoutai, je fignolai, je sortis tout mon savoir buccal et lingual jusqu&amp;#8217;au moment ou deux mains m&amp;#8217;ont solidement maintenu la fête.&lt;br /&gt;· Ah, salope, tu me fais venir! Tiens, prends tout! Ah, c&amp;#8217;est bon, j&amp;#8217;éclate!&lt;br /&gt;Bon an, mal an, je dus avaler pour ne pas étouffer. Ce n&amp;#8217;est pas mon plat préféré mais j&amp;#8217;y goûte quelquefois, et celui-là n&amp;#8217;était pas mauvais.&lt;br /&gt;· Je te laisse a tes occupations!&lt;br /&gt;Et voile mon père sorti jusqu&amp;#8217;à midi. I1 revint déjeuner comme d&amp;#8217;habitude et se comporta toute la semaine comme si de rien n&amp;#8217;était.&lt;br /&gt;Le samedi suivant, il était là. Il faisait beau de nouveau, mais c&amp;#8217;est en jean et chemisier que j&amp;#8217;attaquai le ménage. Ce ne fut pas du goût de mon père qui, très en colère me dit&lt;br /&gt;· Tu n&amp;#8217;as rien d&amp;#8217;autre a te mettre? Montre&amp;#64979;moi ton armoire, je vais choisir.&lt;br /&gt;I1 désigna une guêpière noire, des bas rouges et des mules a talons. I1 supervisa tout le ménage, en allant et venant sans cesse dans la maison. Quand j&amp;#8217;arrivai a sa chambre, il était nu sur son lit sexe dressé et se branlait doucement&lt;br /&gt;· Tiens, j&amp;#8217;ai déjà fait une partie du travail, viens continuer sinon tu sais ce qui arrivera!&lt;br /&gt;Le chantage continuait, j&amp;#8217;étais prise. Je m&amp;#8217;agenouillai près du lit et recommencai une fellation que je voulais être encore meilleure que la précédente. Comme j&amp;#8217;étais a portée de main, mon père se mit a me caresser et a me branler le clito. Je ne pris pas mon pied sous ses doigts, mais lui ne résista pas mieux a mes caresses et m&amp;#8217;octroya une nouvelle rasade de son sperme crémeux.&lt;br /&gt;Depuis, il n&amp;#8217;a plus jamais de réunion le samedi matin, et choisit mes tenues de femme de ménage. I1 se promène souvent ce matin&amp;#64979;là, nu lui aussi, dans toute la maison.&lt;br /&gt;Un jour ou il avait choisi un bustier noir et son string assorti, coup de sonnette. C&amp;#8217;était le facteur.&lt;br /&gt;· Ouvre, me dit mon père.&lt;br /&gt;· Comme ça?&lt;br /&gt;· Oui comme ca, ne discute pas! Je passe un peignoir et j&amp;#8217;arrive tout de suite, je ne te laisse pas seule&lt;br /&gt;Rouge de confusion, j&amp;#8217;ouvre.&lt;br /&gt;Le facteur reste sans voix, bouche ouverte. Mon père arrive effectivement immédiatement. Comme un automate, le facteur tend sa lettre, les yeux rives sur moi. Mon père lui rend le reçu et son stylo, et le pousse pour refermer la porte. C&amp;#8217;est la qu&amp;#8217;il a l&amp;#8217;air de revenir a lui et fait demi&amp;#64979;tour.&lt;br /&gt;Mais ce hasard a donné des idées a mon père et une fois par mois environ, une lettre ou un colis arrive le samedi. Certaines doivent être vides car j&amp;#8217;ai reconnu l&amp;#8217;écriture de mon père qui s&amp;#8217;envoie donc des lettres pour me faire ouvrir en tenue légère pas aussi « innocente » que la première.&lt;br /&gt;A part pendant trois semaines en été et une semaine en hiver ou je suis partie seule, j&amp;#8217;ai suce mon père chaque samedi pendant six mois environ. Puis un jour ou je grattais des taches récalcitrantes, a quatre pattes sur le carrelage de la cuisine, en guêpière et bas rouges, j&amp;#8217;ai senti mon père s&amp;#8217;agenouiller derrière moi, me saisir les hanches et d&amp;#8217;un coup de reins me pénétrer.&lt;br /&gt;Ma première réaction fut de pleurer. Je me suis aplatie sur le sol Je sentais le carrelage froid contre mes seins, a peine protégés par la dentelle, et la tête dans les bras je sanglotais. Cette position offrait un peu plus mon sexe, hélas! Mon père est reste immobile d&amp;#8217;abord Je vous ai dit qu&amp;#8217;aller et venir en vêtements sexy m&amp;#8217;excitait, la situation au fil des mois aussi. Mon sexe était lubrifie et il est rentre en moi sans problème.&lt;br /&gt;Cet accouplement, c&amp;#8217;était la suite logique de notre aventure que j&amp;#8217;attendais tout en la réprouvant. Quand je me suis un peu calmée, il a commence de lents mouvements de bassin. Incontestablement, cela me faisait du bien, mais je continuais a le refuser. II cherchait son plaisir sans s&amp;#8217;occuper de moi, et progressivement ses mouvements prirent de l&amp;#8217;ampleur, jusqu&amp;#8217;à en arriver a me pistonner avec fougue, fureur même. Toujours accroche a mes hanches, il me balançait d&amp;#8217;avant en arrière. Mes fesses claquaient contre son ventre. Je sentais ses bourses ballotter entre mes cuisses. Je finis par capituler et accepter le plaisir qui s&amp;#8217;amplifiait ; je me mis a geindre. Ce fut radical sur mon père qui, presque aussitôt, se mit a jaillir en moi en grognant et en me laissant sur ma faim.&lt;br /&gt;· Tu prends bien toujours la pilule?&lt;br /&gt;· Oui, mais tu ne crois pas qu&amp;#8217;il est un peu tard pour t&amp;#8217;en inquiéter?&lt;br /&gt;· Je le savais, je t&amp;#8217;ai vu la prendre il n&amp;#8217;y a pas longtemps. Allez, au boulot! Continue le carrelage!&lt;br /&gt;Apres cette matinée, les fellations se firent plus rares. Mon père me prenait au cours de la matinée avec une préférence pour une position en levrette, ou debout, ou encore couchée, les fesses au bord d&amp;#8217;une table, mes jambes sur ses épaules.&lt;br /&gt;Les samedi passaient et il s&amp;#8217;est mis a m&amp;#8217;acheter ma lingerie, souvent par correspondance, chez des fournisseurs spéciaux, en demandant une livraison le samedi évidemment. J&amp;#8217;ai maintenant des slips fendus, des soutiens&amp;#64979;gorge a demi ou quart de bonnet, des guêpières et des bodys seins nus, et une chemise de nuit genre djellaba en voile noir qui ne cache rien. Des balconnets profonds et un string me semblaient le comble de l'érotisme, et je n&amp;#8217;avais jamais pense que cela exista. Ce qui me semble le pire, c&amp;#8217;est que j&amp;#8217;y prends goût et je me mets a les porter de temps en temps en semaine, pour mon plaisir, SQUS un pull ou un chemisier opaque.&lt;br /&gt;Pour sa fête, la Saint-Gérard qui, en 92, tombait un samedi, il a voulu m&amp;#8217;enculer. Je l&amp;#8217;ai laisse faire une fois de plus. Cette fois encore en levrette, dans la cuisine, après m&amp;#8217;avoir vice une rasade d&amp;#8217;huile d&amp;#8217;olive sur les fesses et s&amp;#8217;en être badigeonne le sexe, il m&amp;#8217;a dépucelé l&amp;#8217;anus. A ma grande surprise, il fut très doux : un doigt, puis deux, puis trois puis son sexe, m&amp;#8217;ont pénétrée sans que jamais je ne ressente la moindre douleur. n m&amp;#8217;a avoue ensuite que ma mère s&amp;#8217;y était toujours refusée.&lt;br /&gt;Maintenant, c&amp;#8217;est le sort qui désigne le trou qu&amp;#8217;occupera son sexe. II me tend trots papiers l&amp;#8217;un avec un O car c&amp;#8217;est la forme que va prendre ma bouche, l&amp;#8217;un avec un Q. sans commentaire, l&amp;#8217;autre vierge (!!) pour la voie naturelle. Je le tire au sort et je dois m&amp;#8217;exécuter.&lt;br /&gt;Mon père vous lit mais il ne sait pas que j&amp;#8217;envoie cette lettre. Il y découvrira le goût que je prends a porter tous les jours les vêtements très coquins qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;offre, mais s&amp;#8217;il sait le plaisir que je prends avec lui, a&amp;#64979;t&amp;#64979;il su vraiment ma révolte au moment de chacune des étapes qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;a fait franchir, puis mon abandon systématique?&lt;br /&gt;Voilà mon histoire. Je suis la soubrette, la maîtresse et même quelque part la putain de mon père, puisque j&amp;#8217;accepte des cadeaux qu&amp;#8217;il ne me faisait pas avant que je m&amp;#8217;occupe de lui sexuellement.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;espère que ces dix pages de confidences ne seront pas un handicap a la publication.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-466074336436292331?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/466074336436292331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=466074336436292331' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/466074336436292331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/466074336436292331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/le-suis-la-soubrette-la-maitresse-et-la.html' title='LE SUIS LA SOUBRETTE, LA MAITRESSE ET LA PUTAIN DE MON PERE'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3736127254829286348</id><published>2008-10-21T04:16:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:17:06.944-07:00</updated><title type='text'>JE DEBAUCHE LES JEUNOTS. Ils sont fous de mes gros nichons!</title><content type='html'>par Armelle, 56 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux ans, j&amp;#8217;ai gagne  gros au Loto. &lt;br /&gt;Apres avoir change de maison, de meubles et de voiture, je me suis offerts un beau voyage en Grèce. A cinquante-quatre ans, divorcée sans enfant, je suis restée très belle femme : une grosse poitrine, une fine taille, un ventre plat, de belles jambes ; j&amp;#8217;ai ce qu&amp;#8217;il faut pour plaire aux hommes, d&amp;#8217;autant plus que j&amp;#8217;ai du tempérament et que, sans tabous, je n&amp;#8217;ai rien a leur refuser. Donc, arrivée en Grèce, j&amp;#8217;ai eu une aventure avec un Parisien, un homme charmant et courtois mais très vicieux. Je passai quinze jours très agréables avec lui. Avant de partir, il me dit ceci :&lt;br /&gt;· Armelle, tu es une femme de tempérament. Avant de quitter la Grèce, il te faut goûter a une spécialité du pays. Voici l&amp;#8217;adresse d&amp;#8217;un bar ou tu te rendras le soir après vingt heures. Tu y rencontreras de beaux éphébes, cela te &lt;br /&gt;coûtera quelques billets, mais tu ne seras pas déçue. Toi qui aimes bien le radada, tu vas être comblée!&lt;br /&gt;Quelques jours après, je me suis rendue a ce fameux bar. J&amp;#8217;avais le c&amp;#339;ur qui battait la chamade. I1 y avait peu de monde, mais bien vite un homme vint a ma rencontre. I1 était jeune et beau. Il me fit un charmant sourire et m&amp;#8217;invita a sa table. On but un verre, et rapidement il me propose ses services. La somme n&amp;#8217;était pas exagérée, il me fit un prix car il me trouvait très belle et avait fort envie de moi. Bien vite je me retrouvai chez lui, dans un très bel appartement. C&amp;#8217;est lui qui me déshabilla tout en me couvrant de baisers. J&amp;#8217;étais déjà très excitée.&lt;br /&gt;II était bien fait et surtout bien monte. Je n&amp;#8217;avais jamais vu une verge aussi grosse, et cela me faisait un peu peur. Je lui dis que j&amp;#8217;étais très étroite et il me promit de mettre une crème spéciale pour que cela entre mieux et que je net sois pas irritée. n commence par me caresser, surtout la poitrine. Mes seins lui plaisaient beaucoup. J&amp;#8217;étais déjà toute mouillée quand il fit une descente a ma foufoune, et c&amp;#8217;est une craquette bien baveuse qu&amp;#8217;il trouva. Mon clito très sensible fut de la fête et je jouis rapidement sous sa langue. Ensuite il enduisit sa queue de pommade et me pénétra lentement. Cela me fit une impression bizarre, cette belle bite qui prenait possession de mon corps! Je me sentais remplie par cet engin puissant Un instant, je me cramponnai a lui afin de mieux savourer la pénétration. Que c&amp;#8217;était bon! Puis je le relâchai et il s&amp;#8217;activa en moi. Le plaisir irradiait tout mon corps et mon amant me fit jouir comme une dingue. Jamais de la vie je n&amp;#8217;avais connu une émotion aussi forte. Je restai pantelante.&lt;br /&gt;Apres cette cavalcade, il me propose une douche que l&amp;#8217;on prit ensemble. II était très gentil et me propose de revenir quand je le voulais. C&amp;#8217;est d&amp;#8217;ailleurs ce que je fis. Un jour sur deux, j&amp;#8217;allais le rejoindre. C&amp;#8217;était un gigolo merveilleux. Mon séjour se termina en beauté et je retournais au Puy, bien décidée a trouver un amant jeune et puissant.&lt;br /&gt;Ce ne fut pas facile bien que j&amp;#8217;habite une grande ville. Enfin je dénichai l&amp;#8217;oiseau rare dans une annonce « Olivier, vingt&amp;#64979;deux ans, ingénieur, recherche femme généreuse pouvant le loger, âge indiffèrent. » Je compris vite que j&amp;#8217;avais affaire a un vicieux et que je ne serai pas déçue. Pour mettre plus de poids a ma lettre, j&amp;#8217;y joignis une photo de moi où ma poitrine était bien mise en valeur. Je lui dis aussi que j&amp;#8217;étais coquette, que je portais des bas et des porte-jarretelles, et de la lingerie fine. Pour aller plus vite, je lui donnai mon numéro de téléphone. II ne tarda pas a m&amp;#8217;appeler. II était presse de me rencontrer. Je lui dis de venir tout de suite avec ses affaires ; une heure après il était la. Beau garçon, bien bâti, très sportif. Je lui fis forte impression. J&amp;#8217;avais mis une jupe fendue sur le cote et un pull moulant serre a la taille par une large ceinture, ce qui avait pour but de faire ressortir ma poitrine. II me trouva très sexy.&lt;br /&gt;Je lui fis visiter la maison et sa chambre, puis je lui versis une coupe de champagne. Nous étions tous deux au salon. Mes jeux de jambes lui permettaient de voir le haut de mes cuisses, et quand il me dit que je n&amp;#8217;étais pas le genre de femme a mettre des collants, je sentis que cela allait être ma fête. Ce fut vite fait : je fus retroussée, pelotée, caressée et déculottée. n enfouit son visage entre mes fesses et je sentis sa langue sur ma foufoune. C&amp;#8217;était super! Ses mains me caressaient les cuisses, et quand il me caressa le cul et qu&amp;#8217;un doigt me pénétra le troufignon, je me mis a jouir comme une folle. Je lui tins le visage contre moi et je jouis longtemps. I1 avait emprisonne mon clito entre ses dents et aspirait très fort, et en même temps sa langue titillait le bout. Quel pied je pris!&lt;br /&gt;Quand ce fut fini, il se releva et me sortit son engin. Quel beau morceau qui grossissait a vue d&amp;#8217;&amp;#339;il! Je me mis a le caresser et, m&amp;#8217;approchant, je le suçais tout en caressant ses couilles qui étaient très velues. Cela devait lui faire du bien car il me serra fort contre lui et jouit, me crachant un paquet de sperme bien crémeux dans le fond du gosier. J&amp;#8217;aspirai tout et appuyai sur sa verge pour en extraire la dernière goutte. Que c&amp;#8217;était bon! J&amp;#8217;adore cela!&lt;br /&gt;I1 voulut s&amp;#8217;attaquer a mon corsage, mais pour cela il fallait que je me déshabille. Je lui proposai d&amp;#8217;aller ranger ses affaires pendant que je préparais le repas du soir. C&amp;#8217;est en amoureux que l&amp;#8217;on prit notre repas: il m&amp;#8217;embrassait, me pelotait, me caressait les fesses. J&amp;#8217;étais un jouet pour lui. Jamais un homme ne s&amp;#8217;était autant intéressé a moi. J&amp;#8217;étais comblée et heureuse. Le soir dans ma chambre, c&amp;#8217;est lui qui me déshabilla lentement comme pour mieux me savourer, et quand il enleva mon soutien&amp;#64979;gorge, il devint comme fou. Je fus pelotée, caressée, sucée, baisée de partout. Nous nous sommes endormis tous les deux dans les bras l&amp;#8217;un de l&amp;#8217;autre, et depuis Olivier ne me quitte plus. n est très amoureux de ma personne, et moi j&amp;#8217;en ai autant a son service. Je ne peux rien lui refuser!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3736127254829286348?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3736127254829286348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3736127254829286348' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3736127254829286348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3736127254829286348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/je-debauche-les-jeunots-ils-sont-fous.html' title='JE DEBAUCHE LES JEUNOTS. Ils sont fous de mes gros nichons!'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-309369126388178073</id><published>2008-10-21T04:14:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:16:02.849-07:00</updated><title type='text'>SOUMISE UNE BANDE DE VICIEUX.  Les fâcheuses conséquences d’un pari.</title><content type='html'>par Marie, 38 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie d&amp;#8217;avoir publie ma lettre sous le titre « A la merci de quatre libertins ». Comme je m&amp;#8217;y étais engagée, je vais  vous raconter la suite de mon aventure.&lt;br /&gt;Je vous rappelle qu&amp;#8217;a la suite d&amp;#8217;une partie de poker perdue face a mes deux collègues de travail, Gérard et Jean&amp;#64979;Pierre, et a leurs femmes, Evelyne et Louise, je dois accomplir quatre épreuves pour récupérer quatre photos ou je suis entièrement nue, qui ont été prises le soir de ma défaite.&lt;br /&gt;Apres le deuxième gage réalisé mi&amp;#64979;octobre, qui m&amp;#8217;a conduite a m&amp;#8217;exhiber nue dans un night&amp;#64979;club, j&amp;#8217;étais complètement déboussolée. J&amp;#8217;ai d&amp;#8217;ailleurs passe aussitôt après un week&amp;#64979;end épouvantable a essayer d&amp;#8217;analyser ma conduite, et a comprendre comment j&amp;#8217;avais pu en arriver la. J&amp;#8217;étais décidée a tout abandonner, quoique puissent faire mes amis des deux photos restantes.&lt;br /&gt;La semaine suivante, mes collègues de travail ne firent aucune allusion a ce qui s&amp;#8217;était passe et se comportèrent très normalement a mon égard, et même, dois je dire, avec beaucoup de gentillesse. Cela continua d&amp;#8217;ailleurs pendant trois semaines, et j&amp;#8217;en vins a penser qu&amp;#8217;ils estimaient avoir été trop loin avec moi et oubliaient » donc les deux dernières épreuves.&lt;br /&gt;Mais, fin novembre, Jean&amp;#64979;Pierre et Louise m&amp;#8217;invitèrent a dîner en compagnie de Gérard et Evelyne. Je redoutais cette rencontre a cinq. Le repas se déroula dans une ambiance chaleureuse malgré ma tension, et je commençais a être rassurée. J&amp;#8217;avais tort; après le café, Evelyne sortit une enveloppe kraft d&amp;#8217;ou elle extirpa deux agrandissements 30 X 40 de mes photos. L&amp;#8217;effet était saisissant: mon visage était bien visible et mes postures obscènes.&lt;br /&gt;Evelyne dit alors d&amp;#8217;un ton autoritaire:&lt;br /&gt;· Tu n&amp;#8217;oublies pas, ma vieille, que tu nous dois deux « petites gâteries »? Je t&amp;#8217;avoue qu&amp;#8217;on a bien aime te voir dandiner ton gros cul a la boîte de nuit, l&amp;#8217;autre jour. II faudra faire aussi bien les prochaines fois si tu ne veux pas nous décevoir!&lt;br /&gt;Je m&amp;#8217;empourprai, réalisant toute la honte de la situation accentuée par les propos égrillards sur mes formes rebondies. Comme il y a un mois et demi, je tentais de discuter, de supplier que l&amp;#8217;on arrête ce jeu pervers. Evelyne qui semblait mener la danse dit:&lt;br /&gt;· Pas question! Tu as perdu, tu payes! Nous on veut vivre nos fantasmes avec toi jusqu&amp;#8217;au bout de la dette. Tu montreras ton cul, ton sexe et tes seins là où on voudra et à qui on voudra!&lt;br /&gt;· On va te laisser une chance, dit cependant Gérard. Comme tu aimes bien les cartes, on va étaler devant toi toutes les cartes de pique, du sept a l&amp;#8217;as, plus le joker. Chaque carte correspond a un gage. Tu tireras tes deux épreuves et si tu sors le joker, tu es dispensée des deux dernières étapes. &lt;br /&gt;Gérard dispose les neuf cartes face contre table, et Louise me tendit une liste des épreuves imaginées par ces vicieux. J&amp;#8217;en restai pantoise, jugez&amp;#64979;en vous-même:&lt;br /&gt;7 Disputer un match du tournoi de tennis de mon club sans slip sous ma jupette.&lt;br /&gt;8 Passer cinq minutes nue dans une cabine téléphonique devant la gare entre vingt et vingt&amp;#64979;deux heures.&lt;br /&gt;9 Me faire raser le sexe et l&amp;#8217;anus.&lt;br /&gt;10 Montrer mon sexe et mes fesses a cinq personnes inconnues dans la même journée.&lt;br /&gt;Valet  Aller dîner dans une brasserie d&amp;#8217;une ville voisine avec mes quatre compères uniquement vêtue d&amp;#8217;un pull court (et bien sur enlever mon imperméable).&lt;br /&gt;Dame  Sortir boire un pot en ville nue sous mon imper avec une carotte dans le sexe et une autre dans [&amp;#8217;anus.&lt;br /&gt;Roi  Servir de soubrette « coquine » lors d&amp;#8217;une réception le week&amp;#64979;end prochain.&lt;br /&gt;As  Faire un jogging nue le dimanche matin (500 mètres) autour d&amp;#8217;un man d&amp;#8217;eau voisin très fréquenté.&lt;br /&gt;Joker  La libération.&lt;br /&gt;Abasourdie et tremblante, je tirai une carte, ce fut le 10 de pique. La suivante fut le huit. Je leur demandai alors de m&amp;#8217;épargner ce gage, me voyant difficilement passer cinq minutes nue dans un endroit aussi passager. Ils acceptèrent a condition que cette épreuve fut remplacée par deux autres, et je pris le neuf et le roi. Bien sur, pas de joker!&lt;br /&gt;Louise dit alors:&lt;br /&gt;· On te fait une fleur, on va coupler le dix et le neuf  : demain après-midi on ira faire des courses entre femmes, et après que tu te sois bien montrée, on t&amp;#8217;emmènera te faire raser chez l&amp;#8217;esthéticienne. Ne mets pas de culotte, ca te simplifiera la tache. Pour ta mission de soubrette, ca se passera samedi dans notre maison de campagne, on t&amp;#8217;expliquera.&lt;br /&gt;Le lendemain a quatorze heures, je rejoignis Evelyne et Louise chez cette dernière. Evelyne vérifia immédiatement que j&amp;#8217;étais bien cul nu en me faisant soulever ma jupe ample et assez courte. Je rougis violemment et Louise me dit :&lt;br /&gt;· I1 va falloir t&amp;#8217;habituer car tout ça faudra l&amp;#8217;exhiber a d&amp;#8217;autres!&lt;br /&gt;Ce jour-là, elles me firent soulever ma jupe jusqu&amp;#8217;à la taille dans un ascenseur ou se trouvait un jeune couple, puis elles me firent passer trois fois jambes bien écartées au&amp;#64979;dessus d&amp;#8217;une bouche d&amp;#8217;égout ou travaillait un ouvrier qui n&amp;#8217;en croyait pas ses yeux. Ensuite, dans un magasin de chaussures, elles m&amp;#8217;obligèrent a m&amp;#8217;asseoir jupe troussée, fesses sur le siège, jambes écartées bien haut pour essayer cinq paires de chaussures. Mon sexe était a moins d&amp;#8217;un mètre du visage empourpre du vendeur.&lt;br /&gt;Le plus dur, et sans doute le plus spectaculaire, fut la quatrième phase. Dans le « C&amp;A » de la ville voisine ou j&amp;#8217;étais censée essayer une jupe, elles me confisquèrent jupe et imperméable et me firent traverser, le bas du corps entièrement dévoilé, les vingt mètres séparant la cabine de la caisse. II y avait au moins trente clients, et je crois bien que nous avons frôlé l&amp;#8217;émeute.&lt;br /&gt;L&amp;#8217;après-midi se termina chez l&amp;#8217;esthéticienne qui, avec un air lubrique, me rasa complètement l&amp;#8217;entrejambes, a l&amp;#8217;exception d&amp;#8217;un petit toupet de poils blonds au dessus du clitoris, ce qui rendait encore plus impudique la nudité du reste. J&amp;#8217;étais épuisée. Evelyne et Louise me raccompagnèrent et me dirent :&lt;br /&gt;· C&amp;#8217;est bien, ma poule! Voilà une photo et a samedi!&lt;br /&gt;Je crois que c&amp;#8217;est a partir de ce jour&amp;#64979;là que mon sentiment commença à évoluer. J&amp;#8217;étais soumise, et sous la honte et la peur, commençait a apparaître de l&amp;#8217;excitation.&lt;br /&gt;Le samedi après-midi, les quatre passèrent me chercher vers seize heures. Je m&amp;#8217;installai a l&amp;#8217;arrière, entre les deux femmes. On m&amp;#8217;expliqua qu&amp;#8217;il s&amp;#8217;agirait de servir a table un repas de traiteur a huit convives: les quatre, plus des voisins amis. Je devais être obéissante; j&amp;#8217;imaginais déjà ce que cela voulait dire!&lt;br /&gt;A l&amp;#8217;arrière, on me procure mon uniforme :  des sous-vêtements rouges, des « Dim Up » noirs, un chemisier blanc et une jupe plissée grise et très courte, plus des chaussures a talons très hauts.&lt;br /&gt;L&amp;#8217;arrivée des invites fut ma première surprise. Je m&amp;#8217;attendais a voir quatre adultes d&amp;#8217;une quarantaine d&amp;#8217;années. En fait, il y avait un couple d&amp;#8217;une cinquantaine d&amp;#8217;années accompagne de leur fils de dix&amp;#64979;huit ans et de sa petite amie. Cela me paniqua, car je m&amp;#8217;attendais a ce que mes maîtres m&amp;#8217;obligent a m&amp;#8217;exhiber d&amp;#8217;une façon ou d&amp;#8217;une autre, et devoir le faire devant de si Jeunes gens, moi qui ai trente huit ans, me semblait être le comble de l&amp;#8217;humiliation. Pour expliquer ma présence, Louise dit que je faisais un « extra » en leur servant ce soir d&amp;#8217;employée de maison, a la suite d&amp;#8217;un pari.&lt;br /&gt;Je servis l&amp;#8217;apéritif en me penchant largement pour montrer mon décolleté et faire remonter ma jupe a la limite des bas, comme on me l&amp;#8217;avait demande. Cette attitude intrigue puis amuse nos hôtes qui commencèrent, je crois, a se douter que la soirée pourrait être étonnante. Les convives passèrent a table, je servis les entrées. Gérard, feignant une maladresse, me fit sciemment une tache de mayonnaise sur mon chemisier. Louise me dit alors:&lt;br /&gt;· Voyons, Marie, tu ne peux pas nous servir en souillon! Va changer de chemisier!&lt;br /&gt;· Mais je n&amp;#8217;en ai pas d&amp;#8217;autre, repiquais-je timidement.&lt;br /&gt;· Eh bien, ôte-le! Tu peux bien officier en soutien&amp;#64979;gorge.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est ce que je fis en baissant les yeux. je sentais que le processus était commence. Je continuai la soirée en soutien&amp;#64979;gorge sous les regards allumes des invites. Un peu plus tard, Jean&amp;#64979;Pierre me donna un coup de coude pendant que je servais le voisin et la sauce tomba sur son pantalon. &lt;br /&gt;· Quelle maladroite! cria Evelyne. Ca suffit, tu mérites une punition. Monte sur la table du salon!&lt;br /&gt;Les dîneurs s&amp;#8217;arrêtèrent de manger et me fixèrent. Evelyne reprit alors la parole :&lt;br /&gt;· Regarde&amp;#64979;moi dans les yeux, dégrafe ton soutien&amp;#64979;gorge!&lt;br /&gt;J&amp;#8217;obéis en libérant ma grosse poitrine et l&amp;#8217;offrant aux regards, alors que des larmes me montaient aux yeux. Le garçon et la jeune fille se poussaient du coude et pouffaient, ce qui accroissait ma gène. Gérard prit le relais et dit a Evelyne:&lt;br /&gt;· Tu es trop bonne, cette maladresse mérite une punition plus cuisante. C&amp;#8217;est a poil que Marie doit continuer le service. Du moins si Monsieur Gerrhault est d&amp;#8217;accord, dit&amp;#64979;il en se tournant vers le voisin. &amp;#64979; Oui, oui, répondirent en ch&amp;#339;ur les invites, a poil ce sera très bien!&lt;br /&gt;· Tu as compris? reprit Jean&amp;#64979;Pierre. Fais tomber ta jupe!&lt;br /&gt;Je passai mes mains dans le dos pour dégrafer le bouton et faire glisser la fermeture Eclair. La jupe tomba sur mes chaussures. Je m&amp;#8217;arrêtai la, mais la jeune fille s&amp;#8217;écria:&lt;br /&gt;· I1  me semble qu&amp;#8217;on a dit « toute nue »!&lt;br /&gt;· Bien sur, renchérit Evelyne, d&amp;#8217;ailleurs « toute nue » est mieux adapte comme terme qu&amp;#8217;a poil, car vous allez voir que Marie est si exhibitionniste qu&amp;#8217;elle a déjà enlevé les poils. Allez, exécution!&lt;br /&gt;Je me retrouvai donc debout sur la table, seulement couverte de mes « Dim up ». Les invites furent surpris de voir mon sexe lisse et se levèrent pour contempler de plus près et même toucher. Je dus tourner plusieurs fois sur moi même et être largement tripotée, ce qui d&amp;#8217;ailleurs, je dois l&amp;#8217;avouer, m&amp;#8217;excita, avant de reprendre mon service. Je pensais en avoir fini, mais Louise me demanda de rajouter deux couverts, car deux nouveaux convives devaient venir pour le dessert. Au point ou j&amp;#8217;en étais, cela ne m&amp;#8217;ennuie guère, et pourtant!&lt;br /&gt;Au bout de dix minutes, alors que je continuais a vaquer nue au milieu de ces gens habilles, on sonna. Louise m&amp;#8217;ordonna d&amp;#8217;aller ouvrir dans la tenue ou j&amp;#8217;étais. A la porte se tenait une dame d&amp;#8217;une quarantaine d&amp;#8217;années vêtue d&amp;#8217;un manteau de fourrure. Mais horreur, juste derrière elle, j&amp;#8217;aperçut mon patron! Le piège total et infernal! ! !&lt;br /&gt;Mon patron et son épouse entrèrent et me saluèrent:&lt;br /&gt;· Marie, quelle bonne surprise, je vois que vous occupez bien vos week&amp;#64979;ends!&lt;br /&gt;J&amp;#8217;étais pétrifiée. Plus morte que vive, j&amp;#8217;ai continue a évoluer sous le regard goguenard de mon patron. Evelyne me dit un peu plus tard:&lt;br /&gt;· Bien sur, on a un peu triche en ne respectant pas nos conventions, mais comment se priver d&amp;#8217;une bonne petite esclave comme toi?&lt;br /&gt;· Vous avez bien fait, renchérit mon patron. Je découvre une facette fascinante de la délicieuse Marie. Je pense que cela devait faire évoluer nos relations et pour fêter ça, je vous offre le champagne au café du village!&lt;br /&gt;Et c&amp;#8217;est ainsi qu&amp;#8217;encouragé par toute l&amp;#8217;assemblée, ils m&amp;#8217;ont emmenée nue au bar du village ou, compte tenu de l&amp;#8217;heure tardive (minuit et demi) il n&amp;#8217;y avait, dieu merci, que deux consommateur. Mais je pense que mon aventure sera largement commentée dans ce bourg. Pour finir, ils m&amp;#8217;ont fait jouer au flipper dans cette tenue avant de m&amp;#8217;autoriser a aller me coucher.&lt;br /&gt;Voilà comment je suis devenue entièrement soumise a une bande de vicieux. Depuis cette date, il. m&amp;#8217;est arrive d&amp;#8217;autres aventures que je vous raconterai si cela vous intéresse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-309369126388178073?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/309369126388178073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=309369126388178073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/309369126388178073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/309369126388178073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/soumise-une-bande-de-vicieux-les.html' title='SOUMISE UNE BANDE DE VICIEUX.  Les fâcheuses conséquences d&amp;#8217;un pari.'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-364933244270226516</id><published>2008-10-21T04:12:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:14:12.330-07:00</updated><title type='text'>"LETTRE A MA CHERIE ET SON MARI Une longue histoire d’amour."</title><content type='html'>par Jean, 40 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis maintenant plus de vingt ans que nous faisons l&amp;#8217;amour &amp;#64979; tous les trois, il. y a des nuits ou je me repasse certaines soirées dont voici le récit.&lt;br /&gt;Nous sommes au lit tous les trois, nus. Je commence a passer mes lèvres sur tes seins, doucement, tout doucement. Je descends vers ton ventre. J&amp;#8217;insinue ma langue dans ton nombril, et je continue a descendre jusqu&amp;#8217;à ta chatte déjà humide de plaisir. Je titille ton clitoris avec ma langue. II est déjà dur et tu lances ton ventre a la rencontre de ma langue pour te faire baiser par elle. Tu écartes doucement les cuisses et ma langue rentre dans ta chatte, la fouille au plus profond. Je te rentre un doigt doucement, puis deux, et je te branle de plus en plus vite. Tu commences a jouir. Pendant ce temps, ton mari s&amp;#8217;occupe de tes seins, il les tire, les suce, pince les bouts, les malaxe. Je rentre ma main dans ta chatte déjà ouverte et prête a l&amp;#8217;accueillir.&lt;br /&gt;Profond, bien profond jusqu&amp;#8217;au poignet, je fais aller et venir ma main, en poussant pour la mettre au maximum. Ca y est. je suis au fond et ne bouge plus. Toi, tu jouis, tu jouis a fond. Tes lèvres sont gonflées de désir, tes yeux pleins d&amp;#8217;amour. Tu demandes grâce. Ton mari et moi, nous bandons comme des cerfs et nous réclamons notre du. Doucement, tu descends vers la queue de ton homme, m&amp;#8217;entraînant avec toi. Tu le suces doucement et tu l&amp;#8217;embouches a moitié en remuant ta langue.&lt;br /&gt;Si tu savais comme tu es belle quand tu suces! Tu y mets tout ton amour. Tu fais coulisser sa queue dans ta bouche et tu fermes les yeux. C&amp;#8217;est un spectacle magnifique. Tu attires ma tête vers toi et m&amp;#8217;offres son sexe afin de me faire partager ton amour. Je le prends dans ma bouche. Je crois qu&amp;#8217;à mon contact, il bande encore plus. Nous le suçons tous les deux. Que sa bite est grosse dans ma bouche! J&amp;#8217;exécute un va&amp;#64979;et&amp;#64979;vient, mais ne veux pas le faire jouir trop vise. Pendant ce temps, il a pose une main sur ma queue et commence a me branler, tout en me caressant les couilles. Je lui caresse les couilles aussi, et soudain tu l&amp;#8217;embouches.&lt;br /&gt;I1 jouit dans ta bouche. Tu avales tout et me fais goûter un peu du sperme qui reste sur sa bite. Puis tu m&amp;#8217;embrasses, mélangeant nos salives et son sperme. C&amp;#8217;est génial!&lt;br /&gt;Légèrement épuisés, vous me faites coucher entre vous deux, et recommencez a m&amp;#8217;exciter pincement des seins (ce dont je raffole!), caresses sous mes couilles. Vous me branlez doucement et de plus en plus vite. Ton mari me suce les seins, les mord, et moi j&amp;#8217;en veux encore. Je ne sais plus ou j&amp;#8217;en suis, je vais jouir, oui, ca y est. je jouis! Oh, putain, que c&amp;#8217;est bon! C&amp;#8217;est l&amp;#8217;extase! C&amp;#8217;est merveilleux!&lt;br /&gt;Ce n&amp;#8217;est pas un fantasme, ma lettre est véridique. Le travail nous a un peu séparés, mais quand on se retrouve, c&amp;#8217;est vraiment quelque chose de fantastique. Et c&amp;#8217;est toujours avec autant de passion et d&amp;#8217;amour que l&amp;#8217;on s&amp;#8217;envoie en l&amp;#8217;air tous les trois.&lt;br /&gt;Je pense que vous me reconnaîtrez.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-364933244270226516?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/364933244270226516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=364933244270226516' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/364933244270226516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/364933244270226516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/lettre-ma-cherie-et-son-mari-une-longue.html' title='&quot;LETTRE A MA CHERIE ET SON MARI Une longue histoire d&amp;#8217;amour.&quot;'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-7486522129707361395</id><published>2008-10-21T04:11:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:12:33.514-07:00</updated><title type='text'>COMMENT JE SUIS DEVENU BI Un beau travesti, ça vaut bien une gonzesse!</title><content type='html'>par Jacques, 31 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corinne et moi, Jacques, sommes allés dans un camp naturiste ou nous avions, avec deux amis, loue un bungalow. Le matin de notre arrivée, nous nous retrouvâmes tous les quatre dans le salon pour un petit déjeuner. Pierre et Vivien firent leur entrée, très remarques par Corinne. Pierre avait une queue qui pendait a quart de cuisses et des muscles saillants que Corinne, qui avait pour seul habit un rose a lèvres électrique sur sa bouche épaisse, remarqua tout de suite. Son regard était fascine par l&amp;#8217;engin. Quant a Vivien, il était beau, très beau même, imberbe et fin.&lt;br /&gt;Tout en prenant le café, les garçons avaient les yeux fixes sur la poitrine de Corinne, ce qui ne manqua pas de faire bander légèrement leurs membres. La journée se passe super bien : bronzette, jeux d&amp;#8217;eau ponctues d&amp;#8217;attouchements légers et sensuels, ce qui énerva tout le monde dans la nuit qui tombait!&lt;br /&gt;Un bal battait son plein sur la plage et Pierre invita Corinne a danser quelques slows. Puis ce fut mon tour. Corinne me confia que la queue de Pierre, dure et gonflée, s&amp;#8217;était collée contre son ventre, ce qui les avait mis dans un état d&amp;#8217;énervement certain.&lt;br /&gt;Alors que je discutais avec Vivien, je remarquai que nos deux oiseaux qui dansaient très colles, se dirigeaient vers la pinède. Je pris l&amp;#8217;excuse d&amp;#8217;une envie pressante pour les suivre. Ils passèrent derrière un pin et la, Pierre prit la bouche de ma femme. Leurs têtes bougeaient dans tous les sens et j&amp;#8217;avais le feu partout. Puis Corinne tomba a genoux et engouffra le canon de chair dans sa bouche. Elle suça, suça, le lécha tout le long. Je vis Pierre s&amp;#8217;arc-bouter et lécher toute sa crème dans la bouche de Corinne qui avala la semence. Puis elle se redressa, embrassa Pierre et ils revinrent vite vers le. bal. Je restai un moment en attendant que ma bite se calme. Le temps passe, et tard dans la nuit, nous rejoignîmes notre bungalow.&lt;br /&gt;Une fois dans notre chambre je demandai a Corinne de s&amp;#8217;habiller en pute, et croyez&amp;#64979;moi, elle ne se fit pas prier! Pendant qu&amp;#8217;elle se maquillait, je la pris par derrière et je limais sa chatte, ce qui la fit haleter, gémir et pousser des petite cris. J&amp;#8217;éjaculais comme un dingue, me retirais de Corinne et m&amp;#8217;écroulais sur le lit.&lt;br /&gt;Corinne se dirigea vers la salle de bains, en bas, porte-jarretelles, nuisette transparente ;  avec ses gros nichons, c&amp;#8217;était l&amp;#8217;enfer! Je me servis un verre, mais au bout d&amp;#8217;un quart d&amp;#8217;heure, je compris vite au bruit provenant du salon, que mes deux copains étaient en train de baiser ma femme. J&amp;#8217;ouvris discrètement la porte et matais le spectacle. Vivien était allonge sur le ventre de Corinne, et allait et venait nerveusement dans son trou gras et béant. Pierre, a genoux près du visage de Corinne, se faisait sucer la pine par elle.&lt;br /&gt;Soudain, Vivien embrassa ma femme et leurs deux bouches se mirent a sucer Pierre. Je me doutais un peu que Vivien aimait les hommes, et d&amp;#8217;un seul coup j&amp;#8217;eus envie de Vivien!&lt;br /&gt;Le lendemain soir, Pierre et Corinne allèrent boire un verre en ville et je restai avec Vivien. Je lui racontai que j&amp;#8217;avais tout vu hier soir, et il me confia qu&amp;#8217;il était l&amp;#8217;amant de Pierre depuis longtemps et qu&amp;#8217;il aimait se travestir. Je le provoquais en disant « Chiche! Fais voir! » II s&amp;#8217;isola dans notre chambre et un quart d&amp;#8217;heure après il m&amp;#8217;appela. En rentrant dans la pièce j&amp;#8217;eus un choc: Vivien était debout, maquillé, parfumé et vêtu comme une pute en dessous sexy, la queue raide en l&amp;#8217;air. Je m&amp;#8217;approchai de lui, nos queues se touchèrent, et je lui mis ma langue dans sa bouche. Son rouge a lèvres avait le goût de la fraise et moi je ne savais plus ou j&amp;#8217;étais!&lt;br /&gt;II glissa tout doucement sa bouche vers ma queue, et m&amp;#8217;entreprit une pipe qui me fit fermer les yeux. Sa bouche était chaude et accueillante, et sa langue faisait des miracles. Je le relevais et le couchai sur le lit. I1 écarta ses longues jambes gainées de bas en soie et les releva en haut. Je vins sur lui, et présentai ma queue a son petit trou vaseliné qui l&amp;#8217;aspira sans résistance. Un va&amp;#64979;et&amp;#64979;vient lent et régulier arracha de petits gémissements à Vivien que je branlais en même temps. Puis mon rythme s&amp;#8217;accéléra, je jouis en lui, et dans le même temps de longues saccades de jus sortirent de son membre dont j&amp;#8217;aspirai les dernières gouttes, ce qui m&amp;#8217;arracha un dernier cri. Quand Corinne et Pierre rentrèrent, nous étions encore en train de baiser.&lt;br /&gt;· Bravo, me dit Corinne, on vous laisse! Je fis l&amp;#8217;amour a Vivien toute la nuit, alors qu&amp;#8217;a cote Corinne hurlait de plaisir jusqu&amp;#8217;au matin.&lt;br /&gt;Toutes les vacances nous baisâmes comme des dingues. Corinne m&amp;#8217;avoua vingt partenaires et dit qu&amp;#8217;elle voulait revenir l&amp;#8217;année prochaine. Moi, de mon cote, je baise toujours Vivien dans un hôtel de Paris, et je conseille a tous les hommes d&amp;#8217;essayer un petit minet travesti. Soyez&amp;#64979;en surs, vous ne pourrez plus vous en passer!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-7486522129707361395?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/7486522129707361395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=7486522129707361395' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7486522129707361395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7486522129707361395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/comment-je-suis-devenu-bi-un-beau.html' title='COMMENT JE SUIS DEVENU BI Un beau travesti, ça vaut bien une gonzesse!'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-1764235963081762810</id><published>2008-10-21T04:10:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:11:49.675-07:00</updated><title type='text'>MA FEMME REMPLIE PAR TOUS LES TROUS. Trois amants pour Marie-Hélène.</title><content type='html'>par Jacky et Marie-Hélène, 30 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis longtemps nous lisons tes magazines avec plaisir. Nous sommes un couple de trente ans. Je voudrais te raconter ce qui nous est arrive il y a quelques années. Si nous nous en rappelons aussi bien, c&amp;#8217;est que tout est note dans un cahier. D&amp;#8217;abord, je me présente; je mesure lm65 environ, je ne suis ni beau, ni laid, mais en général je plais aux femmes et quelquefois aux hommes. Ma femme mesure lm60, elle est entièrement rasée et aime aussi bien les femmes que les hommes. Voilà donc l&amp;#8217;histoire, je ne mettrais que les initiales pour ne pas gêner nos compagnons.&lt;br /&gt;Nous étions tous réunis, ma femme, trois de nos amis hommes: C, E, F et moi au café pour prendre l&amp;#8217;apéritif. C. nous invite tous a aller manger chez lui. Apres un bon repas, tout est allé très vite: E. et C. sont montes dans la chambre en demandant a ma femme, Marie, de bien vouloir les rejoindre. Lorsqu&amp;#8217;elle arrive en haut, elle les trouva tous les deux en slip. Je la suivis discrètement, et je vis qu&amp;#8217;elle hésitait a faire le premier pas. Aussi je m&amp;#8217;approchai d&amp;#8217;elle et je me suis mis a lui caresser les seins tout en la déshabillant.&lt;br /&gt;Une fois qu&amp;#8217;elle fut nue, nos deux amis se sont approches d&amp;#8217;elle et ils l&amp;#8217;ont caressée en l&amp;#8217;embrassant. Seul F. était en bas, car Marie ne voulait pas de lui, et pour le faire rager un peu, C. et Marie sont descendus a poil pour aller chercher a boire. Ils se sont roule des patins et caresses devant lui, puis ils sont remontes. Nous étions tous nus et nous avons allonge Marie sur le lit. Elle avait trois hommes autour d&amp;#8217;elle qui lui caressaient les seins et la chatte. Elle nous prit chacun notre tour dans sa bouche en branlant les autres avec ses mains. Je voyais sa chatte complètement trempée. Puis, pendant qu&amp;#8217;elle nous suçait C. et moi, E. la balsa. Je la voyais écarter les cuisses le plus possible pour prendre son pied, puis ce fut au tour de C. de la baiser pendant qu&amp;#8217;elle nous suçait, et c&amp;#8217;est moi qui l&amp;#8217;ai pénétrée pendant qu&amp;#8217;elle suçait C. et E. E jouit le premier dans sa bouche, et je la vis avaler son sperme visiblement avec plaisir. Elle avait a peine finit de tout avaler qu&amp;#8217;elle reçut le sperme de C. dans sa bouche. Je sentis qu&amp;#8217;elle jouissait en avalant cette deuxième rasade.&lt;br /&gt;Nous avons repris un verre en la caressant. Elle recommença a jouir quand elle nous a enlevé nos mains pour se faire jouir elle-même. Elle a rentre deux de ses doigts dans sa chaste et un dans son anus. C&amp;#8217;est la que j&amp;#8217;ai compris qu&amp;#8217;elle voulait réaliser un de ses vieux fantasmes. Ca n&amp;#8217;a pas traîné. Une fois bien excitée, elle nous a dit qu&amp;#8217;elle nous voulait tous les trois ensemble en elle. Nous avons organise un tirage au sort pour savoir qui la prendrait par la chatte, la bouche et l&amp;#8217;anus. Apres le tirage, je me suis allonge sur le dos et Marie est venue s&amp;#8217;empaler sur moi. A genoux, en appuyant sur ses épaules pour la faire se coucher sur moi, E. lui prit la bouche en s&amp;#8217;en servant comme d&amp;#8217;un sexe. J&amp;#8217;écartais ses fesses pour que C. puisse lui lécher l&amp;#8217;anus. Pour ce genre de position, il faut que l&amp;#8217;anus soit bien ouvert. Je guidai la queue de C. dans l&amp;#8217;anus de mon épouse qui se mit a jouir comme une folle. Je la sentais couler sur ma queue comme lorsqu&amp;#8217;elle a des orgasmes très forts. Nous l&amp;#8217;avons baisée comme ça pendant de longues minutes ou je la sentais trembler de tout son corps. Nous avons joui chacun dans son trou respectif. Elle a mis longtemps a récupérer.&lt;br /&gt;Tout ce que je viens de raconter est absolument véridique, et si quelqu&amp;#8217;un en doute, nous sommes prêts, ma femme et moi, a le prouver avec eux. Merci de bien vouloir nous publier. Si tu peux nous donner quelques conseils pour rencontrer des couples libérés. Nous t&amp;#8217;en remercions par avance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-1764235963081762810?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/1764235963081762810/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=1764235963081762810' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1764235963081762810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1764235963081762810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/ma-femme-remplie-par-tous-les-trous.html' title='MA FEMME REMPLIE PAR TOUS LES TROUS. Trois amants pour Marie-Hélène.'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-8609353711104491524</id><published>2008-10-21T04:09:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:10:28.891-07:00</updated><title type='text'>"DEUX SŒURS SE PARTAGENT MON SPERME J’ai initié Laurence a la sodomie."</title><content type='html'>par Denis, 37 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma femme, Elisabeth, trente sept ans comme moi, a une s&amp;#339;ur, Laurence un peu plus âgée qu&amp;#8217;elle et célibataire. Un peu avant l&amp;#8217;anniversaire de ses quarante ans, elle nous a parle de sa sexualité, quasi inexistante vu son âge et le milieu ou elle vit. Elle nous a également avoue qu&amp;#8217;elle ne s&amp;#8217;était jamais fait sodomiser. Alors, Elisabeth lui a fait une vraie pub pour cette pratique.&lt;br /&gt;Laurence est très gentille et toujours gaie et enjouée. Elle est plus mince qu&amp;#8217;Elisabeth, et durant la promenade qui suivit cette conversation, j&amp;#8217;essayai de deviner les formes du cul de ma belle s&amp;#339;ur sous le tissu de sa robe; avoir l&amp;#8217;anus encore vierge a quarante ans! je ne croyais pas cela possible! Décidément, dans une même famille, les filles ne se ressemblent pas. Elisabeth raffole de sodomie et des nos premiers rapports (il y a presque vingt ans), j&amp;#8217;ai explore son petit trou&lt;br /&gt;Ce soir&amp;#64979;là, il fut de nouveau question de sodomie et quand je me retrouvais seul avec Elisabeth, je lui fis remarquer l&amp;#8217;attrait de Laurence pour ce sujet de conversation. Avec un air malicieux, Elisabeth suggéra que nous pouvions initier Laurence.&lt;br /&gt;Comme l&amp;#8217;anniversaire de Laurence était proche, quand elle nous parla a nouveau de sodomie, nous lui annonçâmes le cadeau un peu particulier que nous lui destinions. Elle parut ravie et vint s&amp;#8217;asseoir sur mes genoux en me prenant par le cou. Evidemment, cela me fit bander! Elle nous le fit remarquer, et Elisabeth décide qu&amp;#8217;il était temps que Laurence fasse connaissance avec ma bite.&lt;br /&gt;Le soir de son anniversaire donc, après un bon repas, Laurence vint me câliner. C&amp;#8217;est Elisabeth qui menait la danse, présentant mon sexe a sa s&amp;#339;ur. Puis elle lui fit mettre un suppositoire a la glycérine. Laurence s&amp;#8217;isola un moment dans la salle de bains et en sortit nue. J&amp;#8217;admirai le petit cul vierge de ma belle-s&amp;#339;ur. Vraiment ses fesses hautes et bien fermes étaient toutes menues! Elisabeth chuchota des choses a Laurence qui se plaça en levrette pour que je lui lèche l&amp;#8217;anus. Le cul de Laurence sentait bon car elle s&amp;#8217;était parfumée. Je devinais pourtant le goût poivre de sa rosette toute serrée et plissée, propre comme un sou neuf.&lt;br /&gt;Dépuceler le cul d&amp;#8217;une femme de quarante ans, quelle responsabilité! I1 fallait que Laurence aime, que je sois doux.. Elisabeth masturbait sa s&amp;#339;ur tandis que j&amp;#8217;amadouais l&amp;#8217;anus de Laurence avec un doigt enduit de vaseline. Puis Elisabeth enfila l&amp;#8217;embout du tube de vaseline dans [&amp;#8217;anus de Laurence et en vida un bon tiers dans son rectum. je graissais mon sexe raide comme une barre de fer&lt;br /&gt;· Creuse les reins! conseilla Elisabeth.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;appuyai mon gland sur le petit anus vierge et je me mis à pousser lentement, mais de façon continue.&lt;br /&gt;· Pousse comme pour faire caca, ordonna Elisabeth a sa s&amp;#339;ur.&lt;br /&gt;Je sentis Elisabeth gonfler son anus. Une fois, deux fois et... d&amp;#8217;un seul coup mon gland franchit la barrière. J&amp;#8217;arrêtai net, car Laurence avait crie, et moi j&amp;#8217;avais senti comme un élastique qui se déchire. Nous restâmes ainsi de longues minutes, puis je continuai ma progression en avançant d&amp;#8217;un centimètre et reculant d&amp;#8217;un demi et ainsi de suite. L&amp;#8217;anus de Laurence suivait ma hampe comme un doigt de gant en plastique retourné. Quand mes couilles touchèrent ses petites fesses, je commençai a la pistonner, mais j&amp;#8217;éjaculais aussitôt tant j&amp;#8217;étais serre et tant la scène était érotique.&lt;br /&gt;Elisabeth félicita sa s&amp;#339;ur en lui affirmant que le plus dur était fait. Comme je rebandais, Elisabeth se fit sodomiser en me chevauchant, pour montrer a Laurence comment procéder. Ensuite nous allâmes faire un brin de toilette et Elisabeth expliqua a Laurence comment entretenir son anus pour rendre la sodomie agréable. En chahutant, les deux s&amp;#339;urs s&amp;#8217;enduisirent l&amp;#8217;anus de crème &amp;#8220;Mytosyl&amp;#8221;.&lt;br /&gt;Laurence a eu un peu mal au derrière quarante&amp;#64979;huit heures, mais le dimanche suivant, elle se déclare prête a recommencer. J&amp;#8217;enculais donc ma belle-s&amp;#339;ur qui changea de position pour me chevaucher comme Elisabeth le lui avait montré.&lt;br /&gt;Depuis ce jour-là, j&amp;#8217;ai les couilles toujours vides, car les deux s&amp;#339;urs se partagent mon sperme. Evidemment, Laurence ne se contente pas de sodomie, et nous faisons tout ensemble. C&amp;#8217;est super de se faire sucer par les deux s&amp;#339;urs en même temps et de les voir se battre pour partager mon sperme!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-8609353711104491524?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/8609353711104491524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=8609353711104491524' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8609353711104491524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8609353711104491524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/deux-s-se-partagent-mon-sperme-j-initi.html' title='&quot;DEUX S&amp;#338;URS SE PARTAGENT MON SPERME J&amp;#8217;ai initié Laurence a la sodomie.&quot;'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-1110941419043292766</id><published>2008-10-21T04:08:00.003-07:00</published><updated>2008-10-21T04:09:41.871-07:00</updated><title type='text'>"J’AI LECHE MA PROF D’HISTOIRE La meilleure branlette de ma vie."</title><content type='html'>par Silvio, 24 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;avais dix&amp;#64979;huit ans quand cette aventure m&amp;#8217;est tombée dessus. J&amp;#8217;avais l&amp;#8217;habitude d&amp;#8217;arriver le premier en classe d&amp;#8217;histoire, bien avant la prof dont j&amp;#8217;étais fou amoureux. J&amp;#8217;allais m&amp;#8217;asseoir a son bureau pour me branler, et au moment de jouir je me levais pour éjaculer sur la chaise, la ou la prof posait ses belles grosses fesses. J&amp;#8217;étale bien le sperme, sachant que la prof va y poser son cul dans dix minutes, maximum quinze. Je ne vous dis pas le pied que je prends quand elle arrive sans le savoir, pose son beau cul sur mon foutre! Apres les deux heures de cours, je descends vite fait aux toilettes pour me branler une deuxième fois, en pensant que je suis en train de baiser ma prof chérie, allongée sur son bureau, les jambes écartées. Ma queue entre dans sa belle chatte de brune, elle crie, me demandant de lui défoncer la minette, je me donne comme un fou, et elle crie de jouissance. C&amp;#8217;est la que j&amp;#8217;éjacule dans les chiottes.&lt;br /&gt;La semaine suivante, j&amp;#8217;arrive dans la classe a la même heure que d&amp;#8217;habitude. Je prends place derrière le bureau, et le pantalon baisse jusqu&amp;#8217;aux genoux, je commence a me branler, les yeux fermes pour que mon petit film défile dans ma tête. A un certain moment, j&amp;#8217;ouvre les yeux et surprise, la prof est la, devant moi ; alors que j&amp;#8217;ai la main sur ma queue bien raide, au bord du plaisir. Je rougis d&amp;#8217;un coup, je me lève, je remonte mon pantalon. La prof me prend par le bras et m&amp;#8217;ordonne de baisser mon pantalon. Je ne bouge pas. Elle renouvelle son ordre, je ne bouge toujours pas. C&amp;#8217;est elle qui baisse mon pantalon. D&amp;#8217;un coup brusque, elle se saisit de ma queue, la serrant très fort, et elle commence a me branler rapidement. Je suis tellement excite et gêné que je jouis tout de suite, inondant la main du prof. J&amp;#8217;essaye de m&amp;#8217;excuser, mais rien ne sort. Elle me dit d&amp;#8217;aller m&amp;#8217;asseoir au premier rang, juste devant son bureau. C&amp;#8217;est a ce moment que le spectacle commence. La prof est assise. Elle écarte les jambes, puis retrousse sa jupe lentement. Je vois qu&amp;#8217;elle a des bas et un porte-jarretelles sous sa jupe. Elle remonte encore sa jupe et je peux enfin voir sa petite culotte.&lt;br /&gt;Ma queue est en feu, prête a exploser. J&amp;#8217;ai envie de me branler. La prof se lève de sa chaise et fait glisser sa jupe a ses pieds. Je me rends compte que sa culotte est un peu transparente, ce qui me permet de voir se dessiner sa touffe brune abondante:&lt;br /&gt;· Branle&amp;#64979;toi, petit vicieux, je me caresse pour toi, regarde comme ma chatte est belle, regarde petit salaud!&lt;br /&gt;Elle glisse une main dans sa culotte et commence a se frotter la chatte tout en serrant les cuisses. Ma queue est prête a exploser, je l&amp;#8217;astique rageusement. La prof me tourne le dos, penchée en avant, jambes bien écartées, ses doigts fouillent ses chairs intimes. Deux doigts disparaissent dans son vagin. Elle respire très fort, de plus en plus vite:&lt;br /&gt;· Viens, petit salaud, viens me lécher les nichons!&lt;br /&gt;En deux secondes, je suis sur l&amp;#8217;estrade. La prof défait son chemisier, dégrafe son soutien&amp;#64979;gorge. Ses bons gros nichons me sautent aux yeux. Je me retrouve la tête entre ses deux belles poires bien mures. Elle me saisit par les cheveux pour me coller contre elle. Je lui lèche les mamelons comme un fou, je les mordille tout en lui malaxant énergiquement les seins. Elle continue de se masturber. Elle pousse des petite cris et tortille du cul Sa main libre s&amp;#8217;empare de ma queue, et c&amp;#8217;est parti pour une autre petite branlette!&lt;br /&gt;· Viens me lécher la chatte, petit vicieux! Fais&amp;#64979;moi jouir avec ta langue, je sais que tu es capable de faire des merveilles avec ta petite langue de puceau!&lt;br /&gt;La prof me dit de m&amp;#8217;allonger sur le dos, ce que je fais sans poser de questions. Elle se débarrasse de sa petite culotte toute trempée, puis elle vient se place juste au&amp;#64979;dessus de ma tête, jambes écartées, et descend lentement. Je vois sa chatte qui s&amp;#8217;approche de moi, et je me retrouve avec sa touffe plein la bouche. Je donne de petite coups de langue sur sa fente, ses petites lèvres roses. Sa chaste est trempée, toute chaude. Quel Pied!, Elle fait onduler ses hanches pendant que ma langue fouille son intimité. Elle se penche sur ma queue, remplace sa main par sa bouche. C&amp;#8217;est chaud, terriblement bon! Ma première pipe est faite par une vraie femme mure!&lt;br /&gt;Je ne peux pas me retenir longtemps et elle le sait. J&amp;#8217;explose pour la troisième fois en poussant un long rare, a moitié étouffé par la chaste béante que je continue a lécher de plus belle. Avec les mains, j&amp;#8217;écarte bien ses fesses, pour voir son petit trou mignon que je taquine du bout du doigt. La prof me guide de sa main, me faisant comprendre de lui enfiler mon doigt dans son petit trou charmant. II entre facilement, je le fais aller et venir lentement, puis rapidement. La prof est aux anges et m&amp;#8217;encourage:&lt;br /&gt;· Oh! que c&amp;#8217;est bon. Oui, ton doigt dans mon petit cul! Oh, continue, ne t&amp;#8217;arrête pas, lèche ma chatte aussi! Je viens, j&amp;#8217;arrive, petit salaud, oh oui!! Elle est au bord du plaisir. Encore quelques coups de langue, et la voile qui se laisse aller, sa chatte plaquée contre mon visage qu&amp;#8217;elle inonde de sa mouille. L&amp;#8217;orgasme est violent. Elle crie, gesticule dans tous les sens avant de se laisser aller contre moi, offerte. Le visage en sueur, elle est si belle!&lt;br /&gt;En deux minutes, elle est habillée, superbe, prête a recevoir les élevés de ma classe qui n&amp;#8217;arriveront que dans un petit quart d&amp;#8217;heure. Nos ébats ont donc cure une petite demi&amp;#64979;heure. La prof me demande si cela fait longtemps que je me branle dans sa classe, assis a son bureau. Tête baissée, honteux, je lui réponds que ce n&amp;#8217;est que la deuxième fois (menteur!).&lt;br /&gt;· Sache que la prochaine fois, tu recevras une fessée dont tu te souviendras longtemps! Ce n&amp;#8217;est pas la peine que je te dise que ce qui s&amp;#8217;est passe ce matin doit rester entre nous, c&amp;#8217;est notre secret! De toutes façons, personne ne te croirait, alors tu as intérêt a garder le silence! Et a partir de maintenant, tu vas marcher droit avec moi!&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est une phrase qui restera a jamais gravée dans ma mémoire. Ce matin-là, cela avait été si merveilleux, si délirant, si excitant, qu&amp;#8217;aujourd&amp;#8217;hui, presque dix ans après, j&amp;#8217;ai un faible pour les enseignantes (mais les enseignantes bandantes, seulement!). Je dois vous avouer que j&amp;#8217;aimerais bien revivre cette expérience. C&amp;#8217;est grâce a cette belle prof d&amp;#8217;histoire que j&amp;#8217;ai pris goût a taquiner une chatte avec ma petite langue pointue et experte. Merci a vous, madame L., si vous lisez cette revue, et que ma lettre est publiée, vous vous reconnaîtrez des les premières lignes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-1110941419043292766?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/1110941419043292766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=1110941419043292766' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1110941419043292766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1110941419043292766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/j-leche-ma-prof-d-la-meilleure.html' title='&quot;J&amp;#8217;AI LECHE MA PROF D&amp;#8217;HISTOIRE La meilleure branlette de ma vie.&quot;'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-6958735965005383409</id><published>2008-10-21T04:08:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T04:08:39.580-07:00</updated><title type='text'>TU SOUFFRES, JE T’AIME!</title><content type='html'>par Pamplemousse, 25 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviens de l&amp;#8217;hôpital.&lt;br /&gt;Je suis entre sans bruit dans sa chambre après un très discret toc toc sur la porte, car elle aurait pu dormir. Non, elle est réveillée, me reconnaît et pousse un soupir de surprise et de plaisir. Son visage est détendu, et pourtant elle souffre, beaucoup même. Elle souffle car elle vient d&amp;#8217;être opérée. C&amp;#8217;est une intervention importante qui a dure presque de trois heures. I1 y a moins d&amp;#8217;une heure, elle était en salle de réveil. Heureusement tout s&amp;#8217;est bien passe! Un goutte a goutte immobilise sa main gauche; un drain pend du cote droit.&lt;br /&gt;Je prends sa main libre, l&amp;#8217;enveloppe dans la mienne. Pendant une heure, je la tiens, la presse avec le plus de douceur dont je suis capable, la couvre ainsi que son bras de mille baisers doux, tendres, chauds et aimants. Puis mes lèvres rejoignent les siennes, douces et magnifiquement ourlées, son front, son menton, ses joues, la partie accessible de son cou qu&amp;#8217;elle m&amp;#8217;offre en tournant lentement la fête. Une multitude de baisers, de frôlements plutôt, accompagnes de mots d&amp;#8217;amour a peine audibles auxquels elle répond a voix basse&lt;br /&gt;Je suis le plus léger possible. Je ne suis la que pour assister son réveil, le rendre un peu plus doux, lui dire que je suis avec elle, qu&amp;#8217;elle est bien vivante, douloureuse sans doute mais pour un temps seulement. Mes paroles sont paroles de tendresse et d&amp;#8217;amour. Elles prolongent mes baisers. Je suis debout, plie en deux au dessus d&amp;#8217;elle, mais je ne sens aucune fatigue. Je suis tout a la joie d&amp;#8217;être la et de la trouver dans cet état. Ca pourrait être une nuit d&amp;#8217;amour, n&amp;#8217;était-ce cette douleur permanente qui l&amp;#8217;étreint. Elle se laisse faire, faible mais consentante, et son visage rayonne. Je soulève un coin de drap. J&amp;#8217;aperçois le sein gauche qui dépasse de la chemise d&amp;#8217;hôpital en toile blanche. Pauvre petit sein affaisse, dégonflé; je le dégage, lui dépose un baiser, puis parcours toute l&amp;#8217;épaule.&lt;br /&gt;A l&amp;#8217;autre maintenant, pour qu&amp;#8217;il ne soit pas jaloux! Les pointes s&amp;#8217;émeuvent, se redressent. J&amp;#8217;aperçois au bas du thorax entoure d&amp;#8217;un large pansement, la tache noire de son sexe qu&amp;#8217;on a à peine rase. Ses genoux sont relevés, joints, en une position qui doit être un peu moins inconfortable.&lt;br /&gt;Assis a sa droite, je glisse ma main sous les draps non bordes, la pose sur sa cuisse que je caresse doucement, lentement. Mes doigts descendent atteignent sous les fesses les poils très fournis, largement exposes dans cette attitude. En douceur j&amp;#8217;investis la fente, du haut en bas, que je trouve toute humide, toute chaude, toute onctueuse. J&amp;#8217;atteins le bouton, le prends entre mes doigts, et pendant plusieurs minutes, nous restons ainsi sans bouger dans une communion très douce, déranges finalement par une infirmière qui entre sans frapper et sans bruit... Qu&amp;#8217;a&amp;#64979;t&amp;#64979;elle vu ou devine?&lt;br /&gt;Apres son départ, ma main se réinstalle, bien plus coquine cette fois, car elle se permet de fouiller, de pénétrer cette onctuosité. Un doigt d&amp;#8217;abord, puis deux, puis trots s&amp;#8217;enfoncent lentement, délicatement. Son ventre s&amp;#8217;émeut, bouge, vient au&amp;#64979;devant des intrus. Le plaisir monte, se superpose a la douleur et la dépasse un moment. Mais il faut être sage, s&amp;#8217;arrêter, surtout ne pas jouir. Ce serait terrible avec cette large coupure fraîchement suturée.&lt;br /&gt;D&amp;#8217;ailleurs, je vais devoir partir Ma bouche revient aux jumeaux qu&amp;#8217;elle baise, suce, excite ; les tétons se déploient, durcissent, gonflent, bandent; sa main se faufile sous mon pull, vient chercher mes seins et me rend tout le bien que je lui procure. Nos souffles s&amp;#8217;unissent et s&amp;#8217;accélèrent. Sa main descend, arrive au niveau de mon sexe qu&amp;#8217;elle palpe, se saisit des couilles qu&amp;#8217;elle pétrit. J&amp;#8217;ouvre mon pantalon pour lui faciliter la tache, puis me relève et tends a sa bouche le gland pour qu&amp;#8217;elle s&amp;#8217;en empare et le baise.&lt;br /&gt;Voilà, c&amp;#8217;est assez; un dernier baiser emmêle nos langues dans une communion d&amp;#8217;amour. Repose&amp;#64979;toi mon amour, et guéris vite!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-6958735965005383409?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/6958735965005383409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=6958735965005383409' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/6958735965005383409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/6958735965005383409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/tu-souffres-je-t.html' title='TU SOUFFRES, JE T&amp;#8217;AIME!'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-8234415895322487102</id><published>2008-10-21T04:07:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T04:07:54.175-07:00</updated><title type='text'>LE MAITRE NAGEUR APPRECIE MES FLOTTEURS A poil dans la piscine.</title><content type='html'>J'ai l'habitude chaque jeudi soir d'aller faire une petite heure de nage a la piscine de mon quartier. Je m&amp;#8217;y rends vers 19 heures après le travail, et il faut préciser qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;y a plus grand monde.&lt;br /&gt;Ce jour-là, j&amp;#8217;ai nage comme une reine et une petite demi heure avant la fermeture de la piscine, je me rends dans les douches publiques. Personne! Je saisis l&amp;#8217;occasion pour ôter mon maillot. Je m&amp;#8217;admire dans la grande glace murale qui me fait face. I1 faut dire que j&amp;#8217;ai une jolie chute de reins, une taille fine, des seins fermes et tout ronds (90). Je reconnais que la nature m&amp;#8217;a gâtée et j&amp;#8217;en profite! Le fait de sentir cette eau bien chaude couler sur ma peau commence a m&amp;#8217;exciter J&amp;#8217;oublie le lieu dans lequel je me trouve et je commence a pétrir mes seins. Je titille les bouts un a un, de façon a ce qu&amp;#8217;ils s&amp;#8217;électrisent Je sens que ma minette commence a apprécier. Je ferme les yeux et laisse glisser une main sur mon bas&amp;#64979;ventre. J&amp;#8217;effleure ma toison touffue et bien brune pour sentir mon petit clito qui se redresse aussi sec. Je le pièce légèrement pour ensuite pénétrer juste a l&amp;#8217;entrée de ma mouillette. C&amp;#8217;est tout chaud et tout humide là-dedans! Comme je me regarde faire, je suis de plus en plus excitée. Je fléchis légèrement les jambes pour que mes doigts pénètrent le plus loin possible. Je me passe la langue sur les lèvres et là le maître nageur arrive. Je n&amp;#8217;ai pas le temps de réagir qu&amp;#8217;il se faufile derrière moi. II fait tomber son maillot et frotte son sexe sur mes fesses en marquant un temps d&amp;#8217;arrêt dans la raie de mes fesses, puis il me dit:&lt;br /&gt;· Tiens, tiens, tout a l&amp;#8217;heure j&amp;#8217;admirais tes beaux flotteurs mais je ne pensais pas que j&amp;#8217;allais y goûter En plus, t&amp;#8217;as l&amp;#8217;air d&amp;#8217;avoir le feu au cul, petite cochonne!&lt;br /&gt;I1 me tourne face a lui et m&amp;#8217;embrasse a pleine bouche. II me pétrit les nichons a pleines mains. Je sens que sa queue grossit encore. Elle appuie sur mon bas-ventre et elle est toute chaude et palpitante. J&amp;#8217;ai la chatte en eau et je n&amp;#8217;en peux plus. Je nous regarde dans la glace et le spectacle est très érotique. II me prend dans ses bras et m&amp;#8217;entraîne un peu plus loin sur un banc a cote. I1 me positionne en levrette et flanque sans délicatesse son braquemard bien dur dans ma moule en feu. I1 fait des va&amp;#64979;et&amp;#64979;vient rapides et je vois dans la glace son petit cul tout rond et bien muscle qui s&amp;#8217;agite. Puis il se met a m&amp;#8217;empoigner les fesses et a me les pétrir comme de la pâte a pain:&lt;br /&gt;· Ouais! T&amp;#8217;es bonne, petite salope, et j&amp;#8217;ai bien envie de te farcir le fion!&lt;br /&gt;· Oh oui, plonge ton dard dans mes boyaux! J&amp;#8217;ai envie de sentir ma rondelle qui s&amp;#8217;élargit sous tes assauts! Encore!&lt;br /&gt;Ne se faisant pas prier, il sort sa tige encore toute raide de ma fente, y met une main pour étaler nos jus sur ma pastille. J&amp;#8217;ai l&amp;#8217;anus qui frétille de plaisir. Puis il pointe son gland a l&amp;#8217;entrée de mon étau. Tout doucement il pénètre mes intestins. Je sens sa belle queue m&amp;#8217;envahir. J&amp;#8217;ai l&amp;#8217;impression que mon cul va exploser tellement il me remplit bien. Ca y est. il est complètement rentre et il commence a agiter son petit cul avec des va&amp;#64979;et&amp;#64979;vient assez lents mais très profonds. Jamais j&amp;#8217;ai été aussi bien enculée! Aucune douleur, que des suées de plaisir! Puis il saisit mes fesses et me plaque brutalement contre lui. J&amp;#8217;ai sa trique qui est plantée loin dans mon cul et je sens délicieusement bien les giclées de foutre qui m&amp;#8217;offre copieusement. Nous jouissons et nous restons plantes un moment l&amp;#8217;un dans l&amp;#8217;autre. Pendant ce temps il continue a caresser mes rondeurs, ou plutôt mes &amp;#8220;flotteurs&amp;#8221; comme il dit. Puis éclair de lucidité:&lt;br /&gt;· Dis donc, petite salope, la piscine va fermer! Allez, vite, rhabillons&amp;#64979;nous!&lt;br /&gt;Avant de sortir des douches, il me roule un patin qui a le don de raviver ma moule en folie. Je ne vous dis pas la fête que je lui ai faite en rentrant chez moi!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-8234415895322487102?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/8234415895322487102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=8234415895322487102' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8234415895322487102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8234415895322487102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/le-maitre-nageur-apprecie-mes-flotteurs.html' title='LE MAITRE NAGEUR APPRECIE MES FLOTTEURS A poil dans la piscine.'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-4637079592936418919</id><published>2008-10-21T04:06:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T04:06:49.510-07:00</updated><title type='text'>TATA M'A FAIT RELUIRE</title><content type='html'>par Claude, 31 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai la trentaine mais l&amp;#8217;histoire que je vais vous décrire date de mes seize ans. Je passais a l&amp;#8217;époque  vacances chez ma tante, la s&amp;#339;ur de papa. Elle avait la quarantaine, c&amp;#8217;était une femme très jolie, assez forte sans être grosse. Sans m&amp;#8217;en rendre compte, progressivement, je devenais plus câlin avec elle. En chahutant serre contre elle, j&amp;#8217;avais pu apprécier le volume et la fermeté de ses seins. A cet âge là, je n&amp;#8217;avais pas encore eu de femmes. Seules des revues m&amp;#8217;avaient donne un aperçu des formes féminines, et au fur et a mesure que le temps passait, une envie de plus en plus grande me poussait a me masturber en pensant a elle.&lt;br /&gt;Un matin, elle me découvre entièrement nu, allonge sur le lit, machinant ma grosse verge. Mais au lieu de me disputer, elle me dit tranquillement:&lt;br /&gt;· Ce n&amp;#8217;est pas bien ce que tu fais la! Heureusement que tes cousins ne te ressemblent pas!&lt;br /&gt;Je cherche a m&amp;#8217;excuser, mais ma main continue malgré moi : excite comme je suis, je ne peux pas me retenir. Alors elle s&amp;#8217;approche et d&amp;#8217;un ton maternel me dit:&lt;br /&gt;· Laisse&amp;#64979;moi faire, je vais te soulager.&lt;br /&gt;Elle me prend dans sa main et commence a me branler jusqu&amp;#8217;à éjaculation. C&amp;#8217;est la première fois qu&amp;#8217;une main de femme me touche le sexe! Me sentant près a juter elle sort son mouchoir pour récupérer ma semence sans salir les draps. Pendant ce temps là, mes mains s&amp;#8217;attardent sur ses gros seine, sur ses fesses, ses cuisses, mais sans oser pénétrer dans le slip qui commence a être humide.&lt;br /&gt;Elle se ressaisit et dit:&lt;br /&gt;· Nous ne sommes pas convenables, laisse&amp;#64979;moi partir, ce que nous avons fait n&amp;#8217;est pas bien! Je compte sur toi pour ne rien dire a personnel&lt;br /&gt;Elle remet de l&amp;#8217;ordre dans ses affaires et me quitte. C&amp;#8217;est mon plus beau souvenir. Depuis, je pense toujours a elle quand je me branle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-4637079592936418919?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/4637079592936418919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=4637079592936418919' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4637079592936418919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4637079592936418919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/tata-ma-fait-reluire.html' title='TATA M&apos;A FAIT RELUIRE'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-5045522518977621880</id><published>2008-10-21T04:04:00.002-07:00</published><updated>2008-10-21T04:05:41.989-07:00</updated><title type='text'>"J’AI ABUSE D’UN VOYAGEUR J’ai réalise mon fantasme."</title><content type='html'>par Sylvie, 20 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m&amp;#8217;appelle Sylvie, j&amp;#8217;ai vingt ans. Je vis avec ma mère et une amie. Nous sommes toutes les trois lesbiennes. Malgré cela, les plaisirs solitaires me sont nécessaires. J&amp;#8217;aime les femmes et uniquement les femmes. Pourtant depuis des mois un fantasme particulier s&amp;#8217;est ancre en moi. . . avec un homme. Mais pas n&amp;#8217;importe quel homme! Un homme dont le corps serait inerte, sauf pour le sexe. De jour en jour j&amp;#8217;ai forge ce rêve. Ce fantasme me hantait l&amp;#8217;esprit: Pour me libérer, il fallait que je le réalise, sachant qu&amp;#8217;après cela, je deviendrais plus équilibrée. Des mois passèrent. Je suis hôtesse dans le transport ferroviaire. Je voyage beaucoup. Un jour, la semaine dernière.... voici le récit de mon aventure qui a failli se terminer tragiquement sur le plan professionnel.&lt;br /&gt;Un matin vers 4h30 pour prendre mon service, j&amp;#8217;emprunte un TGV Nice pour Paris. Installée au bar pour y préparer du café, je vois un homme monter; c&amp;#8217;est un gars du service. Je l&amp;#8217;évite en me cachant. L&amp;#8217;éclairage est en veilleuse. Le TGV part. J&amp;#8217;entreprends de visiter toutes les voitures en silence. Cet homme est déjà allonge sur la banquette d&amp;#8217;un compartiment de première classe. Sa tête repose sur son blouson. Dans la rame, il n&amp;#8217;y a que nous deux. Le déclic se déclenche. Je ne vais pas laisser passer pareille aubaine! Je prends deux gobelets de café et je m&amp;#8217;installe dans le compartiment, face a lui. Pour tester son sommeil, je dis a haute voix: &amp;#8220;Le café est prêt!&amp;#8221;. Pas de réponse. Il ronfle légèrement. Je suis partagée par la crainte et une sorte d&amp;#8217;impatience, d&amp;#8217;autant plus que je vois une grosse bosse a travers sa braguette. I1 bande a cause de la fatigue. n m&amp;#8217;apparaît sans défense, j&amp;#8217;entreprends une caresse sur son pantalon. I1 ne bouge pas. Je déboutonne sa ceinture, glisse la fermeture Eclair de sa braguette. L&amp;#8217;extrémité de son gland passe au&amp;#64979;dessus de son petit slip sexy. Avec une adresse démoniaque, malgré les vibrations du train qui roule, je glisse son slip, découvrant entièrement son sexe. Quelle surprise! Cet homme poilu a le sexe complètement rase. Les yeux rives dessus, je sens en moi une sorte de honte a découvrir l&amp;#8217;intimité de cet homme. Puis dans un sursaut, je panique lorsqu&amp;#8217;il se met a bouger nerveusement. Je reste clouée. Non, il ne se réveille pas mais il ronfle un peu plus. Dans son mouvement le pantalon glisse davantage, découvrant ses fesses poilues. Le sexe rase m&amp;#8217;attire encore plus avec ses boules lisses!&lt;br /&gt;Quittant mon slip et mon soutien&amp;#64979;gorge pour avoir l&amp;#8217;impression d&amp;#8217;être nue, je titille mon clito en feu comme une folle. Mes yeux fixent cette bite. Je voudrais coincer ce sexe entre mes seine, mais a cause de la tablette fixe, je n&amp;#8217;y arrive pas. A genoux sur la moquette, ma tête s&amp;#8217;approche de ce beau sexe. Il sent bon et est d&amp;#8217;une propreté exemplaire! Je l&amp;#8217;engloutis d&amp;#8217;un coup, sans bouger dans un premier temps, puis petit a petit, je m&amp;#8217;adonne a une fellation. Rapidement il jouit par saccades. J&amp;#8217;avale son sperme délicieux jusqu&amp;#8217;à la dernière goutte. Je crache juste la dernière giclée dans le creux de ma main pour en frotter ma petite chaste en feu. C&amp;#8217;est sublime!&lt;br /&gt;Rapidement il débande. De nouveau assise, je bois le café. L&amp;#8217;homme dort encore, simplement il a bouge pour se mettre sur le cote. II reste encore plus d&amp;#8217;une heure de trajet. De nouveau je palpe très doucement ses testicules, après avoir réchauffé mes mains sur mon corps. J&amp;#8217;embrasse son sexe par de petite baisers puis je le remets dans ma bouche. Sa grosse bite est un peu molle, qu&amp;#8217;importe! C&amp;#8217;est absolument délicieux! De temps en temps, je le suce en espérant encore sa liqueur. De longues et interminables minutes s&amp;#8217;écoulent. Je profite au maximum de ce beau jouet en me caressant. Je prends un énorme plaisir a le sucer très lentement Quand tout a coup je sens un liquide dans ma bouche, de toutes petites giclées puis un jet continu. Je ferme les yeux et j&amp;#8217;avale tout C&amp;#8217;est du pipi. II a urine dans ma bouche. J&amp;#8217;ai du déclencher je ne sais quoi en lui. Tant pis, je fais face jusqu&amp;#8217;à la derrière goutte. Remise de ces émotions inoubliables, j e remets mon slip et mon soutien&amp;#64979;gorge. J&amp;#8217;attends le moment propice pour remonter son pantalon, mais il commence a se réveiller. Je déguerpis vite fait au bar. II est temps, je le vois dans le couloir. n vient vers le bar, très surpris de me voir. Je lui offre le café II ne dit presque rien, juste quelques mots sur le travail. Donc il ne sait rien.&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qui m&amp;#8217;a pris. J&amp;#8217;ai raconte un peu de mon viol intime sur lui. Alors la, je n&amp;#8217;aurais pas du. Pas d&amp;#8217;insultes, mais en arrivant a Paris il a été&lt;br /&gt;voir mon service J&amp;#8217;ai failli être licenciée, mais grâce a mon jeune âge, tout s&amp;#8217;est arrange. Malgré tout, ma tête va mieux. Je suis plus équilibrée après cette aventure, débarrassée de mon fantasme et heureuse de vous écrire. Encore pardon a vous, cher monsieur!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-5045522518977621880?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/5045522518977621880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=5045522518977621880' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5045522518977621880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5045522518977621880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/j-abuse-d-voyageur-j-ralise-mon.html' title='&quot;J&amp;#8217;AI ABUSE D&amp;#8217;UN VOYAGEUR J&amp;#8217;ai réalise mon fantasme.&quot;'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3914765884128311222</id><published>2008-10-21T04:04:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T04:04:50.216-07:00</updated><title type='text'>"JE LIGOTE MARINA AVEC BEAUCOUP DE TENDRESSE Notre bondage se passe dans la joie"</title><content type='html'>par Marc 30 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j&amp;#8217;ai vu Marina pour la première fois, je ne connaissais  d&amp;#8217;elle qu&amp;#8217;une photo, car elle avait répondu a ma petite annonce et nous avions échange quelques lettres. Sur la photo je la trouvais pas mal, mais j&amp;#8217;ai tout de suite été séduit par cette belle blonde aux formes généreuses. Elle portait des chaussures plates et une robe a fleurs qui la faisaient ressembler a une fille de la campagne; elle avait fait exprès de s&amp;#8217;habiller comme ça et elle avait raison, elle était craquante!&lt;br /&gt;Nous sommes allés au restaurant pour discuter un peu. Par mon annonce et par mes lettres, Marina savait ce que j&amp;#8217;aime: le bondage et la soumission douce. Elle était tentée, mais n&amp;#8217;avait jamais eu d&amp;#8217;expérience de ce genre. Elle me posa plein de questions. Tout en répondant, je l&amp;#8217;imaginais déjà toute ficelée et ça me provoquait des débuts d&amp;#8217;érection.&lt;br /&gt;Après nous être mis d&amp;#8217;accord sur ce qui&lt;br /&gt;se passerait dans cette première séance, nous sommes allés a l&amp;#8217;hôtel ou j&amp;#8217;avais réserve une chambre. Marina est passée dans la salle de bains pendant que je préparais les cordes. Elle est revenue, vêtue seulement de son collant. Quelle fille! Des formes pleines, une lourde poitrine, une belle chaste dont j&amp;#8217;apercevais la fourrure a travers le collant, des hanches larges, un cul magnifique.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai commence par la caresser. Sa peau était très douce. Puis je lui ai attache les mains dans le dos. Elle se laissait faire docilement. Je lui ai aussi lie les coudes. Ses bras tires en arrière la faisaient se cambrer et faisaient ressortir sa poitrine. Je lui ai mis des cordes a la taille et sur ses seins. En la liant, je la caressais et je l&amp;#8217;embrassais. Les yeux fermes, elle gémissait doucement. Quand elle a eu le buste bien ficelé, j&amp;#8217;ai glisse la main entre ses cuisses. Son collant était tout moite, signe qu&amp;#8217;elle aimait ce que je lui faisais.&lt;br /&gt;Je me sus assis et je l&amp;#8217;ai prise sur mes genoux, je lui ai écarte les cuisses pour lui caresser la chatte. Elle s&amp;#8217;est mise a haleter, je me suis arrêté. Elle me demanda de continuer. Je l&amp;#8217;ai embrassée et encore caressée. Quand j&amp;#8217;ai senti qu&amp;#8217;elle était prête a jouir, j&amp;#8217;arrêtai mes caresses. Je l&amp;#8217;ai fait lever pour lui donner quelques claques sur les fesses, je l&amp;#8217;ai embrassée, puis j&amp;#8217;ai repris les caresses. Très excitée par ces préliminaires, elle gigotait et râlait, alors je l&amp;#8217;ai finie. Elle a joui tellement fort qu&amp;#8217;elle a laisse échapper un petit jet de pipi.&lt;br /&gt;La séance n&amp;#8217;était pas finie: elle avait pris son pied, pas moi. J&amp;#8217;ai continue a m&amp;#8217;amuser avec elle, lui liant les genoux et la faisant marcher comme ça dans la chambre. Elle avait une amusante démarche de canard. Puis je lui ai lie les chevilles et je lui ai ficelé les jambes, en profitant pour caresser ses petite pieds. Je l&amp;#8217;avais allongée sur le lit, je lui ai donne ma queue a téter. Elle s&amp;#8217;en sortait bien. J&amp;#8217;étais très excite. Quand j&amp;#8217;ai senti que ça venait, je suis sorti de sa bouche et j&amp;#8217;ai gicle sur son corps ficelé.&lt;br /&gt;Apres cette première jouissance, j&amp;#8217;ai fait l&amp;#8217;amour a Marina. Je lui avais détache les jambes et retire son collant que je lui avais mis sur la tête. Encore une fois nous avons eu beaucoup de plaisir.&lt;br /&gt;Voilà comment s&amp;#8217;est déroulée ma première séance avec Marina, il y a deux ans. Apres, il y en a eu beaucoup d&amp;#8217;autres, toujours dans la douceur et la tendresse. C&amp;#8217;est un régal de ficeler Marina, de l&amp;#8217;immobiliser dans toutes sortes de positions, puis de la caresser et de l&amp;#8217;enfiler. Ca marche tellement bien que, l&amp;#8217;année dernière, nous nous sommes maries. Actuellement, nous ne faisons plus de bondage car Marina est enceinte. Elle en est a huit mois, avec un beau ventre rond. Elle avait déjà une belle poitrine, et avec la montée du lait ses seins ont encore grossis. Ils ont pris une forme &amp;#8220;en obus&amp;#8221;, et sont devenus très sensibles, avec du fait qui commence a suinter.&lt;br /&gt;Je n&amp;#8217;attache plus Marina, mais souvent elle se repose près de moi, vêtue d&amp;#8217;un collant de grossesse, d&amp;#8217;une nuisette tendue sur ses rondeurs, et menotté (pieds et mains). Le soir, je la masturbe et comme ca elle dort très bien. Je ne la pénètre plus, elle me suce et je gicle sur son ventre et ses seins gonfles. Apres l&amp;#8217;accouchement nous reprendrons nos jeux de bondage. En attendant, la grossesse nous apporte aussi beaucoup de plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3914765884128311222?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3914765884128311222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3914765884128311222' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3914765884128311222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3914765884128311222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/je-ligote-marina-avec-beaucoup-de.html' title='&quot;JE LIGOTE MARINA AVEC BEAUCOUP DE TENDRESSE Notre bondage se passe dans la joie&quot;'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3508578217019803977</id><published>2008-10-21T04:03:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:04:09.004-07:00</updated><title type='text'>SOIREES LAVEMENT POUR DEUX COUPLES. C'est peut-être vicieux, mais nous aimons ça!</title><content type='html'>par Sonia, Elise, Bernard et Régis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes deux couples qui nous adonnons a des plaisir assez particuliers. Une fois par semaine, nous nous réunissons pour administrer des lavements. Nous avons découvert ces plaisirs suite a ma grossesse, quand une constipation chronique a amené la prescription de lavements. L&amp;#8217;infirmière qui me les administrait a vu notre intérêt pour cette pratique et nous a fourni conseils et matériel pour que nous puissions continuer. C&amp;#8217;est tout naturellement que j&amp;#8217;ai donne des lavements a Régis, et un jour, en discutant avec un couple d&amp;#8217;amis, nous avons aborde ce sujet. Nous leur avons fait une démonstration qui les a enthousiasmes, et depuis nous avons pris l&amp;#8217;habitude de nous amuser a quatre.&lt;br /&gt;L&amp;#8217;administration d&amp;#8217;un lavement constitue &lt;br /&gt;un spectacle amusant et excitant. I1 y a tout d&amp;#8217;abord la préparation du patient. Quand c&amp;#8217;est un &lt;br /&gt;homme, il est complètement nu Nous, les femmes, gardons nos bas qui tiennent tout seuls.&lt;br /&gt;Ensuite vient l&amp;#8217;installation du patient ou de la patiente sur une grande feuille de plastique. Chacun adopte la position qui lui convient le mieux, a quatre pattes, a genoux, couche sur le cote. L&amp;#8217;un d&amp;#8217;entre nous, les mains gantées de latex, procède a la mise en place de la canule, après lubrification et assouplissement de l&amp;#8217;anus concerne. Vient le moment le plus excitant, le remplissage. Nous faisons couler l&amp;#8217;eau doucement pour assurer un remplissage complet et progressif, et aussi pour faire durer le plaisir.&lt;br /&gt;Les encouragements sont important : pelotage des seins, baisers, caresses pour nous les femmes, masturbation, baisers, fellation pour nos maris. Nous utilisons aussi le martinet, très efficace, et nous obtenons les meilleurs résultats avec un mélange de douceur et de sévérité, baisers et caresses alternant avec les taloches et les cinglades au martinet En ce qui me concerne, je demande souvent a être giflée et insultée pendant qu&amp;#8217;on me caresse la minette. J&amp;#8217;aime aussi qu&amp;#8217;on me tire les cheveux.&lt;br /&gt;Comme nous avons des capacités différentes, nous y allons progressivement, sans jamais forcer. C&amp;#8217;est d&amp;#8217;ailleurs ce que nous conseillons a tous les amateurs de ce genre de pratique. Les jours ou nous sommes en forme, Elise et moi prenons jusqu&amp;#8217;à deux litres. Nos maris Sont plus douillets, un litre seulement, et encore faut&amp;#64979;il leur faire une fellation et leur donner du martinet pour qu&amp;#8217;ils arrivent a ce résultat.&lt;br /&gt;Le remplissage termine, la canule est maintenue en place, ce qui permet de conserver le lavement. Le ventre gonflé comme un ballon, le patient ou la patiente est soumis a différents exercices : marche a quatre pattes, gâterie a prodiguer aux autres, fessées, etc. La encore, l&amp;#8217;alternance tendresse/sévérité donne d&amp;#8217;excellents résultats et nous apporte beaucoup de plaisir. Nous voir avec des ventres de femme enceinte nous plaît&lt;br /&gt;bien, a moi et a Elise. Nos petite chéris sont toujours un peu humilies de cet état, et nous en profitons pour nous moquer d&amp;#8217;eux.&lt;br /&gt;Enfin vient la restitution. Celui ou celle qui se vide est accroupi sur un seau, les autres se relaient pour se faire lécher la minette ou sucer le zizi.&lt;br /&gt;Nous avons toujours des idées pour pimenter les séances. Depuis un moment nous faisons porter a nos hommes des bas qui tiennent tout seul, ils sont très mignons et ils aiment bien les sensations agréables que leur procurent les bas. Nous sommes a quatre dans la même tenue, nudité et bas. Des le début, nos maris nous ont demande, a Elise et moi, de nous tripoter devant eux. Nous le faisons avec plaisir, c&amp;#8217;est très agréable. Nous avons du insister pour qu&amp;#8217;ils fassent la même chose. Ils se sont décidés et maintenant ils s&amp;#8217;embrassent sur la bouche, se masturbent mutuellement ou se font des fellations. Elise et moi aimons bien regarder ça.&lt;br /&gt;La derrière fois, Elise, très en forme, a demande a recevoir le martinet sur son ventre gonfle. Je crois que la semaine prochaine je vais faire pareil. Ce jour&amp;#64979;là, Régis a été en&amp;#64979;dessous de tout: il a calé au bout de seulement un demi&amp;#64979;litre. Nous l&amp;#8217;avons coiffe d&amp;#8217;un bonnet de femme en plastique, en guise de bonnet d&amp;#8217;âne. Il était a genoux et nous avons dansé autour de lui. I1 a eu plusieurs fessées, entrecoupées de masturbations.&lt;br /&gt;Voilà ce que nous faisons a quatre. Vous trouverez peut-être que nous sommes des vicieux, mais nous nous amusons bien a faire tout ça&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3508578217019803977?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3508578217019803977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3508578217019803977' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3508578217019803977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3508578217019803977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/soirees-lavement-pour-deux-couples-cest.html' title='SOIREES LAVEMENT POUR DEUX COUPLES. C&apos;est peut-être vicieux, mais nous aimons ça!'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-2383954721976795735</id><published>2008-10-21T04:02:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:03:08.933-07:00</updated><title type='text'>"UNE BOUTEILLE D'OBAO  DANS LE CUL Cinq couples Jouent a touche-pipi. "</title><content type='html'>Mon mari Christian et moi venons de passer quinze jours a la montagne. Nous étions invites chez des amis qui possèdent un beau chalet. Nous retrouvions là-bas des amis communs, en tout cinq couples autour de la quarantaine, sans les enfants. Des le premier repas, le ton fut donne. &lt;br /&gt;Une de nos amies, Florence, fit une remarque lorsqu&amp;#8217;au dessert on amena des fraises au sucre. Elle dit qu&amp;#8217;elle les préférait a la crème. Son mari chuchota quelque chose a l&amp;#8217;oreille des autres hommes, et il disparut avec l&amp;#8217;assiette de fraises de sa femme, suivi de ses compagnons. Une dizaine de minutes plus tard ils réapparurent portent fièrement l&amp;#8217;assiette de Florence:&lt;br /&gt;· Le dessert de Madame!&lt;br /&gt;Sur les fraises il y avait un nappage blanchâtre, presque nacre. Aussitôt je sentis ma chatte dégouliner de mouille et une chaleur me monta aux oreilles: ils avaient éjacule tous les cinq sur les fraises de Florence, et celle&amp;#64979;ci se délectait de ces fraises au foutre. Elle mangeait avec raffinement. Quelques filaments de sperme restaient accroches a ses lèvres et a la cuiller&lt;br /&gt;Décidément, le séjour partait fort! Une partie de la nuit, on entendit l&amp;#8217;eau couler dans les cabinets de toilette, preuve que les couples s&amp;#8217;étaient déchaînés. Le lendemain matin, les femmes se trouvèrent ensemble et notre hôte vint me voir alors que je faisais ma toilette. Elle me vanta les mérites du bain moussant Obao et m&amp;#8217;expliqua tout ce que l&amp;#8217;on pouvait tirer de la forme particulière de son flacon. Je vous passe les détails, mais je ressortis de la salle de bains avec un flacon de 250 ml bien enfile dans mon anus. En fait, c&amp;#8217;est génial, car suffisamment gros pour bien dilater l&amp;#8217;anus, pas trop long pour ne pas &lt;br /&gt;faire mal, et avec sa forme, même vaseline, on ne peut ni le perdre a l&amp;#8217;intérieur du rectum, ni l&amp;#8217;expulser.&lt;br /&gt;Une demi&amp;#64979;heure plus tard, aidant notre hôte a préparer le repas, je me rendis compte que nous avions toutes les cinq un flacon dans le cul Nous asseyant a cheval sur une chaise, Annick (notre hôte) nous propose un exercice d&amp;#8217;assouplissement anal: en poussant il fallait expulser le flacon puis s&amp;#8217;empaler dessus de nouveau.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;était vraiment bon de sentir cette grosse forme douce me dilater l&amp;#8217;anus, puis le sentir se refermer, puis se dilater de nouveau pour revenir a son ouverture de départ. J&amp;#8217;étais au bord de l&amp;#8217;orgasme et je n&amp;#8217;étais pas la seule. Annick nous dit qu&amp;#8217;il fallait nous préparer, car ce soir nous allions jouer au jeu des culs. Un peu surprise car c&amp;#8217;était la première fois que nous allions partouzer, je demandai de quoi il retournait. A tour de rôle, chaque homme pouvait palper, tâter, lécher, goûter et pénétrer nos culs, et ensuite ils éliraient l&amp;#8217;anus le plus agréable de tous.&lt;br /&gt;· Tu comprends pourquoi il faut s&amp;#8217;assouplir [&amp;#8217;anus!&lt;br /&gt;Le soir a l&amp;#8217;apéritif, nous nous déshabillâmes pour le jeu des culs. Les femmes se passaient un tube de gel lubrifiant pour s&amp;#8217;en enduire le petit trou et s&amp;#8217;installaient a quatre pattes un peu partout. C&amp;#8217;était plutôt agréable: chaque homme voyant un derrière libre le massait, le léchait, y plongeait un ou deux doigts, l&amp;#8217;explorait de son pénis puis passait a la voisine. Négligeant ce qui se passait dans mon derrière, je demandai a ma voisine ce que gagnait l&amp;#8217;heureuse élue:&lt;br /&gt;· Cette bonne blague! Ils vont tous y jouir, dans le cul gagnant, puisque c&amp;#8217;est le meilleur!&lt;br /&gt;A ce moment, je sentis une curieuse tiédeur dans mes entrailles et la bite qui déformait mon anus fut prise de saccades. ,Ca y était, quelqu&amp;#8217;un venait de jouir au fond de mon anus. L&amp;#8217;homme s&amp;#8217;excusa et fut remplace par un autre qui, sans douce a cause de mon anus souille du sperme de l&amp;#8217;autre, ne put se retenir davantage et y éjacula aussi. Le même scénario se renouvela avec les deux autres et finalement, quand ce fut le tour de mon mari, il n&amp;#8217;eut qu&amp;#8217;a remuer la bite dans le mélange de foutre qui dégoulinait de mon anus. Comme tous venaient d&amp;#8217;éjaculer dans mon petit trou, mon anus fut élu le plus agréable de la soirée.&lt;br /&gt;Tous les jours, on a joue au jeu des culs et, sauf une journée ou ce fut Florence qui fut élue, le même scénario se renouvela: les hommes éjaculaient spontanément dans mon anus. Ai je une propriété remarquable de ce cote&amp;#64979;la? En tout cas, depuis que je suis rentrée chez nous, je suis une adepte de la bouteille Obao et je ne vais plus en courses qu&amp;#8217;avec un flacon vice de 250 ml au fond de 1&amp;#8217;anus. Je pense que, si Monsieur Obao lit ma lettre, j&amp;#8217;aurai une prime car ses ventes vont monter: toutes les lectrices (et pourquoi pas lecteurs!) vont vouloir se mettre un flacon dans le cul!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-2383954721976795735?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/2383954721976795735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=2383954721976795735' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2383954721976795735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2383954721976795735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/une-bouteille-dobao-dans-le-cul-cinq.html' title='&quot;UNE BOUTEILLE D&apos;OBAO  DANS LE CUL Cinq couples Jouent a touche-pipi. &quot;'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-4160846221022591227</id><published>2008-10-21T04:01:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:02:30.679-07:00</updated><title type='text'>J’AI POMPE LES GROSSES COUILLES DU PATRON, Tant pis pour le ménage!</title><content type='html'>J&amp;#8217;ai quarante neuf ans, assez grande et bien garnie des deux côtes, mariée a un représentant de commerce qui me baise plutôt mal et pas souvent. J&amp;#8217;ai l&amp;#8217;impression d&amp;#8217;être son trou a bite ou il se vide quand il en a envie.&lt;br /&gt;Un mardi matin en arrivant, je trouve mon patron en pyjama dans l&amp;#8217;appartement. Je suis étonnée qu&amp;#8217;il soit la. Il me dit qu&amp;#8217;il a pris quelques jours de congé. Je lui sers le petit déjeuner a la salle a manger; c&amp;#8217;est bien la première fois que nous sommes ensemble depuis un bon moment. Nous bavardons pendant que je le sers. Au moment ou je me baisse pour prendre les restes du petit déjeuner, il m&amp;#8217;entoure les fesses avec son bras en me disant:&lt;br /&gt;· Simone, vous êtes une très belle femme très attirante, j&amp;#8217;ai envie de vous.&lt;br /&gt;Ces quelques mots me donnent le vertige et j&amp;#8217;ai chaud partout Je lui prends la tête dans mes mains et je la presse contre mon ventre qui palpite. Mon sexe est inondé quand je sens qu&amp;#8217;il passe sa main sous ma jupe, remonte le long de mes jambes jusqu&amp;#8217;à ma peau nue. Mon sexe a mouille ma culotte sous laquelle il passe les doigts qui arrivent dans ma vulve.&lt;br /&gt;Je me mets a gémir toute tremblante.&lt;br /&gt;· Enlève ta culotte, dit&amp;#64979;il en me troussant au plus haut, que je te branle a mon aise!&lt;br /&gt;I1 m&amp;#8217;enfile deux doigts dans le con tout en me malaxant les fesses de l&amp;#8217;autre main. Je râle de plus en plus fort pendant qu&amp;#8217;il s&amp;#8217;active dans mon vagin. Quand son pouce écrase mon bouton bandé, je jouis en criant. Je lâche une vraie décharge qui lui remplit les doigts et coule sur mes cuisses.&lt;br /&gt;n se relève pour me maintenir dessous. Son pyjama tombe a ses pieds et il plante sa bite raide entre mes cuisses gluantes.&lt;br /&gt;· Allons dans mon lit, je vais te baiser! dit&amp;#64979;il.&lt;br /&gt;Nous basculons sur le lit défait. Je m&amp;#8217;ouvre en grand. Quand il s&amp;#8217;allonge sur moi, sa pine dure et longue entre dans mon ventre, au fond de mon con poisseux. n me pilonne a longues poussées. Chaque fois que son gland touche ma matrice, je crie et je me cabre malgré son poids. Je n&amp;#8217;arrête pas de dire que c&amp;#8217;est bon, que je veux qu&amp;#8217;il me pénètre a fond. Quand il se soude a moi, bourrée a bloc, et qu&amp;#8217;il grogne en déchargeant dans mon vagin, j&amp;#8217;éclate en hurlant a pleine gorge.&lt;br /&gt;Nous reprenons haleine sans qu&amp;#8217;il sorte de moi, puis:&lt;br /&gt;· Tourne-toi, Simone, que je te mette en levrette!&lt;br /&gt;Je prends position, les reins creuses, la tête relevée et j&amp;#8217;ajoute:&lt;br /&gt;· Encule-moi si tu veux!&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai tellement rêvé qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;enculait sur son lit! I1 me répond :&lt;br /&gt;· Oui je vais t&amp;#8217;enculer, Simone, mais comme il faut que tu sois bien vidée, je vais te donner un lavement.&lt;br /&gt;On se met complètement a poil avant d&amp;#8217;aller dans la salle de bains. Dans le tiroir de la table, il prend la poire a injections, la remplit d&amp;#8217;eau:&lt;br /&gt;· Donne ton cul, écarte tes fesses!&lt;br /&gt;Je me baisse, les nichons dans le lavabo, j&amp;#8217;ouvre ma raie du cul Je sens la canule entrer dans mon anus et un flot tiède gicle dans mon boyau. Je me soulage sur les WC a cote.&lt;br /&gt;· Encore un coup, dit&amp;#64979;il en m&amp;#8217;enfilant la canule dans le trou&lt;br /&gt;Cette opération m&amp;#8217;excite énormément.&lt;br /&gt;Je crois qu&amp;#8217;il va me foutre sa bite dans le cul quand je reprends position. Non, il enfonce d&amp;#8217;un seul coup la canule et me branle. Je râle et je gémis:&lt;br /&gt;· Tu aimes ,ca, salope, te faire branler par le cul, dis&amp;#64979;le moi!&lt;br /&gt;Je le lui dis. n me pistonne avec. Je tremble tellement c&amp;#8217;est jouissif d&amp;#8217;être branlée du cul Je lâche la poire qui tombe sur le carrelage et d&amp;#8217;un seul coup, il me défonce la pastille, ses couilles coincées dans ma raie. J&amp;#8217;en jouis en miaulant. Tenue par les hanches, je suis pistonnée, ramonée a grands coups de bite durant un bon moment. Quand je sens son foutre bouillant gicler dans mon boyau, je jouis encore, le souffle coupé.&lt;br /&gt;Nous attendons de reprendre nos esprits sans qu&amp;#8217;il ne me lâche, car il bande encore dur comme fer Puis il se recule sans déculer, jusqu&amp;#8217;à la cloison en me disant:&lt;br /&gt;· A toi maintenant, Simone, branle&amp;#64979;moi avec ton cul!&lt;br /&gt;Accrochée aux mains a la bordure du lavabo, je vais et viens sur sa bite bien plantée dans mon trou n me traite de salope, de truie en rut, de pute en chaleur:&lt;br /&gt;· Si tu te voyais! Ce que tu peux être cochonne a t&amp;#8217;enculer sur ma pine!&lt;br /&gt;J&amp;#8217;accélère tant que je peux, ca monte, il va décharger dans mon cul D&amp;#8217;un coup de ventre, il me bourre a bloc en giclant Ca me fait encore jouir. n débande tout de même. Quand je me redresse, mon con et mon cul dégorgent tout le foutre qu&amp;#8217;il y a déverse. J&amp;#8217;en ai plein les cuisses. Je me lave sur le bidet.&lt;br /&gt;Debout dans la cuisine, nous nous remontons en buvant un café. Comme nous sommes toujours nus, il me malaxe les nichons, me tripote la fente. Moi je lui tiens la bite a pleines mains. n rebande ferme et moi j&amp;#8217;en veux encore, alors on retourne au lit.&lt;br /&gt;Quand je m&amp;#8217;écarte, il me dit:&lt;br /&gt;· Je vais te téter le bouton, salope!&lt;br /&gt;I1 dégage mon clito durci et le lèche un peu avant d&amp;#8217;y coller sa bouche pour l&amp;#8217;aspirer, le mordiller en me branlant en plus avec ses doigts. Ca me fait orgasmer trop vite. J&amp;#8217;aurais voulu que ca ne s&amp;#8217;arrête pas. Lui me monte dessus, me relève le buste, calé avec les oreillers contre la tête du lit :&lt;br /&gt;· Ouvre ta bouche, garce, que je te baise pour que tu avales mon foutre!&lt;br /&gt;Je le laisse se branler dans ma bouche jusqu&amp;#8217;à ce qu&amp;#8217;il décharge, j&amp;#8217;avale toutes ses giclées. Nous sommes vides tous les deux Je me rhabille après une toilette. Ce jour-là il me dit que je ferai le ménage une autre fois&lt;br /&gt;Comme mon Jules est assez souvent absent, d&amp;#8217;un coup de téléphone a son bureau je le préviens qu&amp;#8217;a 18h30 je serai chez lui pour me le faire mettre de partout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-4160846221022591227?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/4160846221022591227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=4160846221022591227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4160846221022591227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4160846221022591227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/j-pompe-les-grosses-couilles-du-patron.html' title='J&amp;#8217;AI POMPE LES GROSSES COUILLES DU PATRON, Tant pis pour le ménage!'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-9215043627542569579</id><published>2008-10-21T03:59:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T04:01:37.173-07:00</updated><title type='text'>Branle la bite avec l’aide de sa jeune assistante.</title><content type='html'>par Philippe, 35 ans &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;avais fait du sport une bonne partie du dimanche et en me levant, le lundi, j&amp;#8217;ai ressenti une douleur au niveau du pubis, entre la verge et les couilles, sur un cote. Mais il faut bien travailler! Je vais chez un client perdu en Picardie (je suis voyageur de commerce) et j&amp;#8217;en profite pour demander s&amp;#8217;il y a un bon toubib dans la région. On me dit d&amp;#8217;aller voir la mère Durand: une dame d&amp;#8217;une cinquantaine d&amp;#8217;années, autoritaire et qui a son franc&amp;#64979;parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voici donc chez la doctoresse ou je suis reçu par une jeune fille d&amp;#8217;une vingtaine d&amp;#8217;années, très maigre et qui a l&amp;#8217;air timide. Mon tour arrive: je suis le dernier client de la matinée. La toubib est une grosse femme grisonnante pas très propre sur elle. J&amp;#8217;explique que j&amp;#8217;ai mal au niveau du pubis suite à une journée passée à faire du VTT.&lt;br /&gt;· Oui, je vois ça vous êtes tordu les couilles! Répond elle le plus naturellement du monde. On va voir ça. Allez, déshabillez-vous du bas.&lt;br /&gt;Je m&amp;#8217;exécute: me voilà avec tout le matériel a l&amp;#8217;air. Elle m&amp;#8217;emmène sur la table d&amp;#8217;auscultation. Elle commence a me tâter le pubis.&lt;br /&gt;· I1 faut que je vérifie au niveau des couilles, mais contracte comme vous êtes, je ne vais rien sentir, il faudrait qu&amp;#8217;elle soient bien pendantes.&lt;br /&gt;Elle quitte la pièce et crie dans le couloir:&lt;br /&gt;· &amp;#8226; Isabelle venez vite!&lt;br /&gt;J&amp;#8217;entends la jeune fille qui rapplique en trottinant.&lt;br /&gt;· Préparez un bain de siège très très chaud et venez me rejoindre, lui ordonne&amp;#64979;t&amp;#64979;elle.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;attends deux a trois minutes, toujours allonge sur la table. La fille revient avec une espèce de chaise dont l&amp;#8217;assise est remplacée par une bassine remplie d&amp;#8217;eau fumante.&lt;br /&gt;· Allez, venez vous asseoir là-dessus, m&amp;#8217;ordonne la doctoresse.&lt;br /&gt;Je me lève et je me dirige vers cette chaise. Je m&amp;#8217;assieds tout doucement car c&amp;#8217;est vraiment chaud. La jeune fille étant toujours la, la toubib lui dit:&lt;br /&gt;· Vous allez lui masser les couilles dans l&amp;#8217;eau en tirant légèrement dessus. I1 faut qu&amp;#8217;elles soient bien pendantes, comme celles de votre frère l&amp;#8217;autre jour!&lt;br /&gt;La jeune fille s&amp;#8217;exécute sans rien dire. Elle me prend les couilles dans une main et me relève la bite de l&amp;#8217;autre. Elle frotte sa main et fait de temps en temps un anneau avec son pouce et l&amp;#8217;index, et m&amp;#8217;étire les couilles. Ca fait un peu mal, mais ca a l&amp;#8217;air efficace. Au bout de trois a quatre minutes, la toubib dit:&lt;br /&gt;· Bon ca devrait aller, je vais tâter moi même. Allez, retournez sur la table!&lt;br /&gt;J&amp;#8217;y retourne après avoir été éponge et je sens mes couilles battre entre mes cuisses.&lt;br /&gt;· Isabelle, restez ici, je vais encore avoir besoin de vous! Vous, écartez bien les jambes que je palpe tout ca&lt;br /&gt;Elle me prend les couilles une a une en me tirant la bite dans toutes les directions. Elle me demande ou ça fait mal, je réponds que ça dépend comment elle presse.&lt;br /&gt;· Et quand vous déchargez, est&amp;#64979;ce que ca va bien?&lt;br /&gt;La, je rougis franchement ainsi que la jeune fille qui est la à cote, et qui regarde tout ça par en&amp;#64979;dessous en baissant la tête.&lt;br /&gt;· Vous comprenez, ca pourrait être aplati ou tordu dans les tuyauteries!&lt;br /&gt;Cette situation m&amp;#8217;excite et je bande un peu. Je lui réponds que je ne sais pas vraiment, car je jouis toujours dans mon épouse.&lt;br /&gt;· Bon, on va voir ca directement, et en même temps je vais vous tâter la prostate!&lt;br /&gt;La, je n&amp;#8217;en peux plus et je bande un maximum. Elle demande a la fille d&amp;#8217;aller chercher le pot de vaseline dans la pièce d&amp;#8217;a côte. Je sais ce qui m&amp;#8217;attend. Ce qui me gène, c&amp;#8217;est qu&amp;#8217;elle va se rendre compte que mon anus est élargi a cause de mes masturbations anales que je pratique en lisant votre revue, le soir quand je suis seul dans ma chambre d&amp;#8217;hôtel.&lt;br /&gt;Pendant que la fille est partie, je m&amp;#8217;excuse d&amp;#8217;être en érection. Elle me répond qu&amp;#8217;a son âge et a la campagne, on en voit bien d&amp;#8217;autres. Quant a la jeune fille, elle se destine à être infirmière, il faut qu&amp;#8217;elle se rende compte de tous les aspects du métier.&lt;br /&gt;Elle trempe son index dans la graisse sans même mettre un doigtier, me dit de lever les jambes en les tenant bien écartées, et hop, elle m&amp;#8217;encule de son gros doigt boudine.&lt;br /&gt;· Oh, mais il est apprivoise ce petit trou! Isabelle, regardez ca, ca rentre tout seul! dit&amp;#64979;elle en riant.&lt;br /&gt;Je suis de plus en plus suffoque et bande a craquer. Elle décide de mettre un deuxième doigt et les tourne dans tous les sens en appuyant sur la prostate, ce qui fait perler ma bite. De l&amp;#8217;autre main, elle palpe la base de la queue et tout le tour des couilles.&lt;br /&gt;· Isabelle, branlez&amp;#64979;le! II faut qu&amp;#8217;il décharge.&lt;br /&gt;La fille, sans rien dire, se place en me tournant le dos.&lt;br /&gt;· Mais pas comme ca! On croirait que je ne vous ai rien appris, venez a cote de moi! Ne prenez pas sa queue a pleine main, sinon ca va trop secouer. Branlez le gland seulement, entre le pouce et l&amp;#8217;index. Moi je veux sentir les pulsations de la décharge. Dirigez la bite vers le ventre et retroussez sa chemise! Allez, dépêchez-vous!&lt;br /&gt;La jeune fille branle de plus en plus vite, et bien sur je décharge. Ca gicle jusqu&amp;#8217;à mon mentor. La jeune fille ralentit, elle est aussi essoufflée que moi, car j&amp;#8217;ai toujours deux doigts dans le cul&lt;br /&gt;· Bon, il n&amp;#8217;y a rien d&amp;#8217;anormal de ce cote. Vous vous êtes sûrement étire un ligament là-dedans. Je vais vous prescrire une pommade. Isabelle, continuez a masser toute la zone jusqu&amp;#8217;à ce qu&amp;#8217;il débande!&lt;br /&gt;La fille agit, mais je suis si excite que je ne débande pas vise. Elle le dit a sa patronne qui est partie se laver les mains. &amp;#64979; Ah, il ne faut pas rester tendu! Appliquez une serviette trempée dans l&amp;#8217;eau froide!&lt;br /&gt;La, effectivement, ca dégonfle vite.&lt;br /&gt;· Pour la pommade, je vous conseille de vous couper les poils. Si vous bandez pendant votre massage, branlez&amp;#64979;vous rapidement, il vaut mieux décharger rapidement pour ne pas être en tension dans cette région tant que la douleur n&amp;#8217;est pas partie. Si vous pouvez, repassez dans quinze jours.&lt;br /&gt;Vous vous doutez que j&amp;#8217;ai trouve tous les prétextes pour retournez faire ma visite de contrôle! Ah, des toubibs comme ca, on n&amp;#8217;en trouve pas dans nos grandes villes!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-9215043627542569579?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/9215043627542569579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=9215043627542569579' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/9215043627542569579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/9215043627542569579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/branle-la-bite-avec-l-de-sa-jeune.html' title='Branle la bite avec l&amp;#8217;aide de sa jeune assistante.'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-5262378811054420024</id><published>2008-10-21T03:58:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:58:56.424-07:00</updated><title type='text'>Mon mari a trouvé son esclave</title><content type='html'>par Gilberte, 26 ans, Brest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;en suis encore à me demander comment avec un mari aimable et prévenant, j&amp;#8217;ai pu aller m&amp;#8217;enticher d&amp;#8217;un autre homme.&lt;br /&gt;Pour être franche, c&amp;#8217;est qu&amp;#8217;au contraire de mon mari, un gros balourd, mon amant est svelte avec de la prestance, possède une verge grosse et puissante et surtout me comble de cadeau, car a est fortuné. En contre partie il dispose de mon corps mince d bien tourné avec des seins fermes et pointés haut, et de mon joli visage de blonde aux yeux bleus; tout un ensemble qui fait se retourner les mâles sur mon passage.&lt;br /&gt;Mon mari voyageur de commerce étant absent du lundi au vendredi et je pouvais facilement rencontrer Edmond mon amant, ces jours&amp;#64979;là. Avec les deux j&amp;#8217;étais bien servie question charnel; ils me pratiquaient sous toutes les formes.&lt;br /&gt;Je n&amp;#8217;avais pas à m&amp;#8217;inquiéter pour mes toilettes, l&amp;#8217;un et l&amp;#8217;autre ayant les mêmes goûts, ils me demandaient de m&amp;#8217;habiller très sexy avec bas à jarrets. soutien&amp;#64979;gorge à fenêtres et slip assorti.&lt;br /&gt;Je ne sais de quelle source il le tenait, mais mon mari certain jour, d&amp;#8217;une voix fort décontractée, me fit part qu&amp;#8217;il savait que j&amp;#8217;avais un amant. Sans me laisser le temps de réagir, il a poursuivi:&lt;br /&gt;· Ma chérie, je ne m&amp;#8217;inquiète pas pour notre union et notre amour Cela ne les ébranlera pas. Tu te fais baiser par ce type uniquement pour avoir de l&amp;#8217;argent et tu n&amp;#8217;est pas la première épouse qui agit comme une putain.&lt;br /&gt;· J&amp;#8217;exige dorénavant; à moins que tu ne veuilles divorcer, que tu sois soumise à tous mes fantasmes, en un mot, d&amp;#8217;être mon esclave sexuelle. D&amp;#8217;accord, mon bel amour ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne voyais pas de raison de refuser son jeu. Ma position souffrirait d&amp;#8217;une séparation ou d&amp;#8217;un divorce. J&amp;#8217;ai donné mon accord, heureuse de m&amp;#8217;en tirer à bon compte. Du moins je le croyais.&lt;br /&gt;Cela se passait un samedi et nous sommes allés au restaurant, vêtue comme mon mari me l&amp;#8217;avait demandé: jupe très courte, échancrée sur le devant, bas à mi-cuisses et le pubis dénudé.&lt;br /&gt;Le regard des autres convives s&amp;#8217;attardait davantage sous ma jupe et sur mes seins visibles sous un corsage de tulle, que sur leur assiette.&lt;br /&gt;Le soir, mon mari me caressa délicieusement et j&amp;#8217;attendais son habituelle possession, lorsque se mettant à genoux prés de mon visage, nous étions allongés sur le lit, il présenta son sexe à mes lèvres et le poussa dans ma bouche. Ce n&amp;#8217;était pas la première fois qu&amp;#8217;il me faisait faire une fellation, mais ce soir là je compris que rien ne serait plus jamais pareil, rien qu&amp;#8217;au regard qu&amp;#8217;il posait sur moi.&lt;br /&gt;Avec humilité j&amp;#8217;ai donc sucé sa verge. Mais au moment de l&amp;#8217;éjaculation, il l&amp;#8217;a retenue et m&amp;#8217;a faite mettre à quatre pattes pour me pénétrer alternativement le vagin et l&amp;#8217;anus sans douceur, mais sans excessive brutalité. C&amp;#8217;était agréable malgré ma figure écrasée sur la couverture parce qu&amp;#8217;il appuyait fortement ses mains sur mes épaules.&lt;br /&gt;Je levais haut la croupe pour mieux la présenter à l&amp;#8217;introduction et mon mari m&amp;#8217;abreuva de r6flexions vulgaires, ce qui n&amp;#8217;était jamais arrivé:&lt;br /&gt;· Tu vois salope, je te baise comme une bête, même pas comme une pute. J&amp;#8217;espère que tu penses à ton amant et bientôt tu penseras à d&amp;#8217;autre et à l&amp;#8217;argent qui me feront gagner&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-5262378811054420024?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/5262378811054420024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=5262378811054420024' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5262378811054420024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5262378811054420024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/mon-mari-trouv-son-esclave.html' title='Mon mari a trouvé son esclave'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-2013772680276588986</id><published>2008-10-21T03:57:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:58:13.029-07:00</updated><title type='text'>Vengeance</title><content type='html'>par Andrée, 26 ans, Rennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;étais arrivée le matin à Saint-Malo un des lieux les plus touristique de la Bretagne où je passe mes vacances. Cette année j&amp;#8217;avais une autre raison précise d&amp;#8217;être là.&lt;br /&gt;Je tenais à me venger d&amp;#8217;une vacherie dont j&amp;#8217;avais été victime de la part d&amp;#8217;une femme de chambre de l&amp;#8217;hôtel dans lequel je séjourne toujours quand je suis à Saint&amp;#64979;Malo. Elle s&amp;#8217;appelle Ariane et l&amp;#8217;an passé elle m&amp;#8217;avait littéralement subjuguée. Vingt ans, des yeux langoureux aux reflets myosotis, une chevelure d&amp;#8217;une blondeur de blé mûr, nattée comme une fille sage, elle possédait un corps parfait. C&amp;#8217;est elle et non moi qui a fait des avances dès le premier matin où elle m&amp;#8217;a apporté le petit déjeuner. J&amp;#8217;étais sous le douche et ne l&amp;#8217;avais entendu ni frapper, ni entrer et j&amp;#8217;ai sursauté lorsque la porte de la cabine s&amp;#8217;est écartée et que le ravissant visage de la fille est apparu.&lt;br /&gt;· Bonjour, Madame, je m&amp;#8217;excuse de vous déranger mais j&amp;#8217;ai frappé et vous n&amp;#8217;avez pas dû entendre. J&amp;#8217;ai déposé le plateau sur la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son regard malicieux détaillait ma nudité de la tête aux pieds. 3&amp;#8217;ai demandé comment elle s&amp;#8217;appelait:&lt;br /&gt;· Ariane. Et je suis à votre service pour tout ce que vous désirez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De malicieux, son regard virait au provocant et je n&amp;#8217;avais pas besoin d&amp;#8217;un dessin pour comprendre l&amp;#8217;invite;&lt;br /&gt;· Si tu es libre cinq minutes, viens avec moi sous la douche, tu me savonneras le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq minutes sous la douche et un quart d&amp;#8217;une sur le lit, nous unirent pour de tendres caresses et nous les avons renouvelées plusieurs fois par jour et par nuit tout le temps que durent mes vacances. Elle était si experte dans le charnel que je n&amp;#8217;ai pas cherché ailleurs pour calmer mes besoins sexuels, alors qu&amp;#8217;au cours des vacances précédentes deux ou trois amants m&amp;#8217;étaient nécessaires.&lt;br /&gt;La vilenie de la fille s&amp;#8217;est manifestée la dernière nuit avant mon départ de Saint&amp;#64979;Malo. Comme chaque soir elle m&amp;#8217;avait rejointe vers 9 heures et avait apporté une bouteille de champagne et deux verres. Nous avons bu à l&amp;#8217;espoir de nous revoir bientôt et nos étreintes cette nuit là me semblèrent sublimes.&lt;br /&gt;Mon éveil tard dans la matinée me hissait dans un état nébuleux au contraire des autres matins où j&amp;#8217;étais fraîche et dispose. J&amp;#8217;aurais mis sur le compte du champagne les brumes qui obscurcissaient mon cerveau si une anomalie n&amp;#8217;avait retenu mon attention.&lt;br /&gt;Mon vagin me brûlait comme s&amp;#8217;il avait été laminé par une verge noueuse ou un godemichet garni d&amp;#8217;excroissances racleuses comme celui que l&amp;#8217;une de mes amies, h plus grande salope que j&amp;#8217;ai connue, m&amp;#8217;avait fait expérimenter.&lt;br /&gt;Ce n&amp;#8217;était rien à côté de ce que j&amp;#8217;allais découvrir en me mettant à califourchon sur le bidet pour procéder à ma toilette. Il s&amp;#8217;écoulait de mon vagin une matière épaisse et visqueuse d&amp;#8217;une teinte indéfinissable et d&amp;#8217;une abondance qui me parut énorme. Instinctivement et mue par mon professionnalisme d&amp;#8217;employée de laboratoire, j&amp;#8217;ai fermé h bonde d&amp;#8217;évacuation du bidet et avec mes doigts ai aidé mon vagin à bien se vider. Puis à l&amp;#8217;aide d&amp;#8217;un morceau de carton, j&amp;#8217;ai transvasé cette matière gluante dans une bouteille vide d&amp;#8217;eau minérale. En prévision de prélèvements qu&amp;#8217;allais faire effectuer au labo, je m&amp;#8217;abstint de faire ma toilette intime.&lt;br /&gt;Inutile de dire l&amp;#8217;angoisse dans laquelle j&amp;#8217;étais lors de mon retour à Rennes. Qu&amp;#8217;elle sale maladie avais je récoltée? Car je ne voyais pas autre chose qu&amp;#8217;une maladie vénérienne qui ait pu provoquer cette production dégoûtante.&lt;br /&gt;Mais laquelle ?&lt;br /&gt;Le jour même, l&amp;#8217;ami discret chef du laboratoire à qui j&amp;#8217;avais confié le flacon et mon vagin pour en analyser le contenu avait un sourire aux lèvres en m&amp;#8217;apportant le résultat. Inattendu et ahurissant même négatif.&lt;br /&gt;· Et bien, ta chatte a dû passer une magnifique soirée. Tu as fait l&amp;#8217;aa??????? chatte de fond en comble et les lèvres et le clitoris plus sensibles vont en prendre leur part. La démangeaison qu&amp;#8217;elle va ressentir ira au&amp;#64979;delà du supportable et la presque gueuler. Ca durera plusieurs jours et il n&amp;#8217;existe aucun adoucissant. Même un médecin spécialiste se perdra en conjectures sur l&amp;#8217;origine de ce mal. Crois&amp;#64979;moi elle en aura pour six mois avant de se faire baiser sans douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une heure après, j&amp;#8217;avais embarqué mes bagages dans ma voiture, payé h note d&amp;#8217;hôtel et je roulais vers les Châteaux de h Loire que j&amp;#8217;allais visiter pour continuer mes vacances.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-2013772680276588986?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/2013772680276588986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=2013772680276588986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2013772680276588986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2013772680276588986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/vengeance.html' title='Vengeance'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-2057464552101169065</id><published>2008-10-21T03:56:00.002-07:00</published><updated>2008-10-21T03:57:33.852-07:00</updated><title type='text'>J’ai assisté à une plaisante punition</title><content type='html'>par Armelle, 26 ans, Pontoise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait une bonne heure que je me faisais baiser à l&amp;#8217;abri d&amp;#8217;une dune de sable quand mon regard se porta au sommet de la dune&lt;br /&gt;Qu&amp;#8217;elle ne fut pas ma surprise de voir une jeune femme en train de nous filmer. Elle avait les seins nus, le reste de sa personne ne se voyait pas. Elle continua à jouer de sa caméra bien qu&amp;#8217;elle ait pu voir que je l&amp;#8217;avais aperçue.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;avais déjà eu un fantastique orgasme, mais j&amp;#8217;étais entre les mains d&amp;#8217;un gars charpenté comme un docker, doué d&amp;#8217;une virilité de taureau, et sans s&amp;#8217;être retiré quand il m&amp;#8217;avait senti jouir, il avait continué de plus belle à me défoncer.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai repoussé mon partenaire en lui disant de quoi D retournait et mon intention d&amp;#8217;aller aborder l&amp;#8217;intruse pour lui. confisquer la cassette qu&amp;#8217;elle enregistrait.&lt;br /&gt;Mais là, nouvelle surprise, il m&amp;#8217;empêcha de me lever et sans cesser de m&amp;#8217;empaler, m&amp;#8217;avoua que c&amp;#8217;était sa femme qui nous filmait.&lt;br /&gt;· Nous agrémentons nos soirées d&amp;#8217;hiver en visionnant ces souvenirs de vacances, conclut&amp;#64979;il entre deux coups de bélier à me défoncer le vagin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprenais évidemment, mais ce n&amp;#8217;était pas une raison pour que j&amp;#8217;accepte d&amp;#8217;être actrice d&amp;#8217;un film porno, ignorant à quel usage réel ces gens le destinaient.&lt;br /&gt;Mon mari a une position sociale élevée et nous côtoyons un monde collet monté, ce qui nous oblige à éviter les scandales. Avec la vente de cassettes amateur, j&amp;#8217;ai des amis qui ont été piégés et n&amp;#8217;en sont pas revenus que n&amp;#8217;importe qui puisse acheter dans une boutique vidéo. le film d&amp;#8217;une de leur soirée échangiste.&lt;br /&gt;Comme la deuxième jouissance commençait à me mettre en transes, j&amp;#8217;ai attendu le final pour faire part à mon baiseur que je désirais impérativement que la cassette soit détruite en ma présence.&lt;br /&gt;I1 acquiesça de bonne grâce et fit signe à sa femme de nous rejoindre. Je finissais d&amp;#8217;enfiler ma robe quand elle arriva C&amp;#8217;était une brune au gentil minois dont la poitrine opulente et ferme avait des mamelons gros et agressifs. Un string rouge ne dissimulait que peu son pubis renflé, les lèvres de son sexe l&amp;#8217;avalaient aux trois&amp;#64979;quarts. Elle me dit bonjour avec un petit sourire, mais prit aussitôt un air contrit pour regarder son mari. La raison m&amp;#8217;en fut donnée lorsqu&amp;#8217;il l&amp;#8217;interpella d&amp;#8217;un ton peu amène :&lt;br /&gt;· Une fois encore, tu ne t&amp;#8217;es pas bien planquée. Combien de punitions te faudra&amp;#64979;t&amp;#64979;il subir pour que tu restes au poste que je t&amp;#8217;ai assigné ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis avec stupéfaction la jeune femme prendre un air craintif et il me sembla que son beau corps aux cuisses rondes et pleines, merveilleusement cambré par des escarpins à lanières, était parcouru d&amp;#8217;un léger tremblement. La punition évoquée devait être terrible pour tant l&amp;#8217;apeurer. Elle tomba à genoux et tête baissée, mains jointes, elle murmura&lt;br /&gt;· Je t&amp;#8217;en prie, mon amour. pardonnes&amp;#64979;moi encore.&lt;br /&gt;· Non, je ne le peux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me jouaient&amp;#64979;ils le comédie ? Qu&amp;#8217;importait. Le principal pour moi était de récupérer la cassette. J&amp;#8217;ai renouvelé ma demande. Son regard mécontent quitta le visage de sa femme et ses yeux avaient retrouvé toute leur bonhomie quand il me proposa: &amp;#64979; Soyez chic de passer la soirée avec nous, notre villa est à deux pas d&amp;#8217;ici. Ma femme et moi serons heureux de vous offrir le dîner avant de visionner la cassette que je détruirai ensuite en votre présence, parole d&amp;#8217;honneur.&lt;br /&gt;Le désir d&amp;#8217;en savoir plus sur ce couple étrange me poussa à accepter.&lt;br /&gt;Nous avions chacun notre voiture et la jeune femme monta avec moi pour rejoindre la villa Je n&amp;#8217;ai pas eu le temps de la questionner sur quoi que ce soit, j&amp;#8217;appris seulement qu&amp;#8217;elle se prénommait Louise, et lui Jean.&lt;br /&gt;Je ne raconterai pas en détails le :repas servi par Louise dénudée qui n&amp;#8217;eut pas le droit de se mettre à table avec nous. Nous avons ensuite visionné le film, très suggestif d&amp;#8217;ailleurs, et j&amp;#8217;ai presque regretté de le voir partir en cendres dans la cheminée. Par contre, je ne regretterai jamais d&amp;#8217;avoir assisté à la punition de Louise, très fautive, puisque la cassette était bien destinée à la commercialisation.&lt;br /&gt;L&amp;#8217;homme m&amp;#8217;avoua sans la moindre gêne qu&amp;#8217;ils tiraient leurs revenus de cette exploitation.&lt;br /&gt;La punition avait débuté dans la bibliothèque avant la projection. Louise toujours nue, avait été liée, bras et jambes écartés contre une mur par des courroies aux poignets et aux chevilles, qui la plaquaient dessus. A deux mètres devant elle se trouvait un pilier duquel partaient douze Sandows, dont l&amp;#8217;autre extrémité était munie d&amp;#8217;une pince d&amp;#8217;une cruelle efficacité ; plus on tire dessus, plus elle serre.&lt;br /&gt;Le mari en utilisa six qu&amp;#8217;il répartit judicieusement sur le pointe des seins, les lèvres du vagin, le clitoris et la langue. Les Sandows tiraient dur. Il suffisait de voir les yeux démesurément écarquillés de Louise pour se rendre compte de la souffrance qu&amp;#8217;elle endurait.&lt;br /&gt;· Je double parfois les Sandows si elle me met trop en colère, me dit l&amp;#8217;homme d&amp;#8217;un air tranquille; et si vous voulez passer le reste de la nuit ici, vous constaterez que je ne la libère qu&amp;#8217;à l&amp;#8217;heure du déjeuner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute le durée de 1a projection, elle demeura suppliciée; seuls des râles de gorge et de la bave coulant de ses lèvres, montraient que sa position n&amp;#8217;avait rien d&amp;#8217;agréable. Elle y resta toute l&amp;#8217;heure suivante au cours de laquelle son mari me fit l&amp;#8217;amour, entrecoupé de quelques flûtes de champagne.&lt;br /&gt;Puis j&amp;#8217;ai pris congé malgré la tentation de coucher chez ce couple afin de voir l&amp;#8217;état de Louise le lendemain, mais mes beaux&amp;#64979;parents chez qui je logeais, auraient vu d&amp;#8217;un mauvais &amp;#339;il mon escapade nocturne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-2057464552101169065?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/2057464552101169065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=2057464552101169065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2057464552101169065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2057464552101169065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/j-assist-une-plaisante-punition.html' title='J&amp;#8217;ai assisté à une plaisante punition'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-8470865729476368975</id><published>2008-10-21T03:56:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:56:50.551-07:00</updated><title type='text'>Mon locataire soumis</title><content type='html'>Maryvonne, Colombes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m&amp;#8217;appelle Maryvonne j&amp;#8217;ai 50 ans et malgré mon âge je suis restée très active, même peut être plus que lorsque j&amp;#8217;avais la quarantaine. Je suis ce que l&amp;#8217;on nomme communément une femme plantureuse, mais bien proportionnée. A titre indicatif, mon tour de poitrine est de 100. Je suis très féminine et aime porter tout ce qui peut mettre mon corps en valeur.&lt;br /&gt;Bref, je ne passe pas inaperçue et j&amp;#8217;ai remarqué que j&amp;#8217;attire surtout les jeunes gens de 18&amp;#64979;35 ans, ce qui n&amp;#8217;est pas pour me déplaire. A mon âge.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;habite seule et l&amp;#8217;année dernière j&amp;#8217;ai décidé de passer une annonce pour louer une chambre à un étudiant, avec une petite idée derrière la tête. J&amp;#8217;avais envie de dominer un jeune homme J&amp;#8217;ai opéré une sélection sévère parmi les postulants, et j&amp;#8217;ai jeté mon dévolu sur un garçon de 20 ans. Grand blond, mince très mignon, et surtout très timide, &amp;#339; qui m&amp;#8217;a tout de suite plu. n n&amp;#8217;était pas trop argenté et je lui ai fais comprendre que s&amp;#8217;il voulait garder le logis, il faudrait me rendre quelques petits services. Pour résumer, je l&amp;#8217;ai tout simplement pris comme bonniche. Je lui demandé de m&amp;#8217;appeler madame, lorsqu&amp;#8217;il s&amp;#8217;adressait à moi. Il ne savait pas à quoi je  l&amp;#8217;engageait. Je lui d d&amp;#8217;abord ordonné de porter en ma présence un string ficelle que j&amp;#8217;avais acheté moi même. Je le fis assister à ma toilette, laver mes sous&amp;#64979;vêtements à la main, m&amp;#8217;aider. à m&amp;#8217;habiller. Je lui fis même épiler mon minou. le remarquai d&amp;#8217;ailleurs qu&amp;#8217;il bandait dur sous son slip. Moi, je restais distante, je ne voulais pas brûler les étapes le lui d également interdit de fréquenter des filles sans ma permission.&lt;br /&gt;Je puis vous dire que ce ne sera pas souvent.&lt;br /&gt;Un jour alors qu&amp;#8217;il me servait le petit déjeuner au lit, j&amp;#8217;ai décidé d&amp;#8217;aller plus loin. Je me suis levée avec ma nuisette transparente et lui ai demandé de m&amp;#8217;apporter mon pot de chambre. J&amp;#8217;ai écarté les cuisses et lui demandé de me tenir le pot accroupi derrière moi, le visage à hauteur de mes fesses J&amp;#8217;ai pissé d&amp;#8217;abord, puis je lui ai dit de passer sa langue sur mon anus, car j&amp;#8217;avais une grosse envie, il le fit sans rechigner.&lt;br /&gt;Je lui ai ordonné de me nettoyer b chatte, c&amp;#8217;était pour moi la première fois qu&amp;#8217;on me faisait cela. le ruisselais de plaisir. Lui il bandait, alors je lui donnais une paire de claques. n me remercia, en disant très bien madame Maryvonne. Je le fis allonger par terre, sur le dos, et je prenais place sur son pénis bien droit. Son ventre était trempé de ma cyprine, lui, il n&amp;#8217;avait toujours pas joui. J&amp;#8217;ai pris sa verge toute ruisselante de ma mouille, je l&amp;#8217;ai branlé, et au premier aller et retour il a joui abondamment. J&amp;#8217;avais plein les mains de son sperme épais, il me nettoya de lui même avec sa langue, comme pour s&amp;#8217;excuser.&lt;br /&gt;Depuis que j&amp;#8217;ai ce petit esclave volontaire, je passe des soirées mémorables en sa compagnie. Nous nous complétons parfaitement . De temps en temps, je lui permets de se faire une jeunette, mais à condition qu&amp;#8217;il me raconte le soir quand nous nous retrouvons dans mon lit. Comme cela nous entretenons du piment dans nos ébats, qui sont je peux vous le dire, de plus en plus explosifs.&lt;br /&gt;Malheureusement, mon jeune à bientôt fini ces études, il va donc devoir partir très loin de moi. C&amp;#8217;est avec beaucoup de regrets que nous allons nous séparer, même s&amp;#8217;il m&amp;#8217;écrit pour me raconter sa vie sexuelle, pour moi, tout aura changé&lt;br /&gt;Aussi, vais je passer une annonce pour retrouver un locataire aussi docile.&lt;br /&gt;Il me le faut, grand, poilu, très bien monté, je ne lui demande aucune expérience, je me charge de lui apprendre tout ce dont il aura besoin pour être un homme complet.&lt;br /&gt;Alors n&amp;#8217;ayez pas peur, j&amp;#8217;attends vos propositions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-8470865729476368975?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/8470865729476368975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=8470865729476368975' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8470865729476368975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8470865729476368975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/mon-locataire-soumis.html' title='Mon locataire soumis'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3711520912120981875</id><published>2008-10-21T03:55:00.002-07:00</published><updated>2008-10-21T03:56:19.935-07:00</updated><title type='text'>Le Strip Poker vache</title><content type='html'>Manuel - 32 ans - Paris XVI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce récit est une confession, et croyez bien qu&amp;#8217;il m &amp;#8216;en coûte, car c&amp;#8217;est la première fois que je me confie, mais la honte que je ressens décuple mon plaisir.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai entrepris, il y a 2 ans et demi d&amp;#8217;essayer le téléphone rose. Après quelques mauvaises expériences, (filles vulgaires), je tombais enfin sur une fille sympa et différente. Notre conversation dura plus d&amp;#8217;une heure et je la sentis franchement intéressée par mes fantasmes d&amp;#8217;humiliation et de manipulation de ma partenaire éventuelle. Nous n&amp;#8217;avions parlé que de soumission féminine, car je ne pouvais imaginer un seul instant qu&amp;#8217;il aurait pu s&amp;#8217;agir de la mienne.&lt;br /&gt;Il fut convenu de se rencontrer le surlendemain, pour une soirée « surprise », ajouta&amp;#64979;t&amp;#64979;elle.&lt;br /&gt;Le lendemain elle me laissa un message sur le répondeur qui disait qu&amp;#8217;elle viendrait avec deux amies. « Ca ne te dérange pas ? » Termina&amp;#64979;t&amp;#64979;elle, perfide, sachant pertinemment que je ne saurais refuser une telle aubaine.&lt;br /&gt;Le lendemain soir, elle frappa à ma porte; j&amp;#8217;étais pris d&amp;#8217;une certaine frénésie à l&amp;#8217;idée de connaître ces trois jeunes femmes. Et si c&amp;#8217;était des boudins de 150 kg qui puent la frite, et boutonneuses à souhait ?&lt;br /&gt;Christelle (celle que je connaissais téléphoniquement) avait une jolie frimousse, mais une nette tendance à l&amp;#8217;embonpoint, dommage.&lt;br /&gt;Brigitte, brune jais, avait une bonne présentation, mais donnait l&amp;#8217;impression d&amp;#8217;être une étudiante attardée. Comment imaginer une fille lubrique sous ce look bien rangé ?&lt;br /&gt;Enfin, Corinne, pour sa part était réellement jolie, blonde aux cheveux courts, adorable.&lt;br /&gt;Après de rapides présentations, Christelle proposa un strip-poker. I1 fut convenu que celui ou celle qui aurait perdu son dernier rempart jouerait à quitte ou double; s&amp;#8217;il gagne, il reprend toutes ses affaires, s&amp;#8217;il perd, il devient l&amp;#8217;esclave des 3 autres.&lt;br /&gt;Tout fut parfaitement orchestré. Corinne perdit tous ses vêtements hormis le slip, elle était acharnée à vouloir me faire perdre. Après une petite demi&amp;#64979;heure, je me retrouvais en slip sur la table basse et je dus subir l&amp;#8217;humiliation de les voir faire glisser mon slip sur mes cuisses. J&amp;#8217;essayais de considérer cela comme un aimable divertissement malgré quelques moqueries vexantes: « Tourne&amp;#64979;toi, écarte&amp;#64979;lui les fesses, je veux voir son trou du cul ».&lt;br /&gt;Puis, elles me bâillonnèrent, m&amp;#8217;attachèrent les mains dans le dos « Maintenant, me dit Christelle, sur un ton beaucoup plus sévère, on va jouer à un autre jeu; je vais te pincer les seins, et plus je te pincerai, plus tu devras écarter les jambes, O K ? Allonge&amp;#64979;toi par terre sur le dos ». Je fus ensuite entièrement rasé et exposé. Mon &amp;#339;illet brillait à la convoitise de ces trois filles terriblement excitées à l&amp;#8217;idée de me soumettre totalement, d&amp;#8217;autant plus que l&amp;#8217;homme en question ne s&amp;#8217;attendait pas du tout à cela.&lt;br /&gt;Brigitte est allée chercher les ustensiles les plus contondants et les plus ridicules pour me les introduire dans le rectum. (Débouche évier, bouteille, balayette, carotte, bougie).&lt;br /&gt;Je dus juste avant, aller aux toilettes pour me vider les intestins, porte grande ouverte, devant elles, sans pouvoir éviter le bruit de mon étron qui déclencha une kyrielle de moqueries et de sarcasmes.&lt;br /&gt;Je dus me faire laver le derrière comme un nourrisson, Christelle me pinçât cruellement les seins pour faciliter l&amp;#8217;écartement des fesses.&lt;br /&gt;Corinne sortit un caméscope de son sac et filma intégralement les introductions successives d&amp;#8217;objets dans mon anus.&lt;br /&gt;Lorsqu&amp;#8217;il fut bien tard, elles décidèrent de coucher chez moi, et avant de me mettre au lit, je dus subir l&amp;#8217;introduction d&amp;#8217;un gros objet que je dus garder pendant mon sommeil pour me dilater définitivement le derrière.&lt;br /&gt;A l&amp;#8217;aide d&amp;#8217;une ficelle partant des hanches et passant dans la raie des fesses, un concombre fut introduit et maintenu pendant 6 heures dans mon trou anal.&lt;br /&gt;Au petit matin, Christelle alla chercher un gant de caoutchouc dans la cuisine, retira mon attirail, et, avec la main gantée et enduite de vaseline, testa l&amp;#8217;efficacité du traitement que j&amp;#8217;avais subi.&lt;br /&gt;Elle introduit ses doigts un à un, puis la main entière, doucement mais sûrement, malgré mes gémissements implorants de ne pas m&amp;#8217;infliger cette torture infamante. Tout son poing avait disparu dans mon trou fessier. Les autres regardaient. Je fus traiter de putain, sifflé, fessé. l&amp;#8217;eus un orgasme tellement violent qu&amp;#8217;il me fit réaliser que j&amp;#8217;étais masochiste.&lt;br /&gt;Suite à cette nuit mémorable, j&amp;#8217;ai désiré continuer avec Corinne qui devint ma maîtresse durant 1 ans. Elle est ensuite partie vivre à Montpellier. J&amp;#8217;ai très envie de recommencer la même expérience et de me faire encore dilater le cul (mon petit trou s&amp;#8217;étant resserré ). Je suis un très bel homme élancé ( Im88 ) d&amp;#8217;allure sportive et ayant bien réussi professionnellement. On me dit impressionnant et même intimidant. Qui pourrait imaginer, dans mon entourage, quel est mon talon d&amp;#8217;Achille ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3711520912120981875?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3711520912120981875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3711520912120981875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3711520912120981875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3711520912120981875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/le-strip-poker-vache.html' title='Le Strip Poker vache'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-1665723549566028773</id><published>2008-10-21T03:55:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:55:38.188-07:00</updated><title type='text'>C’était pas un homme mon mec</title><content type='html'>par Laurence - 25 ans Perpignan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de découvrir votre revue qui m&amp;#8217;a séduite car elle au moins est honnête et complète.&lt;br /&gt;En effet, contrairement à ses s&amp;#339;urs qui elles vous offrent deux tiers de pub pour un petit tiers de lettres SM. La votre au moins tient ses promesses.&lt;br /&gt;Bien, j&amp;#8217;en viens au sujet de ma lettre. Nous nous sommes mariés en 69; des mecs, j&amp;#8217;en avais eu une collection sur le ventre avant de choisir Serge qui, je le croyais, serait l&amp;#8217;homme de ma vie après que les autres n&amp;#8217;aient été que les hommes de mon lit.&lt;br /&gt;En apparence, c&amp;#8217;était le macho, le mec à la redresse comme disaient nos grands parents, jouisseur et hâbleur qui avant de me connaître avait lui aussi collectionné les aventures.&lt;br /&gt;Moi qui recherchais un homme, un vrai, il me parut l&amp;#8217;époux idéal. Oui mais... Il y a toujours un mais quelque part cet imbécile est tombé fou amoureux de moi, je n&amp;#8217;étais plus sa nana, il ne vit plus en moi la femelle de qui on peut tout exiger, je suis devenue sa poupée d&amp;#8217;amour, celle que l&amp;#8217;on choie, dorlote, sollicite au lieu de violer.&lt;br /&gt;Et notre lune de miel qui avait si bien commencé, avec des étreintes infernales au cours de nuits blanches me faisant me retrouver totalement anéantie de luxure au petit matin, est devenue la vraie lune de miel; il ne me sautait plus, il ne me baisait pas, il me faisait l&amp;#8217;amour, et ça, je n&amp;#8217;en voulais plus, pour les mignardises, merci, j&amp;#8217;avais donné.&lt;br /&gt;Un soir après une étreinte, il m&amp;#8217;a accompagnée à la salle de bains pour lui aussi faire sa toilette, &amp;#64979; il venait de me sodomiser et n&amp;#8217;était plus très net...&lt;br /&gt;Soudain j&amp;#8217;ai réa1isé que nous devenions des bourgeois de la baise, je lui ai alors demandé de me pisser dessus, ou encore s&amp;#8217;il préférait, de me pisser dans le cul pour un lavement spécial.&lt;br /&gt;Je pensais qu&amp;#8217;il allait sauter sur l&amp;#8217;occase, au lieu de ça il a pris une mine horrifiée, disant qu&amp;#8217;il me respectait trop pour faire avec moi ce qu&amp;#8217;il faisait avec ses précédentes maîtresses.&lt;br /&gt;Le con ! Il n&amp;#8217;avait rien compris.&lt;br /&gt;Ca n&amp;#8217;a pas tardé j&amp;#8217;ai retrouvé un ancien pote à moi qui était un peu à l&amp;#8217;image du mec que je désirais ; je me suis redonnée à lui et offerte aux tartes dans la figure qu&amp;#8217;il me donnait quand je ne lui suçais pas la bite comme il voulait; les gifles sont devenues plus fréquentes à chacune de nos rencontres,, puis ça a été à poings fermés et enfin à coups de cravaches que cet homme, ce vrai, m&amp;#8217;a caressée.&lt;br /&gt;Un beau jour que mon mari est revenu à l&amp;#8217;improviste, il m&amp;#8217;a trouvée poignets et mains liés au radiateur, à poil, le dos strié de coups de cravaches que mon amant en sueur était en train de m&amp;#8217;administrer à la volée. Il a poussé un cri de gonzesse et est tombé dans les pommes au lieu de se joindre à la fête. C&amp;#8217;est vrai quoi être en but à deux mecs, un qui vous dérouille, l&amp;#8217;autre qui vous baise ou se fait sucer, avouez qu&amp;#8217;il y a de quoi faire flasher une garce, non ?...&lt;br /&gt;Bon voilà, je crois avoir tout dit. Vous ne serez pas surpris si je vous dis que j&amp;#8217;ai largué le mari gâteau pour rester avec l&amp;#8217;amant moutarde ? Le mari, le cocu a eu beau chialer, supplier, rien n&amp;#8217;y a fait; je l&amp;#8217;ai envoyé sur les roses, puisqu&amp;#8217;il était trop bon, qu&amp;#8217;il reste con.&lt;br /&gt;Moi, qui voulais un homme, un vrai de vrai, je l&amp;#8217;avais trouvé; je n&amp;#8217;allais pas m&amp;#8217;emmerder avec une gonzesse, non mais?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-1665723549566028773?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/1665723549566028773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=1665723549566028773' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1665723549566028773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1665723549566028773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/c-pas-un-homme-mon-mec.html' title='C&amp;#8217;était pas un homme mon mec'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3866867989423142315</id><published>2008-10-21T03:54:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:54:53.524-07:00</updated><title type='text'>Blouse blanche et cuir noir</title><content type='html'>Sandrine, 23 ans, infirmière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amanda est médecin dans l&amp;#8217;hôpital où je travaille comme infirmière.&lt;br /&gt;Le matin, lorsqu&amp;#8217;elle arrive, elle est presque toujours vêtue de cuir, le plus souvent noir, rouge parfois. Une fois, je l&amp;#8217;ai vue porter des cuissardes. Pour ses consultations, elle enfile une blouse blanche sous laquelle elle ne porte pas grand chose. Ainsi elle se donne l&amp;#8217;air d&amp;#8217;un médecin et non plus d&amp;#8217;une pute. Encore que son maquillage, rouge et sanguin, donne à son beau visage une inquiétante cruauté qui trahit son sadisme.&lt;br /&gt;Fascinée par Amanda, j&amp;#8217;ai réussi à me faire muter dans son service. J&amp;#8217;étais bien décidée à devenir sa maîtresse dévouée et obéissante.&lt;br /&gt;Amanda, qui sait reconnaître les chiennes, a vite remarqué l&amp;#8217;intérêt que je lui portais. Elle me donnait des ordres assez durement, cherchant à m&amp;#8217;humilier devant mes collègues. C&amp;#8217;était une première épreuve, une sorte de test. J&amp;#8217;ai dû le passer avec brio car un soir, elle m&amp;#8217;a dit de l&amp;#8217;attendre après le service. Je suis allée au vestiaire, ôter ma blouse et je l&amp;#8217;ai attendue plus d&amp;#8217;une heure. Finalement Amanda est venue me rejoindre.&lt;br /&gt;Elle aussi avait quitté sa blouse et portait sa tenue de cuir, celle qui lui va si bien. Nous nous sommes retrouvées au parking souterrain, dans sa voiture. A l&amp;#8217;intérieur, Amanda à porté une main à ma poitrine, dans la fente de mon chemisier. « Tu as de beaux seins » m&amp;#8217;a&amp;#64979;t&amp;#64979;elle complimentée avant de se mettre à serrer de plus en plus fort. Moi qui suis très sensible de la poitrine, je n&amp;#8217;ai pas pu me retenir de gémir, puis de pleurer. Elle accentua encore la pression, serrant surtout la pointe entre ses ongles effilés. C&amp;#8217;était intolérable.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai protesté, je me suis débattue. Amanda m&amp;#8217;a giflée à toute volée puis elle a démarré sur les chapeaux de roue. Hors d&amp;#8217;elle même, elle a grogné entre ses dents serrées: « Sale petite conne, on va aller chez moi et je t&amp;#8217;attacherai. Comme ,ca tu ne pourras pas m&amp;#8217;échapper ». A ce moment j&amp;#8217;avoue que j&amp;#8217;ai eu la tentation de fuir. Mais Amanda ne m&amp;#8217;en a pas laissé loisir. Une fois chez elle, elle m&amp;#8217;a jetée par terre avant de me bourrer de coups de bottes car elle était toujours aussi furieuse. Elle m&amp;#8217;a ensuite tordu les bras dans le dos et m&amp;#8217;a menotté les poignets.&lt;br /&gt;Cette fois, j&amp;#8217;étais coincée. J&amp;#8217;ai dû subir alors la plus terrible correction de ma vie, la plus humiliante épreuve, mais aussi... la plus jouissive. Car Amanda est vraiment une maîtresse sans pitié. Après les coups de bottes, c&amp;#8217;est avec une cravache qu&amp;#8217;elle m&amp;#8217;a corrigée. Lorsque je tournais vers elle mon visage noyé de larmes pour la supplier d&amp;#8217;arrêter, elle me crachait dessus et m&amp;#8217;enfonçait son talon pointu entre les lèvres pour que je le lèche.&lt;br /&gt;Très vite, à travers mes vêtements déchirés, apparurent des zébrures sanglantes, sur mes fesses et sur mes seins. Lorsqu&amp;#8217;elle a vu que je ne pourrais en supporter plus, Amanda, le médecin sadique, s&amp;#8217;est arrêtée de frapper. Mon supplice ne prenait pas fin pour autant. A la place de la cravache, ma maîtresse a pris un gros gode en métal argenté. Elle l&amp;#8217;a mis entre mes seins et le contact du métal froid m&amp;#8217;a tiré un frisson. J&amp;#8217;ai dû le caresser entre mes globes torturés qu&amp;#8217;Amanda serrait à deux mains. Lorsqu&amp;#8217;il a été suffisamment chaud, elle s&amp;#8217;est branlée un instant avec, se l&amp;#8217;enfonçant bien à fond dans la chatte. Puis j&amp;#8217;ai dû le sucer pour le nettoyer. Après elle m&amp;#8217;a giflée violemment, comme ça, sans raison, et elle m&amp;#8217;a remise à quatre pattes. Cette fois, c&amp;#8217;est mes fesses qui s&amp;#8217;intéressaient. Elle a enfoncé le gode, avec toute la méchanceté dont elle est capable.&lt;br /&gt;Elle m&amp;#8217;a enculée sans douceur, agitant à deux mains la tige dans mon cul, l&amp;#8217;enfonçant plus loin qu&amp;#8217;aucun homme ne l&amp;#8217;a jamais fait en moi. Mais j&amp;#8217;avais épuisé ma capacité à souffrir. J&amp;#8217;étais dans cet état de béatitude totale qu&amp;#8217;apporte la douleur dépassée. J&amp;#8217;ai ressentis une volupté immense avec cette sodomie sadique. Elle s&amp;#8217;en est aperçue et y est allée encore plus fort. Après, je ne sais plus très bien ce qui est arrivé.&lt;br /&gt;Lorsque j&amp;#8217;ai retrouvé mes esprits, Amanda me soignait très tendrement, comme elle sait le faire avec ses malades. Elle a appelé un taxi qui m&amp;#8217;a ramenée chez moi. Le lendemain, à l&amp;#8217;hôpital, Amanda a fait celle qui ne me connaissait pas, reprenant son rôle de docteur. Cela à duré quelques jours, le temps que je cicatrise. Enfin, le soir où j&amp;#8217;ai été à nouveau disponible, Amanda m&amp;#8217;a donné rendez&amp;#64979;vous chez elle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3866867989423142315?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3866867989423142315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3866867989423142315' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3866867989423142315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3866867989423142315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/blouse-blanche-et-cuir-noir.html' title='Blouse blanche et cuir noir'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3473952231290424265</id><published>2008-10-21T03:53:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:54:01.742-07:00</updated><title type='text'>Ma femme est une vicieuse</title><content type='html'>par Jérôme, 25 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma femme est une vicieuse et une putain.&lt;br /&gt;Ces mots ne sont pas trop forts. Lorsque je l&amp;#8217;ai rencontrée, ,~. c&amp;#8217;était une élégante jeune fille de bonne famille, très BCBG, avec &amp;#8216; des allures de sainte nitouche. On lui aurait donné le bon Dieu sans confession. Mais j&amp;#8217;ai vite appris que, derrière cette apparence trompeuse, se cachait la plus ignoble salope que j&amp;#8217;ai jamais rencontré. C&amp;#8217;est d&amp;#8217;ailleurs en apprenant qu&amp;#8217;elle était aussi pute à l&amp;#8217;intérieur que sage à l&amp;#8217;extérieur que j&amp;#8217;ai décidé de l&amp;#8217;épouser. J&amp;#8217;adore ce troublant paradoxe.&lt;br /&gt;Dès nos premières étreintes j&amp;#8217;ai compris que le fantasme de Céline était d&amp;#8217;être traitée comme une moins que rien. Elle aimait être humiliée et rabaissée comme la dernière des traînées. Au début pourtant, je n&amp;#8217;osais pas trop abuser de mon pouvoir. Céline, elle, n&amp;#8217;osait pas m&amp;#8217;avouer son vice. &amp;#8216;&amp;#8217;&lt;br /&gt;Ce n&amp;#8217;est donc que petit à petit que notre liaison est devenue sado-maso. J&amp;#8217;ai commencé par lui torturer la pointe des seins, malmenant les lèvres de son sexe pour la faire souffrir. J&amp;#8217;avais constaté qu&amp;#8217;elle jouissait plus vite et plus fort lorsque je lui faisait mal. Moralement, je suis devenu de plus en plus dur. A chaque occasion, je la rabaissais aux yeux des autres et dans l&amp;#8217;intimité, je la traitais de tous les noms. Céline baissait les yeux, rougissait mais ne protestait pas. Moi je savais que ces mots méchants lui mettaient la chatte en feu.&lt;br /&gt;Très vite, j&amp;#8217;ai pris l&amp;#8217;habitude de la ligoter pour profiter d&amp;#8217;elle à mon aise. Un jour, c&amp;#8217;est Céline elle même qui m&amp;#8217;a remis une paire de menottes. Elle les avait achetées dans un sex&amp;#64979;shop m&amp;#8217;a&amp;#64979;t&amp;#64979;elle avoué. C&amp;#8217;est là qu&amp;#8217;elle a découvert les putes, ses « s&amp;#339;urs de vice ».&lt;br /&gt;Quand nous faisions l&amp;#8217;amour, Céline troquait ses sages jupes plissées et ses corsages blancs contre une minuscule jupe en cuir sous laquelle elle portait un string provocant. Moi je jouais le rôle du client mécontent qui a tout les droits sur la pute qu&amp;#8217;il a payée. Céline adore ce jeu et nous le pratiquons souvent. Parfois elle va même tapiner dans la rue, provoquant les hommes en roulant du cul.&lt;br /&gt;Lorsque plusieurs d&amp;#8217;entre eux lui ont demandé ses tarifs et l&amp;#8217;ont insultée, elle vient me rejoindre en courant et je la sodomise brutalement dans l&amp;#8217;ombre propice d&amp;#8217;un porche.&lt;br /&gt;L&amp;#8217;autre jour enfin, nous avons fait l&amp;#8217;amour à trois, avec une véritable prostituée. Nous l&amp;#8217;avons rencontrée dans la rue où elle cherchait le client, toute vêtue de cuir noir, perchée sur d&amp;#8217;immenses cuissardes à talons. J&amp;#8217;ai dit à Céline d&amp;#8217;aller voir la fille. Elle est revenue quelques secondes plus tard en sa compagnie. La pute était d&amp;#8217;accord pour corriger ma femme devant moi. Je devinais l&amp;#8217;intense excitation qui habitait ma femme. Je la sentais proche de l&amp;#8217;explosion nerveuse.&lt;br /&gt;Dans la chambre, la fille a attaché les poignets de ma femme à ses chevilles. La position était humiliante et très inconfortable. Céline a voulu protester. Elle a ramassé une gifle en retour. Des larmes brillaient dans ses yeux lorsque la pute a commencé à lubrifier un énorme godemichet. Elles se sont mises à couler sur ses joues quand la fille le lui a enfoncé dans le cul. Jamais je n&amp;#8217;avais employé un tel engin pour défoncer les fesses étroites de mon épouse.&lt;br /&gt;Elle s&amp;#8217;est cambrée autant que le lui permettaient ses liens tout en poussant un cri plaintif. Comme la pute trouvait ma femme trop bruyante, elle lui a enfoncé une culotte sale dans la bouche puis elle a repris sa terrible sodomie.&lt;br /&gt;Fasciné par le spectacle je regardais les deux femmes en me caressant. A présent que le gode était au fond du cul de Céline, la sadique prostituée lui torturait les seins avec des pinces munies d&amp;#8217;une longue laisse en cuir. Elle m&amp;#8217;en a tendu l&amp;#8217;extrémité.&lt;br /&gt;« Promène ta chienne » m&amp;#8217;a&amp;#64979;t&amp;#64979;elle dit en ôtant ses liens à ma femme. Céline s&amp;#8217;est donc retrouvée en levrette, les seins torturés par des pointes en argent qui lui entraient profondément dans la chair. Elle a poussé un petit cri étouffé lorsque j&amp;#8217;ai tiré dessus pour qu&amp;#8217;elle avance. Elle a gémi encore plus fort lorsque la pute s&amp;#8217;est mise à la fouetter. Elle n&amp;#8217;a cessé que lorsque son dos et ses fesses ont entièrement été zébrées de rouge. Puis elle a ordonné à ma femme de me faire une fellation. Elle lui appuyait fort sur la nuque et avait repris sa terrible sodomie.&lt;br /&gt;Lorsque la prostituée a enfin rendu sa liberté à Céline, ma femme était proche de l&amp;#8217;évanouissement. Mais le lendemain, la première chose qu&amp;#8217;elle m&amp;#8217;a demandée est: «quand retournerons nous voir cette fille ?»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3473952231290424265?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3473952231290424265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3473952231290424265' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3473952231290424265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3473952231290424265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/ma-femme-est-une-vicieuse.html' title='Ma femme est une vicieuse'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-5932207394261644750</id><published>2008-10-21T03:52:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:53:16.063-07:00</updated><title type='text'>Mon ex-femme est une esclave</title><content type='html'>Alain, 39 ans, Toulon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis séparé d&amp;#8217;Annick car elle était trop popote.&lt;br /&gt;Elle ne voulait jamais sortir, et question sexe, c&amp;#8217;était une vraie planche à pain. Impossible de lui faire prendre des positions érotiques. Aussi ai&amp;#64979;je été étonné, le mois dernier, quand je l&amp;#8217;ai revue à la terrasse d&amp;#8217;un café avec un homme assez beau.&lt;br /&gt;Ce qui était renversant, c&amp;#8217;est qu&amp;#8217;elle avait les cuisses écartées et que le type la caressait, là, au vu et au su de tout le monde.&lt;br /&gt;Je me suis présenté, le type m&amp;#8217;a fait asseoir. Il m&amp;#8217;a serré la main avec celle qui branlait le con de mon ex-femme. Ca m&amp;#8217;a fait tout drôle. Annick avait changé. Elle me souriait d&amp;#8217;une drôle de façon et quand elle a dit à Jacques que j&amp;#8217;étais son premier mari, celui&amp;#64979;ci a été très intéressé. Il m&amp;#8217;a appris qu&amp;#8217;il la dressait « c&amp;#8217;est une esclave qui apprend vite, dit&amp;#64979;il, viens je vais te montrer »&lt;br /&gt;On est descendu dans les toilettes de l&amp;#8217;établissement. Dans celles des dames, Annick a dû relever sa jupe. Dessous, elle avait la chatte à l&amp;#8217;air, rasée en forme de c&amp;#339;ur. Ses poils étaient tout mouillés. Jacques l&amp;#8217;a traitée de pute et lui a ordonné de lui sucer la queue, à quatre pattes. Elle a obéi docilement.&lt;br /&gt;Quand j&amp;#8217;ai vu ses lèvres charnues entourer le gland de son amant, j&amp;#8217;ai bandé. Elle l&amp;#8217;a avalé comme une pute. Jacques m&amp;#8217;a proposé de l&amp;#8217;enculer, là, sur place, mais j avais trop peur qu&amp;#8217;on vienne nous déranger. Le type m&amp;#8217;a alors proposé de venir avec eux dans leur appartement.&lt;br /&gt;Là il est allé chercher un fouet à brins longs, qu&amp;#8217;il a aussitôt utilisé sur mon ex-femme. Celle&amp;#64979;ci a courbé l&amp;#8217;échine en pleurant. J&amp;#8217;étais très émoustillé. Les lanières ont rougi la chair d&amp;#8217;Annick. Son amant l&amp;#8217;a contrainte à se mettre à poil et à se coucher devant nous. Il a continué de la cingler, puis m&amp;#8217;a tendu le fouet en me disant que je pouvais user d&amp;#8217;Annick comme je voulais.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai proposé qu&amp;#8217;elle nous lèche les chaussures. Elle l&amp;#8217;a fait, c&amp;#8217;était bon de la voir complètement nue, le cul relevé comme je le lui avais demandé. J&amp;#8217;avais une trique de tous les diables, je me penchais parfois pour lui flatter le cul. Je lui ai ordonné de se retourner, d&amp;#8217;ouvrir les fesses, et quand j&amp;#8217;ai vu son &amp;#339;illet bâillant d&amp;#8217;impatience, je l&amp;#8217;ai insultée. J&amp;#8217;ai dit tout ce que j&amp;#8217;avais sur le c&amp;#339;ur, tout en la frappant juste assez fort pour qu&amp;#8217;elle ait mal et qu&amp;#8217;elle crie.&lt;br /&gt;La queue à l&amp;#8217;air, son mec nous regardait en se branlant. Soudain il a saisi Annick par les cheveux, l&amp;#8217;a obligée à avaler son n&amp;#339;ud. Cette fois il a été très dur, enfonçant sans précaution sa pine au fond de la gorge de mon ex-femme. J&amp;#8217;ai eu pitié d&amp;#8217;elle et je lui ai demandé d&amp;#8217;arrêter. On a bu un coup, Annick nous servait, les yeux baissés, harnachée dans un body qui la serrait, comprimait ses fesses et ses seins. Elle en avait les larmes aux yeux, parfois Jacques glissait ses doigts entre ses cuisses. Il la traitait alors de salope car elle était bien graissée.&lt;br /&gt;Après un moment, on a eu envie de remettre ça, Jacques m&amp;#8217;a dit qu&amp;#8217;il me réservait une surprise. Nous sommes allés dans la chambre, le lit était bizarre. Il avait quatre montants avec des cordes, il a ligoté Annick aux quatre coins. Elle était vraiment écartelée. On a passé notre colère et notre envie une nouvelle fois. Jacques m&amp;#8217;a tendu une capote en me disant « vas y, enfonce&amp;#64979;la, elle a le cul très souple maintenant »&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai sodomisé mon ex d&amp;#8217;un seul coup, elle avait l&amp;#8217;air d&amp;#8217;aimer ça, cette pute, Jacques n&amp;#8217;a pas arrêté de l&amp;#8217;injurier et moi, je la limais comme un métronome. Quand j&amp;#8217;ai senti que j&amp;#8217;allais gicler, j&amp;#8217;ai préféré me retirer. L&amp;#8217;autre m&amp;#8217;a remplacé et il n&amp;#8217;a pas eu autant d&amp;#8217;égard. Il a griffé tout le corps d&amp;#8217;Annick.&lt;br /&gt;Quand il l&amp;#8217;a délivrée, elle avait des marques partout. Elle a levé les yeux vers moi. J&amp;#8217;ai eu envie de lui fourrer ma queue dans la bouche, de la frapper à coups redoublés tellement elle avait un air pervers. Annick tournait autour de nous en nous suppliant de la toucher, elle s&amp;#8217;est caressé les seins, puis s&amp;#8217;est masturbée en gémissant.&lt;br /&gt;Ca nous a remis en forme, et cette fois, on l&amp;#8217;a enculée et enconnée d&amp;#8217;un même élan. Prise en sandwich, les yeux exorbités, le corps tremblant, Annick était loin de la femme que j&amp;#8217;avais quittée. Telle qu&amp;#8217;elle était devenue, je l&amp;#8217;aurais bien reprise avec moi. Nous avons déchargé au même moment, et exaspéré, je me suis rhabillé pour m&amp;#8217;en aller.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai jeté un dernier coup d&amp;#8217;&amp;#339;il à mon ex&amp;#64979;femme qui, à genoux devant son maître, lui léchait les couilles. Je suis parti, avec un gros poids sur le c&amp;#339;ur...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-5932207394261644750?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/5932207394261644750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=5932207394261644750' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5932207394261644750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5932207394261644750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/mon-ex-femme-est-une-esclave.html' title='Mon ex-femme est une esclave'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-859491090683572578</id><published>2008-10-21T03:51:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:52:38.826-07:00</updated><title type='text'>Dressage par petites annonces</title><content type='html'>par Sandra, 23 ans, secrétaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;en crevais d&amp;#8217;envie depuis longtemps mais, du fond de ma province, je ne voyais pas très bien comment je pourrais rencontrer le maître de mes rêves. Alors j&amp;#8217;ai pris l&amp;#8217;habitude de lire votre revue et je me suis branlée en fantasmant sur les pires traitements.&lt;br /&gt;Le plus souvent, j&amp;#8217;imaginais que j&amp;#8217;étais reçue par un inconnu, aimable et très poli. Au début en tout cas, car très rapidement, le ton changeait et l&amp;#8217;homme me soumettait aux pires sévices avant de me baiser comme une chienne... &lt;br /&gt;Ce fantasme, je le faisais tellement souvent que j&amp;#8217;ai décidé de passer à l&amp;#8217;acte. Et comme j&amp;#8217;ignorais où trouver mon bourreau, je me suis décidée à passer l&amp;#8217;annonce suivante: « Sandra, 23 ans, docile novice désire ardemment être initiée par Maître courtois mais sévère. Je peux me déplacer. Je suis prête à tout.»&lt;br /&gt;Inutile de vous dire que les réponses furent nombreuses, ce qui me laissait un très large choix. J&amp;#8217;ai fini par sélectionner cinq messieurs qui me semblaient dignes de cette difficile mission: m&amp;#8217;initier à l&amp;#8217;amour qui fait mal. &lt;br /&gt;Les trois premières rencontres furent hélas décevantes et ne débouchèrent sur rien. Je commençais à désespérer lorsque j&amp;#8217;ai enfin rencontré Yves. Au premier regard, dès qu&amp;#8217;il a ouvert sa porte, j&amp;#8217;ai su qu&amp;#8217;il était celui que je voulais, celui qui pourrait tout obtenir de moi. Avec une politesse un peu froide, il m&amp;#8217;a invitée à entrer, m&amp;#8217;a offert un verre. Sa conversation était courtoise et un peu mondaine, mais je savais, à son regard, qu&amp;#8217;il me jugeait. Il avait déjà commencé son dressage, réfléchissant aux humiliations qu&amp;#8217;il me ferait subir.&lt;br /&gt;Au bout d&amp;#8217;un instant, il a posé son verre sur la table basse et m&amp;#8217;a dit d&amp;#8217;une voix sans réplique:&lt;br /&gt;Bon passons à autre chose voulez&amp;#64979;vous. Placez&amp;#64979;vous à quatre pattes, en levrette. Ecartez bien les cuisses, cambrez les reins. Il s&amp;#8217;est levé avant d&amp;#8217;ajouter: Surtout je ne veux aucune protestation. Plus vous vous plaindrez et plus vous serez maltraitée, c&amp;#8217;est clair ?&lt;br /&gt;C&amp;#8217;était clair en effet.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;étais bien décidée à garder bouche close. Je ne savais pas encore à quel point j&amp;#8217;allais dérouiller. Yves a remonté ma robe sur mes fesses. Il a déchiré ma culotte. Avec la froideur d&amp;#8217;un gynécologue, il a commencé à me tripoter le sexe, l&amp;#8217;anus. J&amp;#8217;étais humide et Yves s&amp;#8217;en est rendu compte.&lt;br /&gt;· Vous mouillez petite salope. Vous aimez ? J&amp;#8217;ai fait oui de la tête. c&amp;#8217;est à ce moment qu&amp;#8217;Yves a commencé à me fesser. Il y mettait toutes ses forces, tout son sadisme, ce n&amp;#8217;était pas la fessée que l&amp;#8217;on donne à une petite fille indocile mais la vraie correction qu&amp;#8217;on applique à une chienne. Je me mordais la langue et les lèvres pour ne pas hurler, mais malgré moi, de sourds gémissements m&amp;#8217;échappaient. Et lorsque Yves a remplacé sa main par une badine, je me suis mise à pleurer, le suppliant d&amp;#8217;arrêter mon supplice. Plus je protestais et plus il tapait fort, comme il me l&amp;#8217;avait promis. Ce n&amp;#8217;est que lorsque j&amp;#8217;ai cessé de me plaindre, brisée par la douleur, qu&amp;#8217;Yves a cessé ses coups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j&amp;#8217;ai pu le constater plus tard, mes fesses étaient zébrées de traces rouges. Mais Yves ne voulait pas seulement me brûler la peau des fesses, il désirait également m&amp;#8217;enflammer l&amp;#8217;intérieur du cul. Je l&amp;#8217;ai compris dès que je l&amp;#8217;ai vu sortir son gros membre. Il a d&amp;#8217;ailleurs confirmé mon intuition et mon désir.&lt;br /&gt;· Je vais vous sodomiser Sandra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais enfiler mon sexe dans votre charmant petit trou du cul. Je ne veux pas savoir si vous aimez cela ou non, ni même si vous avez l&amp;#8217;habitude. Une seule chose m&amp;#8217;importe: que vous subissiez les assauts de ma queue, même les plus violents. Compris ?&lt;br /&gt;Oui j&amp;#8217;avais compris, c&amp;#8217;était si simple d&amp;#8217;obéir. Comme il l&amp;#8217;avait dit, Yves m&amp;#8217;a pris les reins. Il l&amp;#8217;a fait en force, cherchant visiblement à me faire souffrir. Chaque pénétration était plus intolérable que la précédente. J&amp;#8217;avais les intestins en feu et j&amp;#8217;allais ruer pour me dégager lorsqu&amp;#8217;enfin il m&amp;#8217;a déchargé son foutre bienfaisant entre les fesses, Immédiatement après il s&amp;#8217;est retiré. Puis il a délicatement remis ma robe en place sur mes fesses avant de venir se placer devant moi.&lt;br /&gt;Nettoyez&amp;#64979;moi la verge ! a&amp;#64979;t&amp;#64979;il ordonné. Entre deux sanglots j&amp;#8217;ai câliné son membre gluant jusqu&amp;#8217;à ce qu&amp;#8217;il soit propre.&lt;br /&gt;· Dégage maintenant. Vas te faire foutre ailleurs et ne reviens que si tu as aimé ma manière de te traiter. Alors je suis partie comme l&amp;#8217;avait ordonné Yves. Mais dès le lendemain, j&amp;#8217;étais à nouveau chez lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-859491090683572578?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/859491090683572578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=859491090683572578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/859491090683572578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/859491090683572578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/dressage-par-petites-annonces.html' title='Dressage par petites annonces'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-1761214803970410824</id><published>2008-10-21T03:50:00.002-07:00</published><updated>2008-10-21T03:51:43.188-07:00</updated><title type='text'>Comme une chienne</title><content type='html'>Raphaëlle, 25 ans, Sans emploi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon mari et ses amis aiment me maltraiter. Ils ment me traiter comme une chienne. Il faut dire que Je suis  une chienne. Je le suis depuis toujours.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai toujours aimé être humiliée et maltraitée. Je ne suis qu&amp;#8217;une «vide-couilles» comme dit mon mari à ses amis lorsqu&amp;#8217;il leur propose de me baiser. Ma seule ambition est de donner satisfaction, mon vice est de plaire aux hommes. Après, ils me « tirent » comme ça leur plaît. Mon mari sait que je suis vicieuse. Il n&amp;#8217;a jamais cherché à me garder pour lui seul, il sait d&amp;#8217;ailleurs que je le trompe puisque je ne me refuse jamais à un homme, ni à une femme.&lt;br /&gt;Dès mon adolescence j&amp;#8217;étais comme ça. Je sortais avec tous les mecs qui avaient envie de moi. Beaucoup se battaient pour moi. Des filles venaient me brancher parce que j&amp;#8217;avais piquer leur petit ami. Bien entendu, j&amp;#8217;avais déjà une sacrée réputation de salope au lycée et dans tout le quartier. J&amp;#8217;étais fière d&amp;#8217;être prise pour une moins que rien.&lt;br /&gt;Un jour, je suis tombée sur un type un peu plus vieux que mes petits amis habituels. Il m&amp;#8217;a emmenée sur sa moto voir ses copains. La veille, il m&amp;#8217;avait un peu malmené les seins avant de me sodomiser. Ce jour là, il m&amp;#8217;invita à ma première partouze. Ses potes étaient aussi vicieux que lui. D&amp;#8217;abord il a fallu que je les suce tous puis ils m&amp;#8217;ont baisée. J&amp;#8217;ai dérouillé et j&amp;#8217;ai aimé ça. J&amp;#8217;ai adoré les remarques obscènes de ces garçons qui se servaient de moi pour leur plaisir. J&amp;#8217;ai adoré le foutre dont il me souillaient le corps. C&amp;#8217; est ce jour là que j&amp;#8217;ai appris à aimer à souffrir.&lt;br /&gt;D&amp;#8217;homme en homme, d&amp;#8217;expérience en expérience, j&amp;#8217;ai fini par rencontrer de nombreux sadiques. L&amp;#8217;un de mes premiers bourreaux était militaire, il me faisait toujours l&amp;#8217;amour vêtu de son uniforme et parfois me menaçait de son arme. Il était très viril, très méchant aussi et c&amp;#8217;est i lui que je dois la profonde cicatrice qui me barre l&amp;#8217;intérieur des cuisses. Il aimait me ligoter de manière très serrée, comme il avait appris à le faire dans les commandos. Les liens me pénétraient très profondément les chairs et me marquaient la peau.&lt;br /&gt;Lorsque j&amp;#8217;étais totalement à sa merci, il me torturait avec une incroyable dureté. Chaque fois, je finissais par m&amp;#8217;évanouir. Je crois que j&amp;#8217;aurais pu y laisser ma peau. Heureusement pour moi, mon militaire a été muté en Afrique où il doit sévir encore.&lt;br /&gt;Après lui, j&amp;#8217;ai été l&amp;#8217;esclave d&amp;#8217;une femme, une antiquaire prénommée Marie. Avec e]le les tortures étaient beaucoup plus psychologiques. Elle avait l&amp;#8217;art d&amp;#8217;humilier avec raffinement. En fait c&amp;#8217;était au moins aussi douloureux, et plus jouissif encore pour une salope comme moi. Le seul ennui est qu&amp;#8217;elle était mortellement jalouse et ne supportait pas qu&amp;#8217;un homme me touche. Moi, j&amp;#8217;ai le besoin essentiel d&amp;#8217;une queue. J&amp;#8217;avais beau me branler à grands coups de gode, cela ne suffisait pas.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est pour échapper à l&amp;#8217;emprise de Marie que j&amp;#8217;ai accepté d&amp;#8217;épouser celui qui est devenu mon mari.&lt;br /&gt;Lui c&amp;#8217;est le maître idéal, celui qui comble tous mes fantasmes, assouvit tous mes vices.&lt;br /&gt;Lorsque je l&amp;#8217;ai rencontré, j&amp;#8217;étais en compagnie de Marie. Sans gêne, comme s&amp;#8217;il savait déjà que j&amp;#8217;appartiens à celui qui me désire, il a posé une main sur ma croupe. Son doigt s&amp;#8217;est enfoncé dans ma raie, écartant mes globes fessiers, cherchant à me forcer l&amp;#8217;anus. J&amp;#8217;étais en transe, totalement subjuguée par cet incroyable sans gêne. Marie, bien sur, ne l&amp;#8217;entendait pas ainsi. Furieuse, elle s&amp;#8217;est jetée sur cet inconnu qui lui soufflait sa protégée. Il l&amp;#8217;a repoussée d&amp;#8217;une gifle magistrale. Moi, j&amp;#8217;avais déjà fait mon choix: je savais que je suivrais cet homme.&lt;br /&gt;Une main sur la joue, les larmes aux yeux, Marie m&amp;#8217;a vu m&amp;#8217;agenouiller face à l&amp;#8217;homme et lui sortir la queue. J&amp;#8217;avais tellement envie de le sucer. Bien entendu, l&amp;#8217;homme s&amp;#8217;est laissé faire, savourant son triomphe. Marie est partie et je ne l&amp;#8217;ai jamais revue.&lt;br /&gt;Depuis j&amp;#8217;ai épousé cet homme qui est devenu mon nouveau maître. Lui me laisse toute la liberté pour assouvir mes vices, pourvu que je comble les siens. Lui, il me traite comme j&amp;#8217;aime... Comme une chienne!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-1761214803970410824?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/1761214803970410824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=1761214803970410824' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1761214803970410824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1761214803970410824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/comme-une-chienne.html' title='Comme une chienne'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-5413902271811970112</id><published>2008-10-21T03:50:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:50:41.874-07:00</updated><title type='text'>Sévère Soubrette</title><content type='html'>Gaëlle, 35 ans, Artiste peintre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j&amp;#8217;étais gamine, nous avions une bonne I espagnole à la maison. A cette époque, le personnel de  maison portait une tenue noire et sévère, à peine agrémentée d&amp;#8217;un petit tablier blanc.&lt;br /&gt;Bien qu&amp;#8217;irréprochable en apparence, notre bonniche menait une double vie: soumise en public et devant ses patrons, elle se montrait d&amp;#8217;une incroyable sévérité en privé, lorsqu&amp;#8217;elle s&amp;#8217;occupait des enfants. De mes frères et s&amp;#339;ur j&amp;#8217;étais sa préférée, c&amp;#8217;est à dire que c&amp;#8217;est moi qu&amp;#8217;elle préférait punir. Et cette salope n&amp;#8217;y allait pas de main morte. Au bas du dos, je porte encore les stigmates de ses coups de cravache. Elle était vraiment terrible.&lt;br /&gt;Sa torture favorite consistait à m&amp;#8217;attacher aux barreaux du lit pour me battre. Mes souffrances la faisait beaucoup rire et elle ne s&amp;#8217;arrêtait jamais de frapper avant que je pleure. Ce n&amp;#8217;est que lorsque je suppliais qu&amp;#8217;on me délivre que les coups cessaient. Après, je devais lécher son entre jambe. Elle s&amp;#8217;était rasé le sexe et sa fente coulait comme une fontaine, preuve que ça l&amp;#8217;excitait beaucoup de me corriger. Lorsque je lui avais nettoyé la fente, il lui arrivait de me donner son anus à lécher. Ca la mettait dans un de ces état...&lt;br /&gt;Ensuite, après m&amp;#8217;avoir fait jurer obéissance, elle me détachait. Je devais alors la pénétrer avec un long godemichet rose qu&amp;#8217;elle cachait sous mon lit (c&amp;#8217;était pour pouvoir m&amp;#8217;accuser si on le trouvait). Je tenais l&amp;#8217;engin à deux mains et je l&amp;#8217;enfonçais au fond de sa chatte en furie. Au bout d&amp;#8217;un moment, lorsqu&amp;#8217;elle avait joui plusieurs fois, elle m&amp;#8217;ordonnait de me mettre à quatre pattes et m&amp;#8217;enfonçait l&amp;#8217;autre extrémité dans l&amp;#8217;anus. Ainsi nous étions embrochées sur la même tige. Elle m&amp;#8217;enculait tout en se pénétrant, son plaisir était immédiat et permanent&lt;br /&gt;Moi je souffrais terriblement et c&amp;#8217;est de cette souffrance que, parfois, venait le plaisir. Mais c&amp;#8217;était si trouble que je n&amp;#8217;oserais pas appeler cela de la jouissance. Ce n&amp;#8217;est que plus tard que j&amp;#8217;ai recherché de moi&amp;#64979;même la souffrance. Bien entendu, c&amp;#8217;est à cause de ma bonne que je suis devenue comme ça...&lt;br /&gt;Aujourd&amp;#8217;hui, j&amp;#8217;ai 35 ans, et pour mon service j&amp;#8217;ai engagé une bonne espagnole très spéciale. Comme celle qui m&amp;#8217;éduquait lorsque j&amp;#8217;étais gamine, celle&amp;#64979;ci est très obéissante... en apparence, car si elle me sert impeccablement lorsque je reçois, elle devient beaucoup plus cruelle dès que la porte d&amp;#8217;entrée s&amp;#8217;est refermée sur mes invités. Pas plus tard que tout à l&amp;#8217;heure, elle m&amp;#8217;a obligée à lécher les pointes de ses cuissardes qu&amp;#8217;elle avait salies exprès. Nous les avons achetées ensemble dans un sex&amp;#64979;shop de Pigalle.&lt;br /&gt;Devant le vendeur, ma bonne n&amp;#8217;a pas caché que je devrais cirer ses bottes et qu&amp;#8217;elle se montrerait très sévère si elles ne brillaient pas assez. Cela a beaucoup amusé le vendeur qui a vite compris la nature de nos relations.&lt;br /&gt;Tant que nous étions dans le sexshop, elle en a profité pour acheter une paire de menottes ainsi qu&amp;#8217;une nouvelle badine. Bien entendu, c&amp;#8217;est moi qui ai payé. Les bras chargés de paquets, nous sommes retournés à Neuilly.&lt;br /&gt;Ma bonne a voulu que nous prenions le métro et pendant tout le trajet, elle m&amp;#8217;a masturbé méchamment, me pinçant les lèvres, me torturant le bouton. Pour arriver à cela, elle m&amp;#8217;oblige à ne rien porter sous ma robe et la poche de mon imperméable est percée pour qu&amp;#8217;elle puisse y passer ma main. Elle prend visiblement un violent plaisir à cette pratique car elle m&amp;#8217;y force de plus en plus souvent.&lt;br /&gt;Une fois à la maison, elle a voulu essayer ses nouveaux jouets, c&amp;#8217;est à dire qu&amp;#8217;elle m&amp;#8217;a fouetté longuement après m&amp;#8217;avoir attaché les poignets.&lt;br /&gt;Comme à chaque fois lors de ses séances j&amp;#8217;ai énormément souffert. Pourtant, malgré ma douleur je sais que jamais je ne pourrais me passer d&amp;#8217;une sévère soubrette qui s&amp;#8217;occupe de moi comme le faisait celle de mon enfance&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-5413902271811970112?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/5413902271811970112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=5413902271811970112' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5413902271811970112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5413902271811970112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/svre-soubrette.html' title='Sévère Soubrette'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-9082427926741758900</id><published>2008-10-21T03:49:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:50:00.382-07:00</updated><title type='text'>Mon Maître et ma Maîtresse</title><content type='html'>par Clara, 20 ans étudiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes parents et mes amis l'ignorent mais plusieurs fois par semaine, je me rends dans la maison de Michel et Francine pour me faire dresser.&lt;br /&gt;Lorsque je sors avec eux et que je rencontre une connaissance, je dis qu&amp;#8217;ils sont mon oncle et ma tante. En fait, ce sont mes amants.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai fait leur connaissance par le plus grand des hasard, dans une grande surface où nous faisions nos courses. Sous un prétexte futile Francine a entamé la conversation. J&amp;#8217;étais loin de me douter quelles étaient ses intentions ni jusqu&amp;#8217;où me mènerait cette conversation.&lt;br /&gt;Comme je les trouvaient très sympa, j&amp;#8217;ai accepté leur invitation à aller boire un verre. Si Michel avait été seul, où Francine, j&amp;#8217;aurais peut être été plus méfiante, mais un couple...&lt;br /&gt;Leur maison était splendide, raffinée, meublée avec goût, exactement à leur image. Je me sentais à l&amp;#8217;aise en leur compagnie et une étrange chaleur m&amp;#8217;envahissait le ventre. Francine m&amp;#8217;a offert un verre d&amp;#8217;alcool, puis un autre. Elle s&amp;#8217;était assise à coté de moi, sur le canapé. Michel était sur le fauteuil, face à nous. J&amp;#8217;ai remarqué que Francine se rapprochait de plus en plus. J&amp;#8217;ai senti sa longue main aux ongles peints se poser sur ma nuque et me caresser les cheveux. Je n&amp;#8217;ai même pas songé à protester: tout cela me semblait tellement naturel. Comme s&amp;#8217;il était normal qu&amp;#8217;une femme d&amp;#8217;une quarantaine d&amp;#8217;années caresse une fille qui pourrait être la sienne, le tout sous les yeux de son mari.&lt;br /&gt;Comme cela était prévisible, Francine m&amp;#8217;a attirée à elle. Sa bouche s&amp;#8217;est collée à la mienne. Ses lèvres étaient recouvertes d&amp;#8217;un rouge épais et gras, parfumé. Sa langue s&amp;#8217;est nouée à la mienne.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;étais toute mouillée et j&amp;#8217;avais les seins durs à en avoir mal. Michel s&amp;#8217;est jeté sur moi. Il m&amp;#8217;a giflée avec violence en hurlant:&lt;br /&gt;· Dis donc salope, tu vas me piquer ma femme pour la baiser ? Et tu crois que je vais laisser faire ?.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m&amp;#8217;a envoyé une autre gifle et je me suis mise à pleurer, trop étonnée pour avoir une autre réaction. Pendant ce temps, Francine m&amp;#8217;avait attrapé les cheveux pour les tirer cruellement en arrière. Elle m&amp;#8217;a craché au visage puis m&amp;#8217;a propulsée en avant entre les jambes de son mari. Celui&amp;#64979;ci avait sorti son sexe et le tendait avec insistance vers mon visage.&lt;br /&gt;Sans bien savoir ce que je faisais, je me suis mise à sucer. La salive de Francine me coulait le long des ailes du nez. Je pleurais aussi et je bavais sur la queue de Michel. C&amp;#8217;était la première fois de ma vie que je suçais un homme. Je devais être plutôt douée car Francine, qui me tordait un bras dans le dos, a dit tout fort: « Mais elle sait y faire la petite salope. Allez avale encore ».&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai fait comme elle me disait, heureuse de satisfaire Michel et d&amp;#8217;impressionner Francine. Je devais être vraiment bonne car Michel n&amp;#8217;a pu retenir sa jouissance. Sa verge s&amp;#8217;est cabrée dans ma bouche. Une vraie cascade de foutre en sortit.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ouvrais grand la bouche, gourmande du nectar blanc qui m&amp;#8217;éclaboussait le visage et me coulait sur la langue. Francine a aussi voulu sa part. Elle m&amp;#8217;a fourré sa langue dans la bouche et nous nous sommes roulés une longue pelle.&lt;br /&gt;Ce baiser, loin de l&amp;#8217;amadouer, l&amp;#8217;a rendue encore plus cruelle. C&amp;#8217;est ainsi que je me suis retrouvée attachée, menottes aux poignets, les jambes au grand écart. Francine avait ouvert mon chemisier et me mordait douloureusement les tétons. Placé derrière sa femme, Michel lui enleva sa culotte et lui dit tout en me regardant dans les yeux:&lt;br /&gt;· Je vais t&amp;#8217;enculer chérie, pour faire voir à cette petite chienne à quel point tu aimes ça. Après, tu lui graisseras le cul avec ta mouille et ta salive et c&amp;#8217;est elle que j&amp;#8217;enculerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il l&amp;#8217;avait dit, Michel a commencé à sodomiser son épouse Francine devait avoir l&amp;#8217;habitude car, à part une petite grimace à l&amp;#8217;intromission, elle n&amp;#8217;a opposé aucune résistance à la bite de son mari. Il l&amp;#8217;a limée de plus en plus fort, de plus en plus vite. A quelques centimètres de moi, j&amp;#8217;avais le visage de Francine en extase. Je reçue les soupirs de son plaisir entre mes lèvres. Je n&amp;#8217;avais plus qu&amp;#8217;un désir: me faire enculer à mon tour, prendre une bite au cul pour la première fois de ma vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-9082427926741758900?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/9082427926741758900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=9082427926741758900' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/9082427926741758900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/9082427926741758900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/mon-matre-et-ma-matresse.html' title='Mon Maître et ma Maîtresse'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3499232314261104008</id><published>2008-10-21T03:48:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:49:02.214-07:00</updated><title type='text'>Pendue par les mains</title><content type='html'>par Agnès - 22 ans - coiffeuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est lorsque je suis entièrement à la merci de mon partenaire que je jouis le plus intensément, c&amp;#8217;est pour I ça que j&amp;#8217;aime qu&amp;#8217;on me ligote. Xavier le sait bien, et il en profite.&lt;br /&gt;Lorsque je lui ai avoué mes fantasmes de soumission et de bondage, il s&amp;#8217;est précipité vers son armoire pour en sortir une chaîne et des liens en cuir. Visiblement, j&amp;#8217;étais tombée sur un amateur qui partageait mes goûts. Et surtout qui les avaient déjà pratiqués.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est ainsi que, pour la première fois de ma vie, je me suis retrouvée entravée par des liens, attachées sur le lit de mon amant. J&amp;#8217;étais pendue par les mains et je cambrais mon petit cul en direction de sa queue. Il s&amp;#8217;est approché. Ses mains ont écartés mes fesses. Son doigt a fait pression sur mon petit anneau, bientôt remplacé par son gland. D&amp;#8217;habitude quand on me sodomise, j&amp;#8217;aime tenir le membre de mon partenaire dans la main. Cela m&amp;#8217;évite des pénétrations trop « brûlantes » mais là, je n&amp;#8217;avais aucun contrôle sur ce qui allait se passer. J&amp;#8217;allais me faire enculer et je pressentais que Xavier serait particulièrement sauvage. J&amp;#8217;avais bien jugé&lt;br /&gt;Cette ordure m&amp;#8217;a fait exploser le cul d&amp;#8217;une seule poussée, s&amp;#8217;enfonçant pesamment entre mes fesses défoncées. Un hurlement m&amp;#8217;a échappé. Par réflexe, j&amp;#8217;ai voulu porter les mains derrière moi pour interrompre cette intolérable pénétration. Mais il n&amp;#8217;y avait rien à faire, j&amp;#8217;étais ligotée, j&amp;#8217;étais à sa merci.&lt;br /&gt;Il en profité le salaud, abusé même, devrais je dire. Xavier me limait comme un cinglé, ses mains tordant les globes de mes seins en tous sens, son sexe forçant mon anneau avec la plus grande violence. J&amp;#8217;avais les reins en feu lorsqu&amp;#8217;il a enfin craché son sperme. Ca n&amp;#8217;a pas suffi à calmer ma brûlure, mais cela m&amp;#8217;a fait un bien fou.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;étais brisée intérieurement et je pleurais malgré moi. Je n&amp;#8217;étais plus une femme mais un objet dont l&amp;#8217;amant peut disposer à sa guise. Mes liens me faisaient mal aux poignets et mes bras étaient tout engourdis au dessus de ma tête. Le plus incroyable, c&amp;#8217;est que j&amp;#8217;étais heureuse d&amp;#8217;être dans cette humiliante situation.&lt;br /&gt;Xavier, qui connaît bien le processus de la domination, m&amp;#8217;enfonça encore plus profond dans les méandres de mon vice masochiste. Il retira brutalement sa queue d&amp;#8217;entre mes fesses. Elle était encore à moitié enflée et luisante de la liqueur visqueuse qui huilait mes intestins. Xavier l&amp;#8217;a prise en main. Il est venu se placer face à moi, sa bite puait et j&amp;#8217;avais envie de vomir. Il a posé son gland sur mon visage, le passant sur mes joues, dans mes cheveux. Puis il l&amp;#8217;a posé sur mes lèvres, le pressant avec insistance pour que je l&amp;#8217;avale. De grosses larmes se sont mises à couler sur les joues. Ma bouche s&amp;#8217;est ouverte, sa verge au goût épicée s&amp;#8217;est frottée contre ma langue avant de s&amp;#8217;enfoncer tout au fond de ma gorge.&lt;br /&gt;Avec beaucoup de lenteur, il a commencé à me limer la bouche.&lt;br /&gt;Les mains liées, je ne pouvais pas branler cette belle hampe ni toucher ses grosses couilles velues qui venaient me frapper le menton à chaque enfoncement. J&amp;#8217;étais juste le réceptacle passif de cette belle queue qui avait repris toute sa dureté. Je n&amp;#8217;étais qu&amp;#8217;une femelle dotée de trois orifices à plaisir, trois trous soyeux destinés à recevoir le plaisir spermatique de mon maître et amant.&lt;br /&gt;Et ne croyez surtout pas que je regrette cette douloureuse expérience. Bien au contraire, c&amp;#8217;est la plus bouleversante de ma vie d&amp;#8217;esclave.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3499232314261104008?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3499232314261104008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3499232314261104008' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3499232314261104008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3499232314261104008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/pendue-par-les-mains.html' title='Pendue par les mains'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-2695463104040822741</id><published>2008-10-21T03:47:00.002-07:00</published><updated>2008-10-21T03:48:24.577-07:00</updated><title type='text'>Punition sur ordonnance</title><content type='html'>Sandra - 24 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon maître est médecin. Il a 40 ans, une femme et des enfants&lt;br /&gt;Parallèlement à cette vie « officielle », il pratique le sadisme et s&amp;#8217;occupe de moi, sa petite chienne.&lt;br /&gt;Moi j&amp;#8217;ai 24 ans, je suis étudiante en droit. J&amp;#8217;ai fais la connaissance de mon maître lors d&amp;#8217;une visite médicale. Le coup de foudre fut immédiat et j&amp;#8217;ai tout fait pour qu&amp;#8217;il me dresse. En fait, c&amp;#8217;est moi qui l&amp;#8217;ai fait sombrer dans la débauche. Avant lui, j&amp;#8217;avais déjà connu quelques expériences maso et je savais que j&amp;#8217;étais faite pour ça. Lui ignorait le plaisir de maltraiter une petite putain dans mon genre. Il ne savait pas encore qu&amp;#8217;il est délicieux d&amp;#8217;humilier et de traîner dans la fange une jeune fille de bonne famille. C&amp;#8217;est moi qui lui ai appris tout ça.&lt;br /&gt;Au début, je suis classiquement devenue sa maîtresse. Nous faisions l&amp;#8217;amour dans son cabinet, sur le bureau, à portée d&amp;#8217;oreille de sa secrétaire. Lorsqu&amp;#8217;il me baisait, je l&amp;#8217;incitais toujours à me prendre plus fort, à me tordre les pointes des seins pour me faire mal. Un jour, folle d&amp;#8217;amour, j&amp;#8217;ai laissé échapper un cri: « 0h casse&amp;#64979;moi le cul mon chéri, baise moi par derrière ». Interloqué, mon amant me demanda de répéter. « Qu&amp;#8217;est ce que tu dis ? »&lt;br /&gt;« Casse&amp;#64979;moi le cul ! «  ai je répété. « Encule moi à fond, j&amp;#8217;ai envie d&amp;#8217;avoir mal tu, comprends ? »&lt;br /&gt;Mon message fut reçu S/5. Comme un dingue, mon maître me jeta le ventre sur le bureau. Les mains accrochées à mes seins, il pénétra en moi, m&amp;#8217;enculant à mort jusqu&amp;#8217;à ce que je jouisse à m&amp;#8217;évanouir.&lt;br /&gt;Ce premier pas franchi, nous avons gravi toutes les étapes du sadomasochisme. Comme il était novice, nous avons noué des contacts avec d&amp;#8217;autres pratiquants. C&amp;#8217;est ainsi que je suis devenue l&amp;#8217;esclave de plusieurs hommes. Un des jeux préféré de mon maître est de prescrire des ordonnances que ses nouveaux amis se chargent d&amp;#8217;exécuter.&lt;br /&gt;Dans son cabinet, mon maître me remet une ordonnance soigneusement pliée. Elle contient les instructions sadiques et salopes qui vont me faire souffrir et me faire du bien. Je la glisse dans mon sac à main et je vais au rendez&amp;#64979;vous qu&amp;#8217;il a fixé pour moi.&lt;br /&gt;Là, son correspondant ouvre la lettre et exécute la sentence.&lt;br /&gt;Le sort qui m&amp;#8217;est réservé est toujours très douloureux, de plus en plus cruel même. A présent, il est rare que je sorte indemne de ce petit jeu. L&amp;#8217;autre jour, un des amis de mon maître m&amp;#8217;a cruellement brûlé la pointe d&amp;#8217;un sein. Il m&amp;#8217;a ensuite fouettée jusqu&amp;#8217;au sang tout en me sodomisant avec un gode énorme. Je souffrais à crever. Je jouissais à mourir. De toute manière, l&amp;#8217;inconnu ne faisait qu&amp;#8217;exécuter l&amp;#8217;ordonnance de mon maître.&lt;br /&gt;Après avoir subit mille sévices, je me suis traînée jusqu&amp;#8217;à son cabinet pour me faire soigner car j&amp;#8217;en avais bien besoin. Tout en me prodiguant ses soins, il m&amp;#8217;a demandé de lui raconter en détail ce que je venais de subir, ce que j&amp;#8217;avais ressenti en souffrant. Alors en sanglotant entre ses bras, j&amp;#8217;ai dit combien l&amp;#8217;homme avait été méchant avec moi, portant chacun de ses coups de fouet avec un maximum de violence, me forçant le cul et la chatte jusqu&amp;#8217;à me déchirer.&lt;br /&gt;De grosses larmes roulaient sur mes joues lorsque j&amp;#8217;ai avoué à mon maître que j&amp;#8217;avais adoré ce traitement. Car j&amp;#8217;ai pris un plaisir incroyable à cet immonde traitement et je suis prête à recommencer très vite.&lt;br /&gt;D&amp;#8217;une voix dure, mon maître m&amp;#8217;a dit que ça ne tarderait pas. Il m&amp;#8217;a promis que la prochaine fois ce serait encore pire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-2695463104040822741?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/2695463104040822741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=2695463104040822741' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2695463104040822741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/2695463104040822741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/punition-sur-ordonnance.html' title='Punition sur ordonnance'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-1828984061457281953</id><published>2008-10-21T03:47:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:47:37.311-07:00</updated><title type='text'>Au bord des larmes</title><content type='html'>Clara, 19 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai 19 ans, je m&amp;#8217;appelle Clara, et j&amp;#8217;aime faire l&amp;#8217;amour de manière très hard.&lt;br /&gt;Dès mes premières masturbations, j&amp;#8217;ai compris que je jouissais plus fort lorsque j&amp;#8217;étais au bord des larmes. Pour me faire mal, je me pinçais cruellement les seins et le bouton. A mesure de mes branlettes, je raffinais dans la cruauté, me torturant les bouts avec des pinces à linge, me sodomisant en profondeur avec le manche de ma brosse à cheveux.&lt;br /&gt;Après, comme toutes mes petites copines, j&amp;#8217;ai commencé à sortir avec des garçons. Au début, je leur suçais la pine en cachette, au cinéma. J&amp;#8217;aimais beaucoup ça, surtout lorsque le foutre me remplissait la bouche. Bien sûr, ma réputation de pipeuse à vite été connue au lycée. Tous les mecs voulaient « se payer une toile » en ma compagnie. Je disais presque toujours oui, ne sachant rien refuser aux hommes. Ma culture cinématographique n&amp;#8217;en est pas plus vaste pour autant. Par contre, pour les pipes, je devenais la championne. J&amp;#8217;adorais que les mecs m&amp;#8217;appuient sur la nuque et me forcent jusqu&amp;#8217;au fond de la gorge. Hélas, peu de mes copains avaient l&amp;#8217;audace de me traiter en salope. Et pourtant, Dieu sait si je le suis, salope !&lt;br /&gt;Un jour, un homme m&amp;#8217;a surprise dans la salle de ciné, occupée à mon jeu favori. Mon copain s&amp;#8217;est enfui lâchement, me laissant seule, les lèvres enflées, l&amp;#8217;haleine puant le foutre.&lt;br /&gt;L&amp;#8217;homme ma prise par le bras et m&amp;#8217;a traînée dans son bureau, menaçant d&amp;#8217;appeler mes parents. Morte de honte, j&amp;#8217;étais au bord des larmes: plus excitée que jamais. L&amp;#8217;homme m&amp;#8217;a tordu le bras et traitée de petite dévergondée. Il cherchait à m&amp;#8217;humilier: exactement ce que j&amp;#8217;aime. Je me suis jetée à ses genoux, malaxant sa braguette, me proposant de lui tailler un pompier comme je l&amp;#8217;avais fait à ce petit con. Lui au moins c&amp;#8217;était un vrai mec, viril, avec une grosse queue déjà bien ridée et qui avait dû en baiser plus d&amp;#8217;une...&lt;br /&gt;Mon premier maître n&amp;#8217;a pas résisté longtemps et j&amp;#8217;ai eu une nouvelle fois la preuve que mon état d&amp;#8217;esclave me permettait d&amp;#8217;obtenir tout ce que je désirais des hommes. De celui là, j&amp;#8217;attendais qu&amp;#8217;il me violente, qu&amp;#8217;il me brutalise. Je n&amp;#8217;eus pas à le provoquer beaucoup pour arriver à mes fins. Visiblement, il ne demandait que ça. Quelle correction j&amp;#8217;ai reçu ! J&amp;#8217;étais couchée devant lui et je le pompais. Tout en me fessant, mon maître se faisait sucer, claquant mon petit cul de ses grandes mains, enfonçant sa pine entre mes lèvres serrées. Il a joui, me défonçant profondément la gorge, poursuivant sa douloureuse fessée. Moi je pleurais et j&amp;#8217;avais du foutre plein la bouche. Bref, j&amp;#8217;étais vraiment heureuse...&lt;br /&gt;Depuis ce jour, je connais ma vocation d&amp;#8217;esclave. Je suis une petite chienne et j&amp;#8217;en suis très fière. Les mâles sont faits pour me dominer, n&amp;#8217;importe quel mâle, pourvu qu&amp;#8217;il soit viril et dominateur. C&amp;#8217;est pour ça que je ne dis jamais non à un homme qui a l&amp;#8217;audace de me proposer de baiser. J&amp;#8217;ai une seule exigence: qu&amp;#8217;il me fasse souffrir, que ce soit physiquement ou moralement. Le mieux, bien sûr, c&amp;#8217;est lorsque je suis humiliée et frappée. Là, je prends mon pied de manière extraordinaire. Hélas, trop peu d&amp;#8217;hommes sont de vrais mâles.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est peut&amp;#64979;être que je suis trop jeune et que je n&amp;#8217;ai pas encore rencontré le muffle dont je rêve. S&amp;#8217;il est parmi vous, qu&amp;#8217;il se fasse connaître: je serai sa petite chienne dévouée et obéissante. Car je le sais: si un homme m&amp;#8217;amène au bord des larmes, il m&amp;#8217;amènera à l&amp;#8217;orgasme...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-1828984061457281953?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/1828984061457281953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=1828984061457281953' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1828984061457281953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1828984061457281953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/au-bord-des-larmes.html' title='Au bord des larmes'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-8797262588904680465</id><published>2008-10-21T03:46:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:47:03.039-07:00</updated><title type='text'>La plus Terrible des punitions</title><content type='html'>par Evelyne, 28 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon mari prend un violent plaisir à m&amp;#8217;humilier. J&amp;#8217;avoue y trouver moi aussi une certaine excitation.&lt;br /&gt;Pas sur le moment, non, car lorsque je subis les humiliations qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;inflige, je souffre et j&amp;#8217;ai honte.&lt;br /&gt;Mais il vient toujours un moment où ma punition se transforme en récompense, ma souffrance se métamorphose en volupté. C&amp;#8217;est incroyable ! Au début je ne voulais pas y croire. Puis un soir, mon dressage a débuté.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;était à une soirée p}us ou moins mondaine. Un des invités commença à parler des sévices qu&amp;#8217;il infligeait à sa femme qu&amp;#8217;il appelait sa chienne. Celle&amp;#64979;ci, les yeux baissés, écoutait sans rien dire son maître parler d&amp;#8217;elle. Il racontait qu&amp;#8217;elle adorait être insultée, souillée, humiliée... « Hein petite pute que c&amp;#8217;est vrai ? » dit&amp;#64979;il en la prenant à témoin. La femme se mit à rougir et opina de la tête.&lt;br /&gt;Choquée par cette scène, je faillis intervenir et prendre la défense de la « jolie chienne ». Surtout que l&amp;#8217;homme insistait: «Toutes les femmes sont des putes», affirmait&amp;#64979;il. «Pas moi !» lançais-je, impertinente et fière. «Toi comme les autres, petite connasse».&lt;br /&gt;A ce moment j&amp;#8217;ai voulu me lever pour gifler l&amp;#8217;homme, mais mon mari m&amp;#8217;en a empêchée en me tordant cruellement le poignet. Cette douleur provoqua en moi une étonnante volupté, bouleversant mes sens.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est de cette minute que date ma plongée dans le masochisme. Car je suis devenue une chienne moi aussi. Petit à petit, mon mari et l&amp;#8217;homme de cette soirée m&amp;#8217;ont dressée à obéir. Ils m&amp;#8217;ont fait souffrir en me torturant, m&amp;#8217;ont humiliée en me tramant dans la boue...&lt;br /&gt;L&amp;#8217;autre jour, mon mari est allé encore plus loin dans l&amp;#8217;ignominie. C&amp;#8217;était devant notre immeuble, un clochard faisait la manche, affalé contre le mur. J&amp;#8217;ai vu avec surprise mon mari s&amp;#8217;approcher de lui. J&amp;#8217;ai d&amp;#8217;abord pensé qu&amp;#8217;il allait lui faire l&amp;#8217;aumône, ce qui n&amp;#8217;est pourtant pas dans ses habitudes. J&amp;#8217;ai été encore plus surprise lorsque le clochard s&amp;#8217;est levé pour emboîter le pas à mon mari et rentrer chez nous. Il était sale à vomir, couvert de vermine, la gueule avinée et défoncée par les coups. Une vraie loque. Et je ne vous parle pas de l&amp;#8217;odeur qu&amp;#8217;il dégageait.&lt;br /&gt;La loque s&amp;#8217;est approchée de moi, une étrange lueur dans le regard. « Voilà ton nouvel amant ma chérie, celui que tu mérites Tu vas lui faire l&amp;#8217;aumône d&amp;#8217;une petite pipe » a lancé mon mari. J&amp;#8217;en eu le souffle coupé. Une énorme envie de pleurer me vint aux yeux. J&amp;#8217;allais h laisser éclater lorsque mon mari me jeta entre les bras de l&amp;#8217;affreux bonhomme. Cette fois mon mari allait vraiment trop loin. Je ne voulais pas me livrer à ce jeu ignoble, même pour une fellation.&lt;br /&gt;Lorsque j&amp;#8217;ai tenté de repousser l&amp;#8217;homme, il m&amp;#8217;a attrapé par les poignets pour me jeter à ses pieds. De mon mari, j&amp;#8217;ai reçu une paire de gifles qui a failli me faire perdre connaissance. A ce moment là j&amp;#8217;ai su que je ne couperais pas à ma terrible punition de chienne. J&amp;#8217;avais envie de vomir, je trouvais ignoble et répugnant de sucer la verge puante de ce clochard. Cette ordure l&amp;#8217;avait sortie de la loque tâchée qui lui servait de pantalon. Elle était violacée, puante et couverte de croûtes répugnantes. J&amp;#8217;ai éclaté en sanglots, prise d&amp;#8217;une violente nausée.&lt;br /&gt;Mais mon mari n&amp;#8217;a eu aucune pitié.&lt;br /&gt;Il m&amp;#8217;a écarté les lèvres de ses doigts puis poussé la tête en avant en me tirant par les cheveux. L&amp;#8217;ignoble queue bandée s&amp;#8217;est posée sur mon visage avant de s&amp;#8217;engouffrer entre mes lèvres crispées. J&amp;#8217;aurais pu mordre, je ne l&amp;#8217;ai pas fait. Je suis une ignoble chienne qui prend son plaisir dans l&amp;#8217;humiliation et la souffrance. La preuve ? Une immonde chaleur me montait du bas&amp;#64979;ventre et coulait de ma chatte: j&amp;#8217;étais excitée par la pipe dégueulasse que je tirais à ce clochard. Je le pompais avec amour car j&amp;#8217;aime sucer les hommes. Je n&amp;#8217;avais qu&amp;#8217;une envie: qu&amp;#8217;il éjacule et me remplisse la bouche de son foutre pour que je puisse le boire et m&amp;#8217;en régaler.&lt;br /&gt;Et je n&amp;#8217;ai pas tardée à recevoir la récompense de ma terrible punition.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-8797262588904680465?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/8797262588904680465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=8797262588904680465' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8797262588904680465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8797262588904680465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/la-plus-terrible-des-punitions.html' title='La plus Terrible des punitions'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-65491429333541301</id><published>2008-10-21T03:45:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:45:48.047-07:00</updated><title type='text'>Version maître</title><content type='html'>Ferdinand, 42 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je devais tout vous raconter, je mobiliserais tout un numéro de votre revue. Je vais donc résumer.&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, j&amp;#8217;ai acheté un commerce dans une petite ville de province. Je vis maritalement, une vie normale et sexuellement heureuse. J&amp;#8217;ai une maîtresse beaucoup plus jeune que moi qui s&amp;#8217;accroche et que je n&amp;#8217;ai pas envie de lâcher, elle est géniale au pieu. D&amp;#8217;autre part, je suis un incorrigible charmeur et je ne peux m empêcher de séduire.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;avais vaguement remarqué cette femme, très élégante, pas une merveille, mais pas mal pour ces 30 ans. Elle s&amp;#8217;attardait dans le magasin, régulièrement. Après quatre mois de ce manège, il arriva que nous nous retrouvions seuls dans la boutique. je lui proposai au cours de notre conversation, d&amp;#8217;aller dans la réserve. je l&amp;#8217;ai rejointe, prise dans mes bras et embrassée.&lt;br /&gt;Elle s&amp;#8217;est complètement liquéfiée, tremblant de partout. elle me confia qu&amp;#8217;elle était mariée mais que son mari ne l&amp;#8217;avait pas touchée depuis un an. Elle me dit être tombée amoureuse de moi dès le premier jour. Je me rendis compte sur le champ que je venais de faire une connerie, que j&amp;#8217;aurais du mal à m&amp;#8217;en débarrasser&lt;br /&gt;Je décidai immédiatement d&amp;#8217;être odieux pour ne pas me fourrer dans une histoire compliquée. Loin d&amp;#8217;être dégoûtée par mon attitude, c&amp;#8217;est l&amp;#8217;inverse qui se produisit.&lt;br /&gt;Je le lui fis au chantage: si elle voulait continuer, elle devait être mon esclave, prête a tous mes caprices; supplices, fouet, pinces, suspension, violences etc. Je lui ai interdit le port du slip. Je lui ai ordonné lorsqu&amp;#8217;elle vient au magasin d&amp;#8217;aller dans la réserve se mettre en position pour m&amp;#8217;offrir son sexe.&lt;br /&gt;Mais cette chienne prétend éprouver le besoin de m&amp;#8217;embrasser avant. Je la retourne brutalement, relève sa jupe sur ses reins et la force à se courber, buste sur mon bureau, j&amp;#8217;ouvre un tiroir, lui demande de mettre un pied dedans, afin de pouvoir la fouiller à ma guise, la lécher, mais ceci après l&amp;#8217;avoir bien fessée.&lt;br /&gt;Je lui interdis de se plaindre, sous peine de la mettre dehors. je la masturbe, la pénètre de mes doigts, elle mouille en glapissant. Je baisse alors mon pantalon et la bourre comme une chienne, c&amp;#8217;est ce qui lui plaît le plus, se prendre pour une chienne.&lt;br /&gt;Si je suis interrompu par un client, je me rajuste je vais le servir mais elle doit rester offerte sans bouger Elle doit porter des boucles d&amp;#8217;oreilles aux tétons et je lui interdis de venir lorsqu&amp;#8217;elle est en période menstruel le. Elle repart après m&amp;#8217;avoir sucé et avalé.&lt;br /&gt;Je dispose d&amp;#8217;une chambre au dessus du magasin que j&amp;#8217;ai transformée en chambre de torture et dans laquelle je reçois aussi ma jeune maîtresse. Je la suspends à une poutre de bois, bras et jambes en croix, je lui bande les yeux. Elle me supplie de l&amp;#8217;épargner, mais jure qu&amp;#8217;elle m&amp;#8217;appartient.&lt;br /&gt;Je la pistonne. Je la fouette et elle doit compter les coups, mais je prétends qu&amp;#8217;elle ne sait pas compter alors j&amp;#8217;en rajoute sur son sexe ouvert et sur ses seins torturés par des centaines d&amp;#8217;épingles.&lt;br /&gt;Je l&amp;#8217;empale ensuite sur un manchon de bois, la laissant des heures dans cette position, corps arqué hérissé d&amp;#8217;épingles. Elle implore ma pitié&lt;br /&gt;Elle me dit qu&amp;#8217;elle n&amp;#8217;en peut plus, puis je la prends pantelante jusqu&amp;#8217;à l&amp;#8217;éjaculation. Elle est toute mouillée, gluante, mon sperme s&amp;#8217;écoule de son sexe jusqu&amp;#8217;à terre, alors je la somme de partir.&lt;br /&gt;Impossible de m&amp;#8217;en débarrasser, un vrai pot de colle !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-65491429333541301?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/65491429333541301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=65491429333541301' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/65491429333541301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/65491429333541301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/version-matre.html' title='Version maître'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-6162538957753882112</id><published>2008-10-21T03:44:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:44:44.819-07:00</updated><title type='text'>Version esclave</title><content type='html'>par Monique, 49 ans Niort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est la première fois que j&amp;#8217;écris à un journal, éprouvant le besoin de faire partager ce qui m&amp;#8217;arrive alors que jusqu&amp;#8217;à présent, ma vie a été vide, aussi bien sur le plan sexuel qu&amp;#8217;affectif.&lt;br /&gt;Voilà, j&amp;#8217;ai rencontré un homme, un vrai, qui m&amp;#8217;a fait découvrir des facettes de la vie dont j&amp;#8217;étais loin de soupçonner l&amp;#8217;existence. Il a un charme immense dans les yeux et dans chacun de ses gestes, dans sa voix. Il le sait et en joue. Cet homme est devenu mon maître, et je suis son esclave.&lt;br /&gt;Au tout début, nous avons eu des relations normales, puis nous avons commencé à porter des anneaux au sexe, des épingles à linge. J&amp;#8217;ai eu du mal à accepter d&amp;#8217;être ainsi traitée, étant une femme de caractère, fière.&lt;br /&gt;Lorsque mon maître m&amp;#8217;a demandé de ne plus porter de culotte, comme c&amp;#8217;était l&amp;#8217;un de mes fantasmes, ce fut chose facile. C&amp;#8217;est tellement agréable de sentir l&amp;#8217;air passer sous ma jupe ! Aujourd&amp;#8217;hui, je ne porte plus que des jupes courtes, sans rien dessous, pas même de soutien&amp;#64979;gorge, j&amp;#8217;aime avoir la pointe des seins qui flotte contre le chemisier.&lt;br /&gt;Mon maître m&amp;#8217;a acheté des boules de geisha ainsi qu&amp;#8217;un slip muni d&amp;#8217;un gode à l&amp;#8217;intérieur. Je porte cet attirail, cela le fait bander et me fait mouiller, surtout lorsque je pense à son sexe rond, chaud, doux, merveilleux.&lt;br /&gt;Lorsqu&amp;#8217;il est en moi, je jouis plusieurs fois, je ne sais plus ou je suis., j&amp;#8217;ai l&amp;#8217;impression de n être plus qu&amp;#8217;un sexe empli d&amp;#8217;une verge, qui, lorsqu&amp;#8217;elle atteint l&amp;#8217;orgasme, me fait partir aussi, rien qu&amp;#8217;a entendre son râle de plaisir cela me fait chaud dans les reins, c&amp;#8217;est super ! Je suis enfin heureuse ! L&amp;#8217;autre jour, je suis descendue dans le bourg, nue sous mon imper. J&amp;#8217;ai traversé des zones en travaux et tous les ouvriers me regardaient, comme s&amp;#8217;ils se doutaient de quelque chose, cela m&amp;#8217;a excitée et stressée en même temps.&lt;br /&gt;Je me rendais à une séance de torture. Arrivée dans la chambre, mon maître m&amp;#8217;a bandé les yeux et m&amp;#8217;a déshabillée. Une fois, il est parti à Nantes et je suis restée attachée sur une chaise ainsi, manche du fouet enfoncé dans le vagin et la vessie bien pleine (il m&amp;#8217;avait fait boire beaucoup d&amp;#8217;eau avant ). Lorsqu&amp;#8217;il est rentre, j&amp;#8217;étais gelée ( il n&amp;#8217;y avait plus de chauffage ) et j&amp;#8217;avais fit pipi partout. Il m&amp;#8217;a prise sur un miroir posé à terre, pour que nous ayons une vue superbe.&lt;br /&gt;Mais cette fois il m&amp;#8217;a attachée par les pieds, jambes ouvertes, tête pendantes et j&amp;#8217;ai vraiment eu peur. Il a commence à me frapper à la cravache. J&amp;#8217;ai eu l&amp;#8217;impression qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;allait jamais s&amp;#8217;arrêter, qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;était plus lui&amp;#64979;même, comme entré dans un autre monde, et là, j&amp;#8217;ai une trouille pas possible.&lt;br /&gt;A ce moment je le hais, le maudis, car il me tait taire des choses dont j&amp;#8217;ai honte et que je ne peux m&amp;#8217;empêcher pourtant de taire. Lorsque les coups pleuvent et que j&amp;#8217;ai trop mal, je lui demande d&amp;#8217;arrêter, mais il ne m&amp;#8217;écoute pas, alors j&amp;#8217;arrive à un stade où je ne sais même plus si j&amp;#8217;ai mal ou si cela me fait du bien. Lorsqu&amp;#8217;il arrête enfin et passe ses mains sur mon corps, j&amp;#8217;ai des frissons partout ses mains douces apaisant les brûlures du cuir.&lt;br /&gt;Cet homme me tient par le sexe et je ne peux m&amp;#8217;empêcher de le voir. Il m&amp;#8217;a dit que bientôt il me sodomiserait, c&amp;#8217;est pourquoi je soir, seule dans mon lit, je glisse un doigt dans mon anus en rêvant au jour où il sera bien décidé à mettre son sexe dedans, mais quand je pense à la taille de son sexe, cela me fait frémir d&amp;#8217;horreur.&lt;br /&gt;Il me prête des films pornos que je dois regarder lorsque nous ne sommes pas ensemble. Cet après&amp;#64979;midi j&amp;#8217;en ai regardé un qui m&amp;#8217;a procuré 2 orgasmes. Assise dans le canapé, je laisse glisser mon derrière au bord du coussin, et pose mes deux pieds, jambes bien écartées sur la table du salon et me masturbe en m&amp;#8217;imaginant que mon maître est assis dans le fauteuil qui me fait face. J&amp;#8217;éprouve un orgasme formidable dont j&amp;#8217;ai du mal à émerger.&lt;br /&gt;Je dois tout à cet homme: la découverte de l&amp;#8217;acte d&amp;#8217;amour, les tortures, le plaisir, tout ce qui constitue la VRAIE VIE, car avant je n&amp;#8217;éprouvais aucune sensualité, j&amp;#8217;étais nulle sur le plan de l&amp;#8217;érotisme.&lt;br /&gt;Mon corps, mes pensées, mon sexe, tout est a lui. Pour lui, ma chatte sera toujours grande ouverte. Je suis son objet, sa chose, son esclave à part entière. Je ne le remercierai jamais assez pour tout ce qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;a révélé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-6162538957753882112?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/6162538957753882112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=6162538957753882112' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/6162538957753882112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/6162538957753882112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/version-esclave.html' title='Version esclave'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-650916082065092601</id><published>2008-10-21T03:41:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:42:17.469-07:00</updated><title type='text'>Dressage d’une vielle fille récalcitrante</title><content type='html'>par Rolande, Deuil la Barre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 65 ans mon père a pris en mariage une très jeune femme de 23 ans.&lt;br /&gt;Il était fou d&amp;#8217;elle, à l&amp;#8217;époque j&amp;#8217;avais 42 ans, vieille fille devenue opulente et ne songeant plus à me marier. J&amp;#8217;étais la désolation de mon père. De caractère capricieux, je me laissais vivre, et tapais du pied comme une gamine. J&amp;#8217;étais devenue une femme insupportable, et difficile à vivre.&lt;br /&gt;Ma nouvelle belle&amp;#64979;mère était très autoritaire, quand elle se fâchait, ça me faisait frissonner&amp;#8216; de crainte.&lt;br /&gt;A la suite d&amp;#8217;une grosse dispute, mon père me dit: J&amp;#8217;en ai soupé de tes comédies, aussi j&amp;#8217;ai donné l&amp;#8217;autorisation à Anne de te corriger sur les fesses, si cela te déplaît tu fais tes valises, de toute façon j&amp;#8217;ai refait mon testament en sa faveur, tu n&amp;#8217;as plus rien à foutre ici, si ce n&amp;#8217;est d&amp;#8217;obéir.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;avais un peu peur de la suite, mais je décidai de me défendre dès le lendemain en traitant Anne de salope et de voleuse de biens.&lt;br /&gt;Ce fut le début de mon calvaire. Je reçus une violente paire de claques qui me fit trébucher. Me relevant aussitôt je plongeais sous la table, d&amp;#8217;où elle me fit sortir en me tirant par les cheveux.&lt;br /&gt;Puis elle me donna l&amp;#8217;ordre de baisser ma culotte, prise de panique je m&amp;#8217;exécutais, et la culotte aux mollets, je fus courbée sur une table basse. La robe relevée, mes grosses fesses à l&amp;#8217;air, je reçus pour la première fois une magistrale fessée qui me fit honte, surtout vu l&amp;#8217;âge de celle qui me l&amp;#8217;administrait, et le pire, devant notre petite bonne, une noire que mon père avait engagée pour servir sa précieuse petite femme.&lt;br /&gt;Quand ses mains lui firent autant mal que mes fesses, elle demanda à la noire de me mettre au cachot, à poil et dans le noir, avec un morceau de pain et une gamelle d&amp;#8217;eau. Je finis par m&amp;#8217;endormir roulée dans une couverture.&lt;br /&gt;Au petit jour, c&amp;#8217;est ma belle&amp;#64979;mère qui arriva avec un pot de chambre, ce fut très humiliant pour moi d&amp;#8217;être obligée de faire mes besoins devant elle. Avec la spatule elle frappait dans ses mains en me disant que mon dressage commençait. Elle me frappa plus de vingt fois sur les fesses je rampais devant elle en lui demandant pardon, je pleurais comme une enfant, mais elle souriait, triomphante. Puis elle me prit sur ses genoux, malgré mon poids et m&amp;#8217;embrassa à pleine bouche. Pour moi, c&amp;#8217;était la première fois que mes lèvres étaient en contact avec celle de quelqu&amp;#8217;un d&amp;#8217;autre, je n&amp;#8217;avais jamais embrasse de cette façon, ni homme m femme.&lt;br /&gt;Pendant dix jours je subis ce dressage le soir j&amp;#8217;étais couchée comme un bébé, puis elle me donnait un biberon d&amp;#8217;un lire de lait que j&amp;#8217;étais obligée d&amp;#8217;avaler bien chaud. Elle me prenait la bouche en me disant: « bonne nuit, et ne fais pas pipi au lit, sinon gare à la fessée ».&lt;br /&gt;Bien sûr le matin j&amp;#8217;étais trempée et comme le lait me dérangeait les intestins, je vous laisse imaginer le reste. La petite bonne arrivait la première, et découvrant toutes ses saletés, elle me frottait le visage avec mes couches, c&amp;#8217;était une chose terrible pour moi.&lt;br /&gt;Après mon petit déjeuner, il fallait que je lave mes couches, et ensuite que je fasse ma toilette en présence de la bonne qui était plus violente que ma jeune belle&amp;#64979;mère. Elle me pinçait la poitrine, s&amp;#8217;amusait follement à me prendre la température, ou à me mettre un doigt dans l&amp;#8217;anus histoire de voir s&amp;#8217;il était bien net, puis elle me faisait lécher son doigt.&lt;br /&gt;Un jour belle-maman prit la suite. Elle me posa des questions sur mon éducation sexuelle en coulant une main dans ma culotte, et sans aucune gêne me fit écarter les jambes.&lt;br /&gt;Je vais te faire découvrir ce qu&amp;#8217;est la jouissance.&lt;br /&gt;Elle me fit ma première branlette pendant que je lui tétais un sein. Je trouvais cela très agréable, tant la branlette que le bout du sein. Le soir même, mon père n&amp;#8217;étant pas là, je me retrouvais dans son lit, j&amp;#8217;appris à lui donner du plaisir avec ma langue&lt;br /&gt;Puis Anna me laissa pendant une semaine aux bons soins de la noire qui en profita pour me mettre dans son lit. J&amp;#8217;étais obligée de lui donner du plaisir, mais pour moi c&amp;#8217;était avec dégoût, car elle est très grosse, et elle puait De mettre ma tête entre ses grosses cuisses qui sentaient fort, me donnait des nausées. Puis elle voulut faire de moi une parfaite femme d&amp;#8217;intérieur, toutes les raisons étaient bonnes pour me donner une fessée. Souvent, mon père assistait à ma correction, ma belle&amp;#64979;mère disait que ca le rendait amoureux, et qu&amp;#8217;elle en profitait largement.&lt;br /&gt;Un soir ils obligèrent la noire à me faire une minette devant eux, c&amp;#8217;était très très bon, et c&amp;#8217;était la première fois que l&amp;#8217;on me faisait plaisir.&lt;br /&gt;Puis, sans me prévenir, on me présenta un homme d&amp;#8217;une cinquantaine d&amp;#8217;années. Devant lui le soir même, je fus troussée et fessée. Deux mois plus tard je devenais sa femme et dans la même nuit je perdis mes trois pucelages, car ma bouche encore vierge de toute pénétration phallique, y passa aussi et je dus avaler le sperme.&lt;br /&gt;Il me donnait souvent sa grosse queue à sucer, et il trouvait que j&amp;#8217;étais douée. On taisait chambre à part, j&amp;#8217;étais heureuse, mais pas comblée, il me manquait les fessées et j&amp;#8217;en parlai à mon mari. Il accepta que je prenne une gouvernante.&lt;br /&gt;Maintenant, tous les jours elle me donne une magistrale fessée, ensuite mon mari vient pour que je le suce, mais ce qui me déplaît depuis quelques jours c&amp;#8217;est que je dors tous les soirs enfermée dans un cachot. Souvent après qu&amp;#8217;il se soit fait sucer, ils emmène la noire. J&amp;#8217;ai fini par comprendre qu&amp;#8217;elle nasse ses nuits avec lui. Je suis cocue et battue mais je me console à 1&amp;#8217;idée que très bientôt je vais en vacances chez ma jeune belle&amp;#64979;mère devenue veuve depuis peu. Je suis prête à divorcer pour redevenir son esclave.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-650916082065092601?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/650916082065092601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=650916082065092601' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/650916082065092601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/650916082065092601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/dressage-d-vielle-fille-rcalcitrante.html' title='Dressage d&amp;#8217;une vielle fille récalcitrante'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-3423487421619950981</id><published>2008-10-21T03:40:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:43:11.554-07:00</updated><title type='text'>Un amant travesti</title><content type='html'>Mon mec a un vice particulier: I1 adore se travestir. I1 ne se considère pas comme homo, il aime simplement s&amp;#8217;habiller en femme et se faire traiter avec dureté.&lt;br /&gt;Dès notre seconde rencontre, il m&amp;#8217;a avoué son travers. I1 était un p eu décontenancé, finalement, il m&amp;#8217;a proposé de choisir les vêtements féminins qu&amp;#8217;il devrait porter.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;étais effarée devoir qu&amp;#8217;il possède une malle pleine de jupes courtes, de chemisiers, de slips en dentelles, de porte-jarretelles, mais encore de chaussures à talents hauts. Le plus étonnant, c&amp;#8217;est qu&amp;#8217;i,1 a un goût assez sûr puisque toutes ses fringues sont assez branchées. I1 a même des tenues carrément salopes que je n&amp;#8217;oserai pas porter. I1 mesure lm74 pour 58 kilos, il est plutôt beau gars, un visage mat aux traits réguliers. I1 a 34 ans, mais ne les parait pas. Donc, chaque fois que nous faisons l&amp;#8217;amour, il veut que je l&amp;#8217;habille en femme. Je choisis les fringues les pose sur le lit et attend qu&amp;#8217;il les enfile. Ca lui plaît énormément de toucher les tissus. Quand il est habillé de la tête aux pieds, je le maquille. ( Je finis de la sorte tous mes vieux tubes de rouges à lèvres ) et je commence mes remarques désobligeantes. I1 veut que je lui parle toujours au féminin :&lt;br /&gt;· Pauvre gourde, tu as vu les plis de ta jupe... espèce d&amp;#8217;idiote, va me chercher un verre d&amp;#8217;eau... ce que tu peux être bête ma pauvre cruche, c&amp;#8217;est bien la peine de mettre des talons hauts si tu ne sais pas te tenir dessus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit à petit, j&amp;#8217;en suis venue à lui donner des sévices corporels. D&amp;#8217;abord des petites claques sur la figure. Puis elles sont devenues plus fortes. Ensuite, voyant qu&amp;#8217;il aimait cela, je lui ai fait rougir les fesses avec à une spatule en bois. Je lui relève la jupe d&amp;#8217;une main et sur le slip, j&amp;#8217;applique la spatule.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-3423487421619950981?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/3423487421619950981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=3423487421619950981' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3423487421619950981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/3423487421619950981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/un-amant-travesti.html' title='Un amant travesti'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-7455667322945988724</id><published>2008-10-21T03:39:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:40:42.810-07:00</updated><title type='text'>Lavement pour une sale garce</title><content type='html'>par Jean-Claude, 43 ans, Directeur Commercial&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAURA, une des secrétaires de la boîte, a couché avec le patron et avec tous ceux qui pouvaient servir pour son avancement.&lt;br /&gt;Dès que j&amp;#8217;ai eu ma promotion, elle s&amp;#8217;est beaucoup plus intéressée à moi. Cette petite chienne ne se doutait pas de ce qui l&amp;#8217;attendait lorsqu&amp;#8217;elle a commencé à m&amp;#8217;allumer. Un soir, elle est venu m&amp;#8217;inviter à aller boire un verre en sa compagnie. J&amp;#8217;ai accepté de la suivre chez elle. Elle portait une robe très courte, des escarpins à talons hauts qui cambraient ses admirablement reins.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est une belle femme et elle le sait, mais moi, ce qui me fait surtout bander chez une femme, c&amp;#8217;est sa capacité à aimer la souffrance et l&amp;#8217;humiliation. Et je n&amp;#8217;étais pas certain que la fière Laura apprécie le traitement que je lui réservais...&lt;br /&gt;Chez elle, tout s&amp;#8217;est déroulé comme elle le souhaitait. Laura s&amp;#8217;est retrouvée entre mes bras, ses seins s&amp;#8217;écrasant sur mon torse tandis que sa langue s&amp;#8217;enroulait à la mienne et que sa cuisse se frottait à mon sexe. J&amp;#8217;aurais pu la baiser normalement et j&amp;#8217;y aurais certainement pris beaucoup de plaisir, mais j&amp;#8217;avais surtout envie de donner une leçon à cette petite chienne. Lorsque j&amp;#8217;ai commencé à lui broyer les seins entre mes paumes, elle a commencé par se pâmer, m&amp;#8217;incitant même à me montrer plus viril encore. Quand je lui ai tiré les cheveux pour la forcer à me pomper la queue, elle n&amp;#8217;a pas protesté. Son beau visage de garce exprimait même de l&amp;#8217;excitation. Jouait&amp;#64979;elle la comédie ? Je n&amp;#8217;en sais rien. Toujours est&amp;#64979;il qu&amp;#8217;elle n&amp;#8217;a commencé à protester lorsque je l&amp;#8217;ai jetée sur le ventre avec la ferme intention de lui prendre le cul en force.&lt;br /&gt;Elle a hurlé lorsque mon gland lui a cassé le rond. Elle s&amp;#8217;est mise à s&amp;#8217;agiter en tous sens, ce qui m&amp;#8217;a facilité la tâche et m&amp;#8217;a permis de tout lui enfoncer.&lt;br /&gt;Cette petite conne s&amp;#8217;était mise à pleurer, pensant peut&amp;#64979;être m&amp;#8217;émouvoir. Elle ignorait qu&amp;#8217;une femme qui pleure, moi, ça m&amp;#8217;excite. &lt;br /&gt;Après cette première sodomie, elle a voulu me i jeter dehors. Mais j&amp;#8217;avais envie de jouer encore un apportées tout spécialement pour elle. La petite secrétaire a vite compris que je suis sadique. Elle en a été tellement effrayée qu&amp;#8217;elle n&amp;#8217;a pas osé protester. Je trouvais très excitant de lui faire peur. J&amp;#8217;aimais la voir trembler, elle d&amp;#8217;habitude si méprisante. C&amp;#8217;est alors que j&amp;#8217;ai eu envie de lui infliger un truc spécial que je trouve hyper jouissif: j&amp;#8217;ai fait un lavement à la petite secrétaire ambitieuse.&lt;br /&gt;Si vous aviez vu gigoter dans tous les sens pour tenter d&amp;#8217;échapper a mon traitement. Il y avait de quoi rire. De plus c&amp;#8217;était parfaitement inutile et elle a eu droit au lavement promis.&lt;br /&gt;Elle avait encore la poire à lavement dans le cul lorsque je lui ai dit de me pomper encore. Obéissante et enfin soumise, Laura s&amp;#8217;est allongée devant moi et m&amp;#8217;a cajoler la pine avec ses lèvres. En me penchant sur ses reins, je pouvais poursuivre le lavement.&lt;br /&gt;Lorsque j&amp;#8217;en ai eu assez de sa pipe, je suis repassé derrière elle pour pénétrer son petit cul tout propre; elle n&amp;#8217;a même pas protesté. Elle gémissait comme une chienne qui souffre mais pas plus. Sa raie était beaucoup plus facile à enfiler à présent. Pour lui procurer quelques frissons, j&amp;#8217;ai un peu torturer ses bouts de seins. Cette conne semblait aimer ça. Ho bien sûr elle avait honte et elle me haïssait mais, malgré elle, la chienne qui est en elle appréciait le traitement. Je sentais même son orgasme monter; je la voyais lutter contre, mais plus elle se défendait et plus le plaisir prenait de la force.&lt;br /&gt;A la fin, lorsqu&amp;#8217;elle a explosé, Laura était complètement hors d&amp;#8217;elle Oubliée la petite pimbêche méprisante: j&amp;#8217;avais devant moi une femelle en rut une femme heureuse...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-7455667322945988724?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/7455667322945988724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=7455667322945988724' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7455667322945988724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7455667322945988724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/lavement-pour-une-sale-garce.html' title='Lavement pour une sale garce'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-8698828781894976169</id><published>2008-10-21T03:38:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:39:23.382-07:00</updated><title type='text'>Baise-moi salement</title><content type='html'>par Marie, 23 ans Musicienne &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai reçu une éducation religieuse très sévère et très stricte qui m&amp;#8217;a appris que l&amp;#8217;amour est une chose sale et dégradante. C&amp;#8217;est bien possible... mais cela ne m&amp;#8217;a jamais dégoûté de le faire.&lt;br /&gt;Et si aujourd&amp;#8217;hui je suis si totalement obsédée par le sexe, si j&amp;#8217;aime autant être humiliée par mes partenaires, c&amp;#8217;est certainement à cause de cette éducation.&lt;br /&gt;En effet, dès mon adolescence, j&amp;#8217;ai eu des fantasmes de punition. Lorsque je me masturbais dans mon lit d&amp;#8217;internat, j&amp;#8217;imaginais que la s&amp;#339;ur supérieure me flagellait en m&amp;#8217;insultant de manière très obscène. Elle me traitait de «sale putain» et de « petite chienne en rut », mots que je ne comprenais pas vraiment mais que je trouvais excitants.&lt;br /&gt;Puis elle m&amp;#8217;allongeait sur un banc de bois et me ligotait poignets et chevilles avant de me maltraiter devant toutes mes petites camarades. Celles&amp;#64979;ci riaient de ma souffrance et venaient me frapper à leur tour. Plus j&amp;#8217;avais mal et plus je me masturbais fort. Plus je me masturbais fort et plus je prenais de plaisir. Si j&amp;#8217;avais pu, je me serais arraché le bouton...&lt;br /&gt;Lorsque je suis devenue femme, j&amp;#8217;ai cherché des partenaires de plus en plus virils, de plus en plus violents.&lt;br /&gt;Un jour, j&amp;#8217;ai fini par rencontrer l&amp;#8217;homme capable de me satisfaire vraiment. I1 est devenue mon maître. Je suis sa chienne et son esclave. I1 peut tout exiger de moi, j&amp;#8217;obéis. En ce moment, il aime me faire l&amp;#8217;amour en me souillant d&amp;#8217;ordures. C&amp;#8217;est pour ça qu&amp;#8217;il me fixe rendez&amp;#64979;vous la nuit, très tard, dans des rues sombres et souvent mal famées. Je dois l&amp;#8217;attendre, parfois des heures, presque nue sous mon manteau, seulement vêtue d&amp;#8217;une combinaison en latex noir fendue à la chatte et aux reins. Lorsqu&amp;#8217;il arrive enfin, j&amp;#8217;ai l&amp;#8217;ordre d&amp;#8217;ouvrir le couvercle d&amp;#8217;une poubelle et d&amp;#8217;en sortir le contenu pour me masturber avec. L&amp;#8217;odeur est épouvantable et l&amp;#8217;impression que me provoque cette souillure est véritablement immonde.&lt;br /&gt;Au début, je ne pouvais pas me retenir de vomir, ce qui n empêchait pas mon maître de me baiser.&lt;br /&gt;Lorsqu&amp;#8217;il repère des restes particulièrement dégueulasses, il m&amp;#8217;oblige à m&amp;#8217;en couvrir les seins et l&amp;#8217;entrecuisse . Le men ton tremblant de peur et des larmes plein les yeux, j&amp;#8217;obéis car je sais qu&amp;#8217;il est inutile d&amp;#8217;implorer sa pitié. Plus je suis sale et plus mon maître me trouve bandante. Au bout d&amp;#8217;un moment, il n&amp;#8217;en peut plus et me jette sur le ventre en travers de la poubelle. La tête enfoncée dedans e l&amp;#8217;entends qui sors sa queue. En général, avant de me baiser, il me vide une poubelle sur le dos et dans les cheveux. Puis il me lubrifie la raie avec les choses grasses qu&amp;#8217;il peut trouver.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai toujours un haut le c&amp;#339;ur lorsqu&amp;#8217;il me fait ca tellement c&amp;#8217;est répugnant. Mais lui ça ne le calme pas. Je sais que son sexe est alors gonflé au maximum. S&amp;#8217;il ne me prépare pas l&amp;#8217;anus avec un goulot de bouteille, il m&amp;#8217;encule directement et s&amp;#8217;enfonce en moi en poussant comme un dément. En même temps, il me force à avaler des restes de nourritures qu&amp;#8217;il me pousse directement dans la bouche. C&amp;#8217;est vraiment ignoble.&lt;br /&gt;Comment peut&amp;#64979;on être assez chienne pour aimer ça ? Car J&amp;#8217;aime ça ! Vous comprenez ? J&amp;#8217;aime ce traitement que l&amp;#8217;on ne réserverait même pas a un animal. Lorsque mon homme me sodomise dans la fange, je sens le plaisir monter en moi en même temps que le dégoût. Souvent, dans un hoquet de plaisir, je verse ma bile dans la poubelle avant de partir pour un fabuleux orgasme. Lorsque mon maître comprend que je suis en plein orgasme de chienne, il me jette sur l&amp;#8217;asphalte, me déchirant les genoux et continue à me baiser pour prendre son plaisir. Puis il se retire de moi et me laisse au milieu de la rue, sale, déchue, couverte de merde, mais heureuse !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-8698828781894976169?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/8698828781894976169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=8698828781894976169' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8698828781894976169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/8698828781894976169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/baise-moi-salement.html' title='Baise-moi salement'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-7986152684974964955</id><published>2008-10-21T03:37:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:38:46.608-07:00</updated><title type='text'>Le goût de ma femme pour le masochisme</title><content type='html'>Jérôme, 30 ans, Nice&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par annonce ma femme et moi avons trouvé ce que nous cherchions: un ou une sadique, expert, pervers et possédant tout le matériel nécessaire pour en faire bénéficier Marjolaine.&lt;br /&gt;Ma femme est douce, jolie, elle a 28 ans. Vous pourriez me dire que pour pratiquer des jeux sur elle, la couvrir de pinces, la bonder ou la fouetter, je pouvais le faire moi&amp;#64979;même. Je répondrai non. Un ou plusieurs tiers expérimentés et raffinés pour faire souffrir et avilir une femme, sont indispensables.&lt;br /&gt;Après avoir pris rendez&amp;#64979;vous, nous nous sommes rendus au domicile des époux Jean et Monique, respectivement âgés de 38 et 40 ans qui promettaient des sévices variés avec un zeste d&amp;#8217;érotisme pour faire supporter la douleur. Un programme qui, quoique sans détail annoncé, avait eu 1e plein accord de Marjolaine, et, évidemment le mien. Nos hôtes nous ont reçus en entière nudité.&lt;br /&gt;Après avoir fait traverser leur villa, nous avons pénétré dans un vaste jardin, clos d&amp;#8217;une épaisse haie de tamaris. Nous étions en Juillet et le soleil dardait.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;ai été invité à m&amp;#8217;asseoir sous une fraîche tonnelle proche d&amp;#8217;une piscine tandis que Monique intimait l&amp;#8217;ordre à ma femme de se mettre nue.&lt;br /&gt;Une minute plus tard des bracelets munis d&amp;#8217;anneaux entouraient ses chevilles, ses poignets et son cou.&lt;br /&gt;Les tourmenteurs l&amp;#8217;enchaînèrent ensuite bras et jambes écartelés en plein soleil entre les poteaux d&amp;#8217;un portique. Monique lui mit un bâillon boule dans la bouche avant de lui poser sur chaque mamelon et sur chaque lèvre de son sexe, une pince d&amp;#8217;acier qui devait drôlement serrer, si je me fiais à la grimace de ma femme. Quand à Jean il s&amp;#8217;occupait de lui introduire dans l&amp;#8217;anus un godemichet conique maintenu en place par de puissants élastiques, et il mit ensuite en marche un moteur faisant doucement tourner la plate-forme sur laquelle était installé le portique.&lt;br /&gt;Nos hôtes me rejoignirent sous la tonnelle et m&amp;#8217;offrirent de me baigner, je répondis que je n&amp;#8217;aimais pas l&amp;#8217;eau. Nous dégustions des boissons glacées en regardant ma femme se dorer doucement au soleil. Je devrais dire cuire sous le soleil qui était à son zénith.&lt;br /&gt;Marjolaine, quand son circuit la mettait face à moi, me lançait des regards tantôt furibonds, tantôt implorants. Je n&amp;#8217;en avais cure et mes hôtes encore moins. Ceux-ci me proposèrent d&amp;#8217;inviter leurs deux beaux frères à assister et participer aux supplices, en cours et à venir, de Marjolaine. Bien entendu je donnais mon assentiment.&lt;br /&gt;Au bout d&amp;#8217;une bonne heure à parler de choses et d&amp;#8217;autres en attendant l&amp;#8217;arrivée des beaux&amp;#64979;frères, mes hôtes allèrent délivrer ma femme. Elle était aux trois&amp;#64979;quarts dans le cirage. Sa peau du front aux orteils était rouge comme une écrevisse, et ses yeux ruisselaient de larmes sous la douleur des pinces qui faisaient perler des gouttes de sang à ses mamelons.&lt;br /&gt;Les deux beaux&amp;#64979;frères arrivèrent. C&amp;#8217;étaient des garçons d&amp;#8217;une trentaine d&amp;#8217;années, taillés en athlètes. Ils aidèrent à transporter ma femme au sous&amp;#64979;sol de la villa qui était aménagé en salle de tortures. Les murs et le plafond étaient peints en noir, ce qui en faisait un lieu sinistre. Je ne décrirai pas les objets suspendus dans des armoires vitrées. Un inquisiteur du moyen âge ne les aurait pas dédaigner. Je n&amp;#8217;ai pas ose demander à mes hôtes si leurs clients acceptaient de les subir, pour ma femme je m&amp;#8217;en inquiétais encore moins.&lt;br /&gt;Dans la cave il y avait un autre genre de portique, en forme de croix de Saint-André. Articulé en son centre, il pouvait prendre de multiples positions. Les trois hommes et Monique y enchaînèrent Marjolaine toujours bras et jambes écartés. Elle se débattait et ses yeux me foudroyaient, me disant qu&amp;#8217;elle en avait assez d&amp;#8217;être tourmentée. Sachant que sa souffrance n&amp;#8217;était pas atroce, je me contentais de lui sourire. Jean accrocha des poids de cent grammes à chacune des pinces et la roue commença sa rotation dans une multitude de sens. Là, Marjolaine ne devait pas jouir de plaisir, surtout avec les poids qui virevoltaient suivant la position du portique. Ses gémissements de plus en plus intenses malgré la boule obstruant sa bouche, me faisaient de la peine, et en même temps me réjouissaient. Elle avait voulu du sadisme, eh bien elle était servie.&lt;br /&gt;En effet la croix ayant été immobilisée à l&amp;#8217;horizontale, chacun de ses tourmenteurs une grosse bougie allumée à la main, a arrosé ma femme de cire brûlante du visage aux orteils et tout son dos. Les bougies étant de différentes teintes, Je trouvais du plus bel effet cette carapace de bleu, de jaune, de rouge, de vert et de blanc mêlés.&lt;br /&gt;J&amp;#8217;aurais voulu faire des photos, mais mes hôtes n&amp;#8217;acceptaient pas, ils m&amp;#8217;en avaient averti au départ. Ensuite les trois hommes à tour de rôle, qui dans le sexe, qui dans l&amp;#8217;anus après l&amp;#8217;avoir débarrassé du cône agrandisseur, prirent possession de la chair mise à leur merci. Monique entre temps baisait et salivait à pleine bouche dans celle de ma femme dont elle avait, là aussi enlevé le bâillon. I1 m&amp;#8217;aurait été agréable de défoncer sa croupe qui se présentait à deux pas de moi et ma verge tendue à faire craquer la braguette de mon pantalon m&amp;#8217;y poussait. Mais là encore je respectais l&amp;#8217;accord préalable pas de rapport sexuel de ma part avec l&amp;#8217;un ou l&amp;#8217;autre de mes hôtes.&lt;br /&gt;La séance s&amp;#8217;est poursuivie par le retour de ma femme dans le jardin, bouche bondée, pinces et poids restés en place et à nouveau enchaînée entre les bras du portique. Elle avait en plus une grosse bougie allumée et coincée dans son vagin, ce qui bientôt mettrait le feu aux poils de son pubis sur lequel Monique avec un sourire sadique avait vaporisé de bonnes giclées d&amp;#8217;alcool à brûler;&lt;br /&gt;Le soleil qui dardait encore des rayons très chauds faisait fondre peu à peu la cire sur le corps de Marjolaine et quand elle glissait dans son entre cuisse elle s&amp;#8217;échauffait encore au contact de la flamme de la bougie.&lt;br /&gt;Un spectacle attrayant qui préludait à une centaine d&amp;#8217;autres que m&amp;#8217;avaient promis Jean et Monique si nous revenions pour de prochaines séances.&lt;br /&gt;Tandis que ma femme tournait sur le portique, je jouissais du spectacle en dégustant les boissons offertes par mes hôtes et je me disais que de gré ou de force je leur ramènerai ma femme pour d&amp;#8217;autres tourments.&lt;br /&gt;Mais je n&amp;#8217;aurai pas à user de force. Quand après le souper mes hôtes ont détaché Marjolaine du portique et l&amp;#8217;ont portée, anéantie et vidée de toute sensibilité dans notre voiture pour retourner chez nous, je n&amp;#8217;en ai pas cru mes oreilles lorsque Marjolaine a murmure:&lt;br /&gt;- Mon amour, promets&amp;#64979;moi de me ramener ici, je v eux goûter à d&amp;#8217;autres sensations&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-7986152684974964955?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/7986152684974964955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=7986152684974964955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7986152684974964955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/7986152684974964955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/le-got-de-ma-femme-pour-le-masochisme.html' title='Le goût de ma femme pour le masochisme'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-930300270681234818</id><published>2008-10-21T03:36:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:37:48.142-07:00</updated><title type='text'>Ma femme me trompe avec un sadique</title><content type='html'>par Damien, 41 ans, commercial&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques jours, Sabine, mon épouse, rentre de plus en plus éprouvée de ses après-midi adultères.&lt;br /&gt;Je sais qu&amp;#8217;elle me trompe: ce n&amp;#8217;est pas la première fois.&lt;br /&gt;Comme bien des bourgeoises qui s&amp;#8217;ennuient, ma femme prend régulièrement des amants pour tromper son oisiveté. Comme j&amp;#8217;ai moi&amp;#64979;même une maîtresse, je ferme les yeux sur ses écarts de conduite. Cela m&amp;#8217;arrange.&lt;br /&gt;Au début donc, j&amp;#8217;ai fait mine de ne pas m&amp;#8217;apercevoir de ses yeux cernés, de son maquillage défait. Je pensais qu&amp;#8217;elle avait rencontré un amant particulièrement viril, un vrai mâle. Lorsqu&amp;#8217;elle rentrait, Sabine se précipitait dans la salle de bain. Elle y restait une heure au moins.&lt;br /&gt;Intrigue, je l&amp;#8217;ai observée un peu plus. J&amp;#8217;avais remarqué les traces rouges qu&amp;#8217;elle portait aux poignets et aux chevilles. En lui faisant l&amp;#8217;amour, j&amp;#8217;avais aussi note que son sexe et son anus étaient douloureux. Les larges marques qui lui barraient la peau, montraient bien qu&amp;#8217;on lui avait torturé les seins, les fesses et le bas du dos. Alors pour en savoir plus je l&amp;#8217;ai interrogée. Sabine a baissé les yeux, le visage rouge de honte. Je connais le caractère faible de mon épouse. Je l&amp;#8217;ai bousculée un peu pour qu&amp;#8217;elle me crache la vérité. Elle s&amp;#8217;est mise à pleurer et m&amp;#8217;a fait la confession suivante:&lt;br /&gt;· Ho mon chéri, si tu savais ce qui m&amp;#8217;arrive. Je suis perdue. J&amp;#8217;ai rencontré un homme, terrible, terrible. Chaque fois que je le rencontre il me torture horriblement. I1 me fait de plus en plus mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abasourdi par cette nouvelle que j&amp;#8217;avais pourtant pressentie, j&amp;#8217;ai insisté auprès de Sabine pour qu&amp;#8217;elle me raconte en détails les punitions et humiliations que cet homme lui faisait subir. Elle me raconta alors qu&amp;#8217;elle était régulièrement attachée et fouettée par cet homme ou par ses amis.&lt;br /&gt;I1 l&amp;#8217;installait sur une chaise spécialement destinée à cet effet. Ligotée par des cordes et des chaînes Sabine ne pouvait alors plus se défendre et devait tout subir, même les plus immondes traitements. Le plus souvent, on la fouettait jusqu&amp;#8217;à ce qu&amp;#8217;elle s&amp;#8217;évanouisse puis on lui infligeait un lavement très profond pour la ranimer. Ensuite, toutes les personnes présentes violentaient son anus propre et bien écarté. Après avoir violé et battu ma femme, on la détachait pour lui bander les yeux. Sous les plaisanteries obscènes de ses maîtres et maîtresses, on l&amp;#8217;amenait dehors, en général sur un chantier, pour la prostituer avec des étrangers. Là, les yeux toujours bandés, les cuisses bien ouvertes, elle devait subir les assauts de dizaines d&amp;#8217;hommes qui avaient payé quelques francs pour la baiser. En général, le chef de chantier refusait de baiser dans le même trou que ces hommes et c&amp;#8217;est dans l&amp;#8217;anus ou dans la bouche de ma femme qu&amp;#8217;il envoyait son foutre. Après, souillée humiliée et pervertie, Sabine était jetée dans la rue, près d&amp;#8217;une station de métro et elle devait se débrouiller pour rentrer seule.&lt;br /&gt;A aucun moment durant sa confession Sabine n&amp;#8217;éprouva du remords pour sa conduite. D&amp;#8217;ailleurs cela s&amp;#8217;était produit à plusieurs reprises, c est donc qu&amp;#8217;elle v était retournée d&amp;#8217;elle même. À la fin, elle a même fini par m&amp;#8217;avouer:&lt;br /&gt;· Le pire c&amp;#8217;est que je ne peux pas m&amp;#8217;en passer. J&amp;#8217;aime ça tu comprends ? J&amp;#8217;aime souffrir. J&amp;#8217;aime être torturée. Je suis une chienne » hurlait&amp;#64979;elle, au bord de l&amp;#8217;hystérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant sa confession mon sexe s&amp;#8217;était mis à durcir. Je bandais à la pensée de ce type qui torturait ma femme qui avait fait d&amp;#8217;elle une esclave. Alors j&amp;#8217;ai tordu les poignets de Sabine pour la jeter à terre. Je l&amp;#8217;ai giflée pour qu&amp;#8217;elle comprenne bien que je suis son maître. A moi aussi elle allait obéir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-930300270681234818?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/930300270681234818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=930300270681234818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/930300270681234818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/930300270681234818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/ma-femme-me-trompe-avec-un-sadique.html' title='Ma femme me trompe avec un sadique'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-5372585930149829548</id><published>2008-10-21T03:35:00.002-07:00</published><updated>2008-10-21T03:36:37.986-07:00</updated><title type='text'>Ligotée sur la cuvette</title><content type='html'>par Geneviève 26 ans Serveuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon mec est patron d&amp;#8217;un bar de nuit. Lorsque je sers ses clients, il m&amp;#8217;oblige à porter un petit tablier de soubrette en dentelle blanche. Dessous, je dois mettre une robe noire très courte. Des bas résille sur mes jambes.&lt;br /&gt;En fait, j&amp;#8217;ai plus l&amp;#8217;air d&amp;#8217;une pute que d&amp;#8217;une serveuse fringuée comme ça. Bien entendu, c&amp;#8217;est ce qu&amp;#8217;il cherche. I1 sait que, les soirs où je suis là, il double son chiffre d&amp;#8217;affaire. En effet, ses clients sont toujours à tourner après moi. Au début, comme j&amp;#8217;étais la nana du patron, ils n&amp;#8217;osaient pas aller trop loin. Juste quelques plaisanteries salaces. Parfois une main au cul. Mais ils ont vite remarqué que ses manières obscènes ne me laissaient pas indifférente et semblaient même m&amp;#8217;exciter. Et comme mon mec laissait faire...&lt;br /&gt;Un soir, ils ne se sont plus gênés Ils m&amp;#8217;ont déchu de ma dignité de femme pour faire de moi une femelle, une chose sans volonté, juste bonne à assouvir le désir des mâles. Ca a commencé tout bêtement: lorsque je suis passée près du comptoir, l&amp;#8217;un des clients m&amp;#8217;a prise par le poignet et m&amp;#8217;a collée contre lui. Sa jambe était passée entre les miennes et son genou se frottait avec insistance sur mon sexe. I1 m&amp;#8217;a obligée a poser les doigts sur son sexe. Les autres consommateurs étaient venus m&amp;#8217;entourer eux aussi et me palpaient les seins et les fesses sans se gêner. Derrière le bar, mon mec regardait sans réagir.&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est à cause de ça que les autres se sont déchaînés.&lt;br /&gt;On me jeta en avant, sur le ventre. En chutant, je me fis très mal aux seins, mais ce n&amp;#8217;était rien comparé à ce qui allait suivre. Une cordelette de cuir, sortie de je ne sais où, me ligota les poignets dans le dos. Puis on me hissa sur le zinc froid Quelqu&amp;#8217;un releva ma jupe sur mes fesses. Je dus me laisser faire. A ma grande honte, je haletais d&amp;#8217;excitation. Je tremblais de désir Un des clients s&amp;#8217;en est aperçu. I1 m&amp;#8217;a craché au visage pour me marquer son mépris. Sa salive me coulait sur les ailes du nez. J&amp;#8217;ai répondu par un large sourire. De la pointe de la langue, j&amp;#8217;ai bu cet humiliant hommage.&lt;br /&gt;Alors qu&amp;#8217;est ce qu&amp;#8217;on lui fait à cette pute ? a demandé un autre client.&lt;br /&gt;A quatre pattes sur le. bar j&amp;#8217;attendais avec angoisse le verdict. Je savais qu&amp;#8217;il serait terrible. La trouille me tordait tellement les tripes qu&amp;#8217;un pet m&amp;#8217;a échappé.&lt;br /&gt;· Aux chiottes, a hurlé quelqu&amp;#8217;un, balance&amp;#64979;la aux chiottes cette merdeuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres ont éclaté de rire. Des mains se sont posées sur moi et m&amp;#8217;ont soulevée sans douceur. J&amp;#8217;ai poussé un hurlement de terreur. Comme si le premier bondage n&amp;#8217;avait pas été assez humiliant, on m&amp;#8217;attacha, sur la cuvette des toilettes cette fois&amp;#64979;ci. Je pleurais. J&amp;#8217;avais honte de moi.&lt;br /&gt;Je crois même que j&amp;#8217;ai appelé ma mère. Dans mon dos les clients défilaient les uns après les autres. Leurs réactions étaient différentes, certains faisaient comme si je n&amp;#8217;étais pas là et me pissaient dessus. J&amp;#8217;avais la raie des fesses et le dos pleins d&amp;#8217;urine. Je puais horriblement.&lt;br /&gt;Cela n&amp;#8217;a pas dégoûté celui qui m&amp;#8217;avait craché à la face, le plus terrible. Je l&amp;#8217;ai entendu roté dans mon dos. Puis il m&amp;#8217;a pris par les cheveux et m&amp;#8217;a enfoncé la tête dans la cuvette des W&amp;#64979;C avant de tirer la chasse pour me noyer la tête. Les autres se marraient. Celui&amp;#64979;là je savais qu&amp;#8217;il était le plus vicieux de tous. Je savais aussi qu&amp;#8217;il avait un joli paquet entre les cuisses: je l&amp;#8217;avais vu une fois se faire sucer par une pute qu&amp;#8217;il avait amené au bar I1 a sorti son gros engin et les autres ont applaudi. J&amp;#8217;ai entendu mon mec lui donner l&amp;#8217;autorisation de me baiser.&lt;br /&gt;Juste après j&amp;#8217;ai senti son énorme gland se poser contre mon anus. Lorsqu&amp;#8217;il s&amp;#8217;est enfoncé, il a poussé si fort que je me suis à nouveau trouvée le visage plongé dans l&amp;#8217;urine et comme je hurlais de douleur, j&amp;#8217;en ai avalé. C&amp;#8217;était immonde !&lt;br /&gt;Ca me brûlait à l&amp;#8217;intérieur. J&amp;#8217;ai même cru qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;avait déchirée tellement il était brutal. I1 m&amp;#8217;a limé le cul pendant un temps interminable. A chaque enfoncement, je me retrouvais le visage dans la pisse. Ho mon Dieu, comme ce fut atroce !&lt;br /&gt;Mais le pire de tout, c&amp;#8217;est que j&amp;#8217;ai aimé ça. OUI ! j&amp;#8217;ai aimé être traitée ainsi. J&amp;#8217;ai connu l&amp;#8217;orgasme sous cette ignoble sodomie qui me déchirait le cul.&lt;br /&gt;A la fin, j&amp;#8217;ai honte mais je l&amp;#8217;avoue, c&amp;#8217;est moi&amp;#64979;même qui en demandait encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-5372585930149829548?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/5372585930149829548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=5372585930149829548' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5372585930149829548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/5372585930149829548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/ligote-sur-la-cuvette.html' title='Ligotée sur la cuvette'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-1501470467953874643</id><published>2008-10-21T03:35:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:35:43.152-07:00</updated><title type='text'>Demoiselle de compagnie</title><content type='html'>par Pierre 45 ans Directeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOIZIC est une artiste peintre assez connue dans les milieux de l&amp;#8217;art. Ses tableaux, toujours noirs et très sanglants, se vendent très cher.&lt;br /&gt;Dans le tout Paris, on sait qu&amp;#8217;elle n&amp;#8217;aime guère les hommes. Elle est par contre toujours flanquée de très jeunes filles qu&amp;#8217;elle appelle ses « demoiselles de compagnie ». Tout le monde sait que ce sont en fait de petites salopes qu&amp;#8217;elle dresse avec la plus extrême sévérité. L&amp;#8217;autre soir, à un vernissage mondain, elle tenait le bras d&amp;#8217;une petite blonde, une vraie gamine.&lt;br /&gt;Très intéressé par cette relation perverse et charmé par la petite chienne, je suis allé présenter mes hommages à Soizic. Je sais qu&amp;#8217;elle invite parfois des spectateurs à ses séances de dressage, corrigeant en public ses petites esclaves. Très vite, elle a percé à jour mes intentions. Avec un sourire ironique et plein de sous&amp;#64979;entendus, elle m&amp;#8217;a présenté sa malheureuse « protégée ».&lt;br /&gt;· Voici Amandine, une vraie petite putain. Vous connaissez mon goût pour les salopes mais celle&amp;#64979;là bat tous les records. Jamais je n&amp;#8217;ai connu une fille qui aime autant les coups et les humiliations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très impressionné par cette déclaration, j&amp;#8217;ai plongé mon regard dans celui de la jolie jeune fille. Avec ses cheveux blonds sagement attachés en chignon, on aurait juré qu&amp;#8217;elle allait à la messe tous les dimanches. Mon sexe s&amp;#8217;était mis à durcir. Amandine s&amp;#8217;en était aperçu.&lt;br /&gt;· Si je vous suce, me fouetterez&amp;#64979;vous ? me demanda&amp;#64979;t&amp;#64979;elle d&amp;#8217;une voix très douce.&lt;br /&gt;· Laissez&amp;#64979;vous tenter conseilla Soizic. Plus vous la traiterez mal et plus elle vous aimera. Puis elle ajouta, terriblement vulgaire: Allez vous faire pomper la queue dans les chiottes jouissez&amp;#64979;lui dans la bouche puis revenez me voir. Après nous irons la punir chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel programme !&lt;br /&gt;Amandine s&amp;#8217;était déjà éclipsée aux toilettes. Je l&amp;#8217;y rejoignit Sans un mot, elle s&amp;#8217;agenouilla devant moi, les lèvres déjà arrondies, prêtes à recevoir mon sexe.&lt;br /&gt;Cette petite chienne était aussi douée que Soizic l&amp;#8217;avait dit. Mon Dieu comment peut&amp;#64979;on sucer de la sorte ? Quelle frénésie pour avaler mon sexe ! Je crois que je n&amp;#8217;avais jamais connu ça. C&amp;#8217;était vraiment trop bon pour durer longtemps. J&amp;#8217;ai lâché mon sperme. Amandine l&amp;#8217;a conservé en bouche, sans le cracher ni le boire. Pendant que je refermais la braguette de mon smoking, elle s&amp;#8217;est enfuie pour aller rejoindre sa maîtresse.&lt;br /&gt;Après, nous sommes allés chez Soizic. Amandine conservait les joues gonflées, mon foutre au creux de la langue. Soizic m&amp;#8217;a expliqué pourquoi :&lt;br /&gt;· Cette petite pute n&amp;#8217;a pas le droit de gémir ni de crier. Elle doit garder la bouche close malgré la douleur. Si tout à l&amp;#8217;heure elle a conservé votre foutre, cela voudra dire qu&amp;#8217;elle a obéi. Sinon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en disant cela, Soizic avait ligoté son esclave sur un chevalet très particulier. La petite Amandine était totalement prisonnière. Des liens divers ( qui lui sciaient la peau ) l&amp;#8217;obligeaient à accentuer sa cambrure au maximum et à écarter grand les cuisses. Cela devait être terriblement inconfortable. Pourtant elle ne protestait pas, les lèvres toujours closes sur ma giclée. Avec une dextérité sans pitié Soizic ornait le bout des seins et les grandes lèvres d&amp;#8217;Amandine avec de petites pinces dont on pouvait régler la pression.&lt;br /&gt;· Si je serre au maximum, me prévint&amp;#64979;elle, je lui sectionne les tétons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ca, elle lui a enfilé un goder gonflable, capable d&amp;#8217;écarter le vagin à des dimensions incroyables. Amandine se laissait faire, impassible. Elle ne réagit pas lus lors du lavement, ni lors de la brutale sodomie qui s&amp;#8217;ensuivit. Son terrible châtiment dura plus d&amp;#8217;une heure. Parfois Amandine craquait et se tortillait en tous sens, autant que le lui permettaient ses liens. Mais à aucun moment une plainte ne fusa de ses lèvres obstinément closes.&amp;#64979; Finalement, Soizic libéra sa « demoiselle de compagnie &gt;&gt;. Libérée de ses liens, Amandine s&amp;#8217;écroula sur le sol, au bord de l&amp;#8217;évanouissement. Soizic l&amp;#8217;attrapa par la chevelure et la traîna jusqu&amp;#8217;à moi. « Crache ! » hurla&amp;#64979;t&amp;#64979;elle d&amp;#8217;une voix dure.&lt;br /&gt;Docile, Amandine cracha mon foutre au creux de sa main.&lt;br /&gt;- Tu es une bonne petite, dit Soizic en lui caressant la nuque comme on fait à un chien. Pour ta récompense, tu vas te faire enculer par Monsieur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-1501470467953874643?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/1501470467953874643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=1501470467953874643' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1501470467953874643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/1501470467953874643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/demoiselle-de-compagnie.html' title='Demoiselle de compagnie'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-4702463215038584573</id><published>2008-10-21T03:34:00.001-07:00</published><updated>2008-10-21T03:34:57.165-07:00</updated><title type='text'>Vendue aux enchères</title><content type='html'>Clara 24 ans, Amsterdam&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon mari je l&amp;#8217;adore, il le sait, et il en profite au point de me prostituer sans qu&amp;#8217;il me vienne à l&amp;#8217;esprit de protester, ne serait-ce que pour la forme.&lt;br /&gt;Je l&amp;#8217;ai connu à Paris où il était venu achever ses études de sociologue, et quand il est reparti dans son pays, je l&amp;#8217;ai suivi.&lt;br /&gt;Cela dure depuis quatre ans, c&amp;#8217;est à dire depuis que nous vivons ensemble, car il y a seulement trois mois qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;a épousée pour le meilleur et pour le pire.&lt;br /&gt;Le meilleur, je le vis dans ses bras quand il me fait l&amp;#8217;amour avec une passion délirante et une brutalité qui comble parfaitement mes fantasmes de fille soumise, qui a toujours rêvé d&amp;#8217;être violentée.&lt;br /&gt;Le pire, je ne l&amp;#8217;avais pas connu jusqu&amp;#8217;à tout récemment, mais cette fois j&amp;#8217;ai donne, du moins c&amp;#8217;est ce que l&amp;#8217;on dit toujours en sachant très bien que l&amp;#8217;on donnera encore si on nous le demande gentiment. Le gentiment se traduisant dans ma situation par une bonne dérouillée si je fais mine de refuser.&lt;br /&gt;Mais je ne refuse jamais rien, ce qui ne m&amp;#8217;empêche pas de récolter à l&amp;#8217;occasion, depuis quelques semaines, une trempe sévère pour le moindre prétexte, par exemple lorsque je lui taille une plume et qu&amp;#8217;il estime que je ne mets pas assez de c&amp;#339;ur à l&amp;#8217;ouvrage, ou bien lorsqu&amp;#8217;il me défonce les reins, sans vaseline comme l&amp;#8217;on dit, et que j&amp;#8217;ai le toupet de solliciter un peu de ménagement pour ma rondelle traumatisée.&lt;br /&gt;Le plus drôle, c&amp;#8217;est que je me suis mise à aimer ça et que je m&amp;#8217;arrange à m&amp;#8217;attirer les foudres de mon seigneur et maître.&lt;br /&gt;Cela a commencé début mai de cette année. Mon homme est rentré du bureau tout frétillant, le regard brillant, une bosse annonciatrice d&amp;#8217;une partie de jambes en l&amp;#8217;air déformant sa braguette. Annonciatrice d&amp;#8217;une partie de baise, mais aussi de ma mise à la disposition d&amp;#8217;un client pour le week&amp;#64979;end suivant, car c&amp;#8217;est toujours de cette manière que cela se passe.&lt;br /&gt;Chaque fois qu&amp;#8217;il a trouvé preneur pour mes miches, ça l&amp;#8217;excite à un point que sitôt qu&amp;#8217;il me rejoint il me saute dessus et en avant la musique, je passe au trapèze dans les minutes qui suivent. Et dieu merci, il trouve souvent preneur le coquin... Pensez donc, une petite française, ça n&amp;#8217;a pas de prix, même en Hollande.&lt;br /&gt;Mais ce soir là, il paraissait Plus égrillard, plus excité qu&amp;#8217;à l&amp;#8217;accoutumée j&amp;#8217;en ai déduit que le client du week&amp;#64979;end devait être un plein aux as et que mon mari avait dû empocher un chèque particulièrement important.&lt;br /&gt;· Clara, c&amp;#8217;est terrible, demain on participe à une vente aux enchères; tire&amp;#64979;moi une pipe pendant que je t&amp;#8217;explique; &amp;#64979; je m&amp;#8217;agenouille et je m&amp;#8217;exécute &amp;#64979; vous serez une dizaine de gonzesses à être mises en vente. Mais je t&amp;#8217;avertis, c&amp;#8217;est plus un marché aux esclaves qu&amp;#8217;une vente de putes.&lt;br /&gt;· Ca veut dire quoi ?&lt;br /&gt;· Suce, je t&amp;#8217;explique. Un marché aux esclaves, ça veut dire que le mec ou les mecs qui vont t acheter pourront disposer de toi à leur gré. Pendant trois jours tu ne t&amp;#8217;appartiendras plus, et sauf te faire la peau, ils auront tous les droits sur toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, quitte à désobliger mon homme, j ai interrompu ma fellation.&lt;br /&gt;· Non mais !... ça va pas ? Faire la pute si cela t&amp;#8217;amuse, je veux bien, mais je ne suis pas maso, et me livrer comme esclave pieds et mains liés, je ne suis pas partante. Trouve une autre conne pour ça, mais ne compte pas sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seigneur ! qu&amp;#8217;est&amp;#64979;ce que j&amp;#8217;ai pris... 11 a débouclé sa ceinture et ça a été ma fête durant une éternité. Le cuir sifflait et cinglait mes fesses, mon ventre et même ma poitrine. Je criais, je Pleurais j&amp;#8217;implorais, mais la machine infernale était lancée et tant que je n&amp;#8217;ai pas crié: « d&amp;#8217;accord, j&amp;#8217;accepte » mon mari a continué à me flageller.&lt;br /&gt;Dès que j&amp;#8217;ai eu donne mon accord, il a jeté sa ceinture, m&amp;#8217;a saisie par les cheveux pour me redresser et s&amp;#8217;est de nouveau enfoncé entre mes lèvres.&lt;br /&gt;Cette nuit là il s&amp;#8217;est déchaîné; même au début de notre liaison je ne l&amp;#8217;avals pas connu aussi passionné, si bien que le matin lorsqu&amp;#8217;il a fallu se lever et me préparer pour me conduire au marche, je n&amp;#8217;étais pas fraîche. J&amp;#8217;avais de larges cernes sous les yeux, je dormais encore debout et comme on dit, « je marchais au radar ».&lt;br /&gt;Nous étions douze nanas à être mises aux enchères. Toutes autant que nous étions n&amp;#8217;avions jamais connu le fouet, ni le moindre sévices. Ma première expérience datait de la veille et les autres n&amp;#8217;étaient pas plus dressées que moi. Trois parmi nous, emmenées là par leurs parents, étaient même encore vierges et elles ignoraient tout du sort qui leur était réservé. Nous avons eu vite fait de les mettre au parfum et les pauvres chéries se sont mises à hurler de terreur.&lt;br /&gt;Mais elles pouvaient toujours brailler, ce n&amp;#8217;est pas ça qui changerait quoi que ce soit à leur destinée. Pour les faire se calmer, une femme vêtue de cuir noir est entrée dans la pièce et c&amp;#8217;est à grands coups de chat à neuf queues qu&amp;#8217;elle leur a donné un aperçu de leur proche avenir. C&amp;#8217;était dément, horrible mais de voir ces trois gourdes se faire fouetter, cela m&amp;#8217;a fait de l&amp;#8217;effet et je me suis mise à mouiller comme une salope.&lt;br /&gt;Nous avons été conduite sur une sorte d&amp;#8217;immense ring sur les pourtours duquel on nous a demandé de nous asseoir en tailleur, nues bien entendu, et d&amp;#8217;attendre que l&amp;#8217;on nous appelle.&lt;br /&gt;La première à être mise aux enchères a été une des pucelles. Elle pleurait, se débattait, mais son père l&amp;#8217;a faite taire en lui administrant deux gifles puis la tenant par un bras, il a détaillé sa fille au public, comme un maquignon détaille une belle génisse à un éventuel acheteur. Il précisait ses mensurations, l&amp;#8217;étroitesse du bassin le galbe des cuisses, la finesse dé la taille et la sensibilité de la peau qu&amp;#8217;un moindre attouchement marquait pour de longues heures. I1 montrait d&amp;#8217;ailleurs les traces laissés par le chat à neuf queues de notre geôlière. Mais il insistait surtout sur la virginité tant vaginale que rectale de sa fille. Puis il a énoncé la mise à prix. Une véritable fortune. Des mains se sont levées dans l&amp;#8217;assistance et Gladys puisque tel était son nom, a été enlevée pour une somme effarante.&lt;br /&gt;Son acquéreur l&amp;#8217;a saisie par les cheveux et l&amp;#8217;a traînée dehors tandis que la pauvre esclave hurlait proche de la crise de nerfs.&lt;br /&gt;Ses deux s&amp;#339;urs ont suivi, pucelles également, mais un peu moins belles, elles ont quand même été adjugées pour de belles sommes. Elles aussi ont hurlé et pleuré, mais personne, même pas leur mère, n&amp;#8217;a paru s&amp;#8217;en soucier.&lt;br /&gt;Je l&amp;#8217;ai appris depuis, ces trois là étaient vendues à vie et elles étaient destinées, paraît&amp;#64979;il, à un harem du Moyen&amp;#64979;Orient.&lt;br /&gt;Mon tour est arrivé en huitième position. J&amp;#8217;ai été louée pour une gentille somme qui représentait une année de salaire de mon mari qui gagne bien sa vie, je vous l&amp;#8217;assure. Ma nationalité d&amp;#8217;origine a à elle seule était pour beaucoup dans la montée des prix, et c&amp;#8217;est d&amp;#8217;ailleurs là dessus que mon mari mettait le plus d&amp;#8217;accent tandis qu&amp;#8217;il me présentait au public. Mon acquéreur représentait trois couples qui voulaient s&amp;#8217;amuser un peu durant le week&amp;#64979;end avec des femmes brunes, mariée, vendues par leur mari. Une autre, une nommée Lisa, italienne d&amp;#8217;origine et comme moi mariée et offerte par son mari m&amp;#8217;a suivie chez les mêmes acheteurs et c&amp;#8217;est ainsi que nous nous sommes retrouvées, deux latines à la merci de six sadiques nordiques.&lt;br /&gt;Ce sont les femmes qui ont été les plus cruelles. Elles se sont surtout déchaînées lorsqu&amp;#8217;après nous avoir baisées et enculées, les hommes leur ont jeté à la figure que les brunes, au moins, avaient le con et le cul serrés et qu&amp;#8217;elles, grosses blondasses, étaient larges et peu musclées des orifices.&lt;br /&gt;Pour être notre fête, ça l&amp;#8217;a été. D&amp;#8217;abord au martinet, ce qui m&amp;#8217;a d&amp;#8217;ailleurs fait jouir bien que je souffre, puis à la cravache, là j&amp;#8217;ai moins apprécié, puis enfin, au piment qu&amp;#8217;une de ces salopes nous a injecté dans le vagin. Cette fois j&amp;#8217;ai cru mourir de douleur et Lisa, elle est tombée en syncope durant plus d&amp;#8217;une heure.&lt;br /&gt;I1 a du reste fallu l&amp;#8217;intervention d&amp;#8217;un médecin pour la ramenée sur terre, mais comme le toubib était aussi sadique que nos tortionnaires, au lieu de les engueuler, il s&amp;#8217;est joint à eux pour le reste du week&amp;#64979;end.&lt;br /&gt;Trois jours de tortures, l&amp;#8217;enfer ! J&amp;#8217;ai souffert comme je ne pensais pas que l&amp;#8217;on puisse souffrir; mais paradoxalement, alors que Lisa hurlait et versait toutes les larmes de son corps, moi je me surprenais à vibrer sous le martinet d&amp;#8217;abord, puis vers la fin, sous le fouet.&lt;br /&gt;Quand mon mari m&amp;#8217;a récupérée le lundi matin, je n&amp;#8217;étais qu&amp;#8217;une loque, ma chair était zébrée de partout mon corps n&amp;#8217;était plus qu&amp;#8217;une plaie, et je suis restée au lit, soignée, baisée et enculée, devant mon mari, par le médecin sadique, jusqu&amp;#8217;au jeudi.&lt;br /&gt;Depuis, je suis maso; depuis, je fais tout pour vexer mon mari afin qu&amp;#8217;il se saisisse du fouet qu&amp;#8217;il a acheté spécialement pour me dresser. Et Il n&amp;#8217;est pas rare que certains matins il parte au bureau après m&amp;#8217;avoir passé un collier autour du cou relié a un anneau au mur par une longue laisse.&lt;br /&gt;Très bientôt je dois être remise aux enchères, mais là un anneau d&amp;#8217;or ornera ma chatte et deux autres traverseront mes bouts de seins. Enfin, mais je n&amp;#8217;ose y croire, on doit me marquer au fer rouge aux initiales de mon seigneur et maître. Cela fera de moi l&amp;#8217;esclave que je rêve de devenir.&lt;br /&gt;Je suis certaine qu&amp;#8217;une autre Clara, celle d&amp;#8217;Aureilhan, m&amp;#8217;envie. Si elle veut m&amp;#8217;écrire, je lui répondrai&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8440851945462488340-4702463215038584573?l=smselection.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://smselection.blogspot.com/feeds/4702463215038584573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8440851945462488340&amp;postID=4702463215038584573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4702463215038584573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8440851945462488340/posts/default/4702463215038584573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://smselection.blogspot.com/2008/10/vendue-aux-enchres.html' title='Vendue aux enchères'/><author><name>Sally</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14536551114312110067</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_ZGBf3J-A1MU/Sbo4uWGEQeI/AAAAAAAAG4w/1Rhf2-bb7V8/S220/dlv-discovey-ragazza.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8440851945462488340.post-4772971384400411448</id><published>2008-10-21T03:32:00.000-07:00</published><updated>2008-10-21T03:33:37.082-07:00</updated><title
